Mouvement nationaliste genevois

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Les prisons suisses sont pleines à craquer

INCARCÉRATION  – Les prisons et établissements pénitentiaires suisses détenaient 7072 adultes lors d’un recensement début septembre 2013, pour une capacité officielle de 7048 places.
A la prison de La Croisée, à Orbe.

A la prison de La Croisée, à Orbe.

Les prisons et établissements pénitenciers suisses détenaient 7072 adultes en septembre 2013, alors que leur capacité officielle s’élève à 7048 places. Le nombre de prisonniers mineurs est lui en nette diminution, d’environ un quart depuis 2011.

Tandis que les cantons latins affichent un taux d’occupation de 115,5%, les Alémaniques se situent en dessous de 100%.

Les premiers misent à court terme sur une gestion efficace des dossiers pour y remédier, explique lundi à l’ats Blaise Péquignot, secrétaire général de la Conférence latine des chefs des départements de justice et police (CLDJP). «Il faut évaluer la situation de chaque détenu, dont sa dangerosité. S’il remplit toutes les conditions, on peut alors le libérer».

Pour traiter les dossiers plus efficacement, «on aurait idéalement besoin de davantage de personnel.» Même si les autorités le font aujourd’hui dans «des délais normaux», ajoute-t-il.

Près de 10% d’augmentation

Il n’empêche qu’au niveau suisse, le nombre global de prisonniers a augmenté de près de 10% en un an. En 2012, le système carcéral enregistrait 6599 détenus.

Plus de la moitié (51%) d’entre eux exécutent des peines ou des mesures. Leur nombre s’est accru de 35% entre 1999 et 2013, pour atteindre 3667 personnes, un record, écrit l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Cette progression s’explique principalement par l’augmentation des prisonniers en mesure stationnaire ( 172 personnes) et des personnes purgeant une peine privative de liberté au lieu de s’acquitter d’une peine pécuniaire ( 262). Le nombre de détenus en exécution anticipée de la peine a augmenté de 55% ( 273).

Le nombre d’internés atteint 141 individus. Enfin 30% des captifs se trouvent en détention préventive. Leurs effectifs restent stables.

 
[ARTICLE EN ENTIER]

Est-ce un scoop ? Est-ce une nouvelle ? Non, c’est la triste réalité !

Les prisons suisses débordent ! Cela fait des années que les directeurs d’établissements pénitenciers le disent, que les journaux les relaient, mais apparemment, Berne fait toujours la sourde oreille.

La faute à qui ? Un angélisme crasse ? Une immigration en perpétuel augmentation ? Une chute de la qualité de vie qui pousse à la criminalité ? Un système de soin plus proche du génocide que de la médecine ? Ce n’est pas à nous d’en juger, mais il faudra quand même mettre les bureaucrates concernés devant leur incompétence.

Que la population carcérale soit majoritairement suisse ou étrangère, n’est qu’est question subsidiaire. L’important est d’augmenter les places en prison, sans pour autant en faire de l’hôtellerie 4 étoiles.

Puis, le point capital, comprendre et engorger la cause de cette augmentation. Si les criminels sont étrangers, ils doivent, en respect de la volonté du peuple souverain, renvoyé dans leur pays, coûte que coûte.

Si ils sont suisse, prévenir en amont, dans le social. Arrêter de culpabiliser le suisse avec son origine, son manque d’identité, lui mettre des radars à tous les virages, le presser, encore en encore. Remettre de l’éducation civile à l’école. Rendre l’armée réellement obligatoire. Donner et récompenser en responsabilisant.

Des criminels il y en aura toujours. Mais cette augmentation n’est pas normale. On nous dit à gauche que ce n’est pas la faute des étrangers. Pourtant il me semble que la population suisse de souche n’a pas tant augmenté que ça. La population étrangère, oui. Mais allons bon, je cherche des réponses ailleurs.

Ce concentré sur l’augmentation des places de prisons ne suffit pas, car alors il faudra bétonner tout le pays. Mais ne rien faire c’est laisser la criminalité impunie. Alors, il faut faire les deux.

Les USA nous ont copiés sur pas mal de point. Prenons leur aussi une idée à eux : la prison fédérale. Raison pour laquelle construire une prison fédérale pour les longues peines serait une bonne idée. Nous avons assez de place sous les montagnes pour le faire. Où ça ? Nous proposons par exemple Andermatt. Place parfaite, deux voies d’accès. La montagne est déjà creuse. Cela relancerait l’économie de la région. Et ça restera assez dissuasif.

De plus, permettre aux détenus de travailler en échange d’une monnaie de singe ayant valeur uniquement dans la prison, leur permettrait d’améliorer leur quotidien sans avoir d’impact sur l’économie du pays. Car oui, l’incarcération à un prix. Un prix qui ne cessera d’augmenter si la population carcérale augmente sans cesse, d’autant plus si nous acceptons tous les criminels du monde (… entre autre, oui je sais, silence à gauche !).

Qui a dit que Jeunesses Genevoises ne proposait pas de solutions aux problèmes ?

(Source:http://www.lematin.ch/suisse/prisons-suisses-pleines-craquer/story/10774728)

Le PLR rejette l’initiative sur la pédophilie

Le PLR rejette l’initiative «Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants» qui pourrait être soumise au vote cette année encore.

 

Les délégués du Parti libéral radical (PLR) ont dit «non» par 181 voix contre 59 et 4 abstentions. La Conférence des présidents des partis cantonaux recommandait le «oui» par 14 voix contre 7. L’initiative populaire vise à priver définitivement toute personne condamnée pour atteinte à l’intégrité sexuelle du droit d’exercer une activité en contact avec des mineurs et des personnes dépendantes.

Pas d’accord

Les Chambres fédérales n’ayant pas réussi à se mettre d’accord sur le mot d’ordre, ce texte sera soumis au peuple sans recommandation de vote des autorités. Le scrutin aura lieu au plus tôt le 18 mai. En réponse à l’initiative de la Marche Blanche, le parlement a adopté des mesures pour éviter qu’un pédophile entre en contact avec des victimes potentielles. le projet concocté par le Conseil fédéral se veut plus complet et plus mesuré. Il ne prévoit pas d’interdiction à vie. La loi a été adoptée par les deux Chambres en décembre. Le délai de référendum court encore jusqu’au 6 avril.

(http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Le-PLR-rejette-l-initiative-sur-la-pedophilie-20607838)

BERNE – Des extrémistes de gauche blessent trois policiers

Des casseurs ont érigé et incendié une barricade sur une route près du centre autonome «Reitschule» de Berne dans la nuit de samedi à dimanche.
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Les policiers arrivés sur les lieux et qui devaient couvrir les pompiers ont été accueillis par des jets de bouteilles et d’engins pyrotechniques.

La police a répliqué par des tirs de balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène. Elle a constitué une chaîne d’agents afin de débarrasser les débris, a-t-elle annoncé dimanche. La circulation des transports publics et privée a été entravée.

Trois policiers blessés.

Lorsque la police et les pompiers arrivèrent en nombre sur le point chaud, il y eut de lourds affrontements, lors desquels trois policiers furent blessés : « Plusieurs casseurs attaquèrent les forces d’intervention au moyen de pierres et de bouteilles de gaz. », raconte la lectrice-reporter Kathrin Tschaar. » La femme de 46 ans avait observé les rudes scènes de près : « Il y avait plusieurs feux et le chaos régnait ». Egalement le passant Jan Holger Engberg, rentrant chez lui, fut témoin par hasard des émeutes. « Sur le sol il y avait des containers renversés, tout était plein d’éclats de verre ». L’air était imbibé de gaz lacrymogène.

Les policiers mobilisés en masse nécessitèrent quatre heures pour se rendre maître du chaos : « Nos hommes durent d’une part tenir les casseurs à distance et d’autre part permettre aux pompiers de faire leur travail. » dit Corinne Müller, porte-parole de la police cantonale bernoise. Le degré de violence élevé des agresseurs, tout comme le nombre élevé de passants sur la Schützenmatte auraient rendu cet engagement plus difficile cet engament.

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Quelques photos de la Reitschule: 

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Ci-dessus, la Reitschule en 1977, c’était mieux avant !

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ABSTIMMUNG, FEIER, AUTONOMIE, SELBSTVERWALTUNG, KULTURZENTRUM, REITSCHULE, AJZ KULTURRAUM, KULTURTREFF, ALTERNATIVKULTUR, ALTERNATIV, REITHALLE,

Titel: Neuer Schriftzug Reithalle.  © Jürg Spori

(Source: http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/28344988 , http://www.20min.ch/schweiz/bern/story/Schon-wieder–Chaoten-wueten-vor-Reitschule-19953083 )

FRANCE – L’ADN confirme l’implication du terroriste d’extrême gauche Abdelhakim Dekhar lors des fusillades à Paris

Abdelhakim Dekhar-25L’Algérien Abdelhakim Dekhar a été arrêté dans la cité occupée de suite à une dénonciation. Il a été retrouvé dans un véhicule dans un état comateux, vraisemblablement après l’absorption de médicaments. Il était activement recherché, notamment après la diffusion de la photo ci-contre. Il a été dénoncé par l’homme qui lui louait un appartement à Courbevoie après lui avoir lui déclaré qu’il aurait « fait une connerie » en évoquant cette affaire.
Il a été pris en charge par le SAMU et se trouve actuellement hospitalisé.

Il est désormais le principal suspect, identifié par l’ADN retrouvé sur place, d’avoir blessé grièvement un assistant photographe au journal Libération, d’avoir ouvert le feu devant le siège de la Société générale et d’avoir menacé le personnel d’accueil à BFM-TV.

Ce criminel était le troisième membre du groupe terroriste anarchiste formé par Audry Maupin et Florence Rey. C’est Abdelhakim Dekhar qui planifia la première – et la dernière – attaque de la cellule terroriste. Le 4 octobre 1994 Audry Maupin et Florence Rey prennent d’assaut une fourrière sur les conseils avec la participation de de « Toumi »/Dekhar qui fait le guet ; ils s’emparent des armes des policiers avec l’objectif de commettre d’autres actions dans le futur, notamment des braquages. Le jeune couple s’enfuit en prenant en otage un chauffeur de taxi et son passager. Le chauffeur, un Africain, paniqué par Florence Rey qui exige qu’il donne ses papiers, provoque peu après un accident avec une voiture de police. Une première fusillade éclate. Deux policiers sont abattus, ainsi que le chauffeur de taxi ; plusieurs passants sont blessés. Les deux anarchistes s’enfuient alors à bord d’une autre voiture, conduite par un israélite. Après une seconde fusillade, les deux criminels sont arrêtés, après avoir tué un troisième policier.
Audry Maupin est mort des suites de ses blessures le lendemain. Florence Rey, condamnée à vingt ans de prison, a été libérée moins de quinze ans après les faits. Pour un “attentat” n’ayant fait ni blessé ni dégât, Michel Lajoye, attaché à la mouvance nationaliste, avait passé près de 21 ans de prison…

Abdelhakim Dekhar-5Photo datant de l’affaire Rey-Maupin,
diffusée par une émission télévisée.

Abdelhakim Dekhar, reconnu par deux témoins, clairement identifié comme le troisième homme par Florence Rey, bénéficia d’une incompréhensible clémence de la part des jurés. Le parquet avait requis une peine déjà faible de dix ans de prison. Il fut condamné à seulement quatre ans de prison. Sa peine étant totalement couverte par la détention préventive, il fut libéré à l’issue du procès.

Militant d’extrême gauche, cet étranger participait à toutes les opérations d’agitations menées par l’extrême gauche : participation aux manifestations contre le Contrat d’insertion professionnelle que voulait instaurer le gouvernement Balladur en 1993, soutien à l’invasion de la France et aux délinquants clandestins, il fréquentait squats, concerts, et aux pseudos.

« Le type avec des plans d’agent secret qui ne file jamais son numéro de téléphone, donne un faux nom pour sa meuf, fanfaron, braillard, solitaire, qui fait de la provoc dans les réunions, traite les autres de larves, de mous, qui ne font rien pour changer la société »

le portraiturait un cadre de la mouvance anarchiste interrogé par Libération. Durant le procès, les experts avaient distingué chez lui des tendances mythomaniaques et à l’affabulation. Il avait affirmé à l’époque être un agent des services secrets algériens, en mission d’infiltration de l’extrême gauche en France en lien avec le GIA (Groupes islamique armé), parmi d’autres histoires d’agent secret, dont d’autres faisaient de lui un obligé des services français depuis l’attentat du Drakkar au Liban.

Selon les données diffusées par la police, le tireur était de type européen, âgé de 35 à 45 ans. Il s’agissait donc en réalité d’un Maghrébin âgé de 49 ans. Alors que l’extrémiste Mélanchon évoquait ou laissait entendre comme de nombreux médiats et politiciens qu’il s’agissait de l’œuvre d’un fasciste, il s’agit une fois encore de l’acte d’un terroriste d’extrême gauche, une mouvance qui multiplie à travers toute l’Europe les actions criminelles profitant de la passivité sinon la complicité des services de police et de justice européens.

(Source: jeune-nation.com)

Genève, ville la plus cambriolée d’Europe

En Suisse, un cambriolage est commis toutes les neuf minutes.

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Criminalité –  Selon le site comparateur  Comparis, un bon tiers des sinistres déclarés à l’assurance responsabilité civile et ménage sont attribués à des voleurs et des cambrioleurs.

L’analyse de Comparis repose sur 2400 comparatifs de primes d’assurance ménage effectués depuis le début de l’année. «Dans un cas sur deux, le cambrioleur laisse plus de 4000 francs de dégâts derrière lui, contre 3500 il y a deux ans», relève le porte-parole Felix Schneuwly. En plus de la valeur des objets volés, le coût comprend aussi la réparation des serrures ou des fenêtres.

Si les vols et les cambriolages constituent 39% des sinistres, ceux commis avec violence représentent 2% des cas. «Tant le vol de meubles de jardin que celui d’un coffret à bijoux dans la chambre à coucher sont considérés par les assureurs comme des vols simples, pour autant que le cambrioleur n’a forcé aucune serrure et n’a brisé aucune fenêtre», précise Comparis.

Les vols simples se placent avant les dommages matériels, le bris de glace et les dégâts causés par le locataire sans qu’il y ait eu acte criminel. Ils constituent non seulement la cause la plus fréquente des dommages couverts par l’assurance ménage, mais la tendance à la hausse est confirmée par les assureurs. Genève et Vaud sont en tête de classement, les villes étant plus touchées que les villages. Des assureurs comme Generali et Helvetia précisent toutefois que les cambriolages sont particulièrement nombreux le long des principaux axes routiers. L’an dernier, les vols par effraction ont augmenté de 15,9% pour atteindre 61 128 cas. Selon les statistiques policières, seul un cas sur huit est élucidé. Mais à ce chiffre s’ajoutent 12 586 cambriolages avec introduction par une porte ou une fenêtre ouverte, qualifiés par la police de «vols par introduction clandestine». «La prochaine vague de cambriolages est attendue pour les mois d’été et leurs départs en vacances, une période très appréciée des voleurs», précise Felix Schneuwly.

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Selon les statistiques de l’Union européenne, un logement se fait dévaliser toutes les huit minutes en Suisse. C’est le record du continent.

Le mythe d’une Suisse havre de sécurité est en train de s’effondrer. Le pays est devenu le champion européen pour le nombre de cambriolages au prorata de sa population, selon Schweiz am Sonntag qui cite les statistiques de l’Union européenne. Toutes les huit minutes, une maison ou un appartement y est dévalisé. Les 73 714 cambriolages d’appartements et de maisons familiales signalés l’année dernière, soit 16% de plus qu’en 2011, signifient qu’il y en a eu 932 pour chaque tranche de 100 000 habitants.

Le Danemark en enregistre 805 pour 100 000 habitants, la Grèce un peu plus de 700 et la Belgique environ 600. Mais toutes les autres nations sont au-dessous de 450, soit même pas la moitié de ce que connaît la Suisse.

Un îlot de richesse

Les experts ne s’en étonnent toutefois pas. «Notre pays est un îlot de richesse», nous explique Carlo Sommaruga (PS/GE), membre de la Commission des affaires juridiques du Conseil national. Et de plus, il y est particulièrement facile de dévaliser un logement, puisqu’un voleur met moins de 30 secondes en moyenne pour forcer une porte. Une réalité qui «attire les voleurs comme le miel», déclare dans les colonnes du journal dominical Stefan Blättler, président de la Commission suisse de la criminalité (CSC) et commandant de la police cantonale bernoise.

«Pour les bandes internationales, le Suisse est également une cible attrayante en raison du laxisme de sa législation, ajoute le criminologue zurichois Martin Killias. Dans aucun autre pays, les cambrioleurs sont aussi rarement condamnés à des peines de prison ferme.» Afin de refroidir les ardeurs de ces voleurs, il serait bon de «renforcer notre législation en infligeant des arrêts préventifs aux personnes soupçonnées de plusieurs cambriolages ou en réintroduisant des peines de courte durée», plaide le chef de la police bernoise.

Engager plus de policiers

Carlo Sommaruga n’est pas du même avis. «Nos prisons ne font pas peur à ce genre de délinquants. Certains y ont une vie plus confortable que s’ils étaient en liberté dans leur pays d’origine. Il faut donc agir de manière préventive en renforçant les effectifs de la police et en encourageant les habitants à mieux protéger leurs biens.» Il est vrai que les Suisses n’ont pas l’habitude de se barricader derrière des portes blindées.

(Source: lematin.ch/ article du 30.04.13  et 01.04.13)

HONGRIE – Le parti nationaliste Jobbik a le vent en poupe

Hongrie : le président du Jobbik, Gábor Vona, souhaite renouveler l’image de son partiCe dimanche 10 novembre 2013 a vu une élection municipale partielle se dérouler dans la commune de Tuzsér, suite au décès du maire indépendant József Danko. Tuszér est une commune de 3300 habitants, située à proximité de la frontière ukrainienne dans le département de Hongrie situé le plus à l’est du pays (Szabolcs-Szatmár-Bereg), où plus du quart de la population appartient à la communauté Rom.

C’est le candidat du Jobbik Tibor Ferkovics qui a remporté l’élection. Il s’agit de la cinquième municipalité contrôlée par le Jobbik, après Gyöngyöspata, Tiszavasvári, Kosd, et Monorierdő. Le Jobbik enregistre ses meilleurs scores dans le nord-est de la Hongrie, là où se trouvent les plus importantes communautés Rom.

Dans un autre registre, les lectrices du magazine féminin Bors étaient amenées à désigner le responsable politique qu’elles trouvent le plus charmant. Elles ont désigné Gábor Vona, le président du Jobbik. Celui-ci a reconnu faire attention à son apparence extérieure, tout en ne passant pas des heures devant son miroir et en n’ayant pas de conseiller professionnel en ce domaine (en dehors de son épouse qu’il a qualifiée comme étant son « conseiller de mode »).

Les prochaines élections législatives en Hongrie auront lieu au printemps 2014. Elles devraient selon toute vraisemblance voir les conservateurs du Fidesz de Viktor Orbán être réélus. L’un des enjeux de cette élection sera donc de savoir qui des socialistes ou du Jobbik constituera la première force d’opposition en Hongrie.

(Source:ndf.fr)

GENEVE – Trafic de drogue: le deal, c’est si facile!

º Eradiqué le trafic de drogue? On en est loin.
º Certaines rues de la ville sont squattées par les dealers.
º Reportage en immersion nocturne.

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Acheter de la  drogue à Genève est d’une facilité déconcertante. La preuve? Mercredi 9 octobre en début de soirée, accompagné d’un gros bras rassurant, nous avons arpenté les rues et venelles de la ville où, nous dit-on, il est aisé de se fournir en substances illégales. Aisé est un euphémisme.

Rue Voltaire
Notre parcours débute vers 21 heures du côté de la rue Voltaire, pas très loin de la gare Cornavin. Premier étonnement,  le square situé en bas du préau du collège, bien que grillagé depuis  les plaintes de voisins signalant de nombreuses incivilités liées au  deal, a son portail grand ouvert. Le lieu est toutefois désert. Il  pleut un peu. Nous nous rendons alors plus loin, le long de la voie de chemin de fer, sur une petite place située à deux pas des cabanons de l’Armée du Salut.
Trois hommes d’origine maghrébine sont installés sur un banc, sous un arbre. Un est ivre mort. Le second a les yeux injectés de sang et le troisième écoute de la musique dans son casque. «Vous êtes de la police? demande l’amateur de musique, mais si c’est le cas, on s’en fout».

Shoot au parc, nuit à l’Armée du Salut
La conversation s’engage. On apprend qu’ils viennent du Maroc, d’Algérie et de Saint-Julien et concèdent que le parc voit régulièrement des toxicomanes se shooter par ici. Que font-ils là? «On attend que la lumière du parc s’ éteigne pour aller dormir à l’Armée du Salut», explique celui qui peut  parler. Le centre a 40 places et accueille chaque nuit des paumés,  pour 15 francs avec le petit déjeuner. Le lieu ne désemplit pas. «Seuls des étrangers y dorment», confie l’un des employés, et les personnes trop défoncées ou ivres n’y s’ont pas admises.

Jonction, Usine

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Direction la Jonction. Aux alentours de l’Usine,  rue de la Coulouvrenière, rue du Stand, rue des Rois, rue de l’Arquebuse, on ne peut pas faire dix mètres sans être  apostrophé par un Noir africain. «Salut tu veux quelque chose, nous demande l’un d’eux dans un français approximatif, j’ai de la marijuana». Rien d’autre?  «Si j’ai de la poudre aussi». Non merci. On le quitte et nous rendons à l’intérieur de l’Usine pour nous réchauffer. Il pleut toujours. A l’étage, le bar « La Makhno »,anciennement le « Moloko » (photo ci-dessus) , fréquenté par des personnes issues du milieu de la drogue et aussi de l’extrême gauche (Ex-Moloko évidemment.) est bien rempli. Le temps d’un café et d’une  cigarette (si si, on y fume), nous nous rendons avenue du Mail.

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Le genre de soirée conviviale à passer à « La Makhno ».

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Ci-dessus, un des « leaders » du groupuscule « antifa » très connu de tous autant pour avoir été militant dans le mouvement Skinhead « Blood and Honour » que d’être militant d’extrême gauche, au bar « La Maknho ».

(Ceci n’est pas du fichage, la photo est accessible à tous sur les réseaux sociaux.)

 

Plainpalais
A chaque coin de rue, ou presque, un dealer. S’il n’est pas pendu à son téléphone portable, il nous accoste. Avec toujours et encore les mêmes questions, précisant qu’entre 20 et 50 balles, on aurait ce que l’on veut. Mais combien sont-ils ces marchands de paradis artificiels ou de mort? Impossible de le dire précisément. Des dizaines, sans aucun doute, il est à peine 22 heures 30.
Changement de rive. A la rue du Mont-Blanc, les commerces sont fermés depuis longtemps. Le poste de police des Pâquis est à une centaine de mètres.

«La réalité du trafic de drogue a de quoi donner froid dans le dos»

Zone piétonne
Dans les coins de la zone piétonne, des groupes de jeunes hommes qui se cachent à peine, proposent sans gêne, dès que l’on s’approche, des boulettes de cocaïne. L’heure de Cendrillon approche. La rue de Berne est noire de monde.
La réalité du trafic de drogue, en ce milieu de semaine automnal et frisquet, a de quoi faire froid dans le dos. Et elle n’est rien à côté de l’animation du week-end. n
Les dealers, présents dans divers lieux de la ville, proposent sans gêne leur marchandise. Pascal bitz

Dealers et requérants

«L’immense majorité des dealers de rue sont des requérants provenant d’Afrique noire, confie un gendarme de terrain. Ils ne sont pas tous basés à Genève et proviennent souvent d’autres cantons où ils ont déposé leur demande d’asile. Ils se déplacent en train ou en bus, ayant pour la plupart des abonnements gratuits». Selon certaines estimations, ils seraient plus de 250 à vendre régulièrement leur drogue à Genève. Polices cantonale et municipale ont beau multiplier patrouilles et contrôles, le problème est toujours le même. Ils n’ont pas de papiers, présentent une fausse identité et possèdent rarement de grosses quantités de drogue sur eux. Lorsqu’ils sont interpellés, ils sont rapidement relâchés.

 

« La Makhno » en quelque photos:

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Le bar « La Makhno » doit son nom à un anarcho-communiste Ukrainien Nestor Makhno, Chef d’une armée anarchiste durant la guerre civile russe qui s’est démarquée par son brigandage et ses viols sur les populations, rouges ou blanches.

(Source: ghi.ch)