Mouvement nationaliste genevois

Archives de juin, 2013

Genève – LIBERTÉ POUR FRANK BRUNNER !

Depuis le 11 juin 2013, Frank Brunner, journaliste de gauche indépendant, est sous les verrous pour avoir écrit un texte dénonçant le lobby juif. Pour cela, il vient d’être condamné à une peine de 4 mois de prison ferme ! Il est inacceptable que dans un pays de liberté comme la Suisse, un citoyen puisse être incarcéré pour ses idées; Frank Brunner est clairement un prisonnier politique ! La liberté d’expression ne doit pas être bafouée sous pressions d’organisations sionistes ! Nous apportons un soutien total à ce journaliste indépendant au nom de la liberté d’expression. Qu’il nie l’existence de la shoah ou qu’il nie le fait que la terre soit ronde nous importe peu, pour nous chacun doit être libre de s’exprimer.

Les dérives totalitaires des gouvernements en Europe nous inquiètent de plus en plus. Aujourd’hui plus que jamais, la liberté d’expression est en danger et il est pour nous un devoir d’agir. L’union européenne, qui se trouve être une pâle copie de l’union soviétique dans sa version capitaliste, sombre aussi bien économiquement qu’éthiquement, et la Suisse, bien que non-membre, semble être entraînée dans son sillage !

Ne laissons pas la Suisse aux mains des lobbys !

Pour toutes ces raisons et au nom de la liberté d’expression, nous demandons la libération immédiate de Frank Brunner !

Genève Non Conforme

Site internet de Frank Brunner : http://www.interet-general.info/

Article en lien : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Arrete-un-negationniste-ecope-de-la-prison-ferme/story/26926715

(Source:http://www.genevenonconforme.org)


Vidéo

FRANCE – Conférence de presse de Serge Ayoub

Conférence de presse de Serge Ayoub, le 25 juin 2013


BULGARIE – Les nationalistes chargés de lutter contre la corruption

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Le Premier ministre bulgare, Plamen Oresharski, est en train de constituer son gouvernement. Dernière nouvelle en date : c’est Volen Siderov, le chef du parti nationaliste Ataka qui a été choisi pour présider la Commission parlementaire de lutte contre la corruption. De quoi faire couler beaucoup d’encre..

Le Premier ministre bulgare, Plamen Oresharski, est en train de former son gouvernement. Il a annoncé, le 19 juin, la nomination de onze gouverneurs de régions, de cinq ministres adjoints, le limogeage d’Ivan Ivanov et l’arrivée de Volen Siderov, le chef du parti nationaliste Ataka, à la tête de la commission parlementaire pour la lutte contre la corruption, les conflits d’intérêt et l’éthique parlementaire.

Volen Siderov a plusieurs fois répété qu’il n’apporterait aucun soutien à l’administration Oresharski ou à la coalition parlementaire. Il a nié toute tractation en sous main le jour où le gouvernement Oresharski a été investi, sa présence au Parlement ayant donné le quorum nécessaire pour que la cession parlementaire puisse avoir lieu.

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Néanmoins, Volen Siderov n’a jamais caché son désir de diriger la commission anti-corruption. Cependant, pour certains parlementaires ( NB : L’on se demande bien lesquels ) qui se sont entretenus sous couvert d’anonymat avec le site Internet d’information Mediapool.bg, Volen Siderov a lui-même souvent violé l’éthique parlementaire, sa nomination pourrait donc entraîner certains conflits d’intérêt.

Le nouveau parlement disposera de 22 commissions permanentes : 12 seront présidées par des députés socialistes, 7 par des élus du Mouvement des droits et des libertés (DPS) et deux restent encore à attribuer.

Les députés du DPS présideront des commissions sur l’Économie, le Budget, les Finances, l’Énergie et la Justice. Les socialistes dirigeront des commissions sur l’ordre public, les Affaires étrangères et les services de sécurité.

Le parti d’opposition GERB, qui conserve le groupe parlementaire le plus important après les législatives de mai dernier, n’a pas réussi à trouver de partenaires pour former une coalition gouvernementale. Le parti de Boïko Borissov disposera cependant de huit élus dans chaque commission, les socialistes de sept, le DPS de trois, et Ataka de deux. Plamen Oresharski a également nommé cinq nouveaux ministres adjoints, en plus des 17 déjà nommés la semaine dernière.

Source : http://balkans.courriers.info/article22766.html

L’Union nationale d’attaque, ou Ataka, est un parti nationaliste social et radical de Bulgarie qui n’a jamais renié la moindre parcelle de l’idéal national qu’il défends, même parmi ce qui est le plus indéfendable pour certains. La Bulgarie, bien que les médias sous contrôle de l’état n’en parlent aucunement, est dans un état critique, largement comparable à la Grèce. Le remplacement totale de gouvernement cité plus haut fait suite à la démission de l’ancien gouvernement, suite aux pressions des grandes manifestations qui ont eue lieues dans toute la Bulgarie, et dont les camarades d’Ataka ont été des acteurs et des initiateurs majeurs.

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Rapport sur la sécurité en Suisse : l’extrême gauche est la plus dangereuse

 

Qu’est-ce qui menace la Suisse? Hier, pour la première fois, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) présentait son rapport annuel sous la forme d’un «radar» qui intègre les différentes menaces sur le pays. Celles qui sont proches du centre sont les plus intenses (Voir l’infographie).

Dans le trio de tête, le SRC place l’Iran (prolifération de l’arme atomique), l’espionnage économique (entre cyberattaques et espionnage) et… l’extrémisme de gauche. Ce dernier point est jugé plus préoccupant que les conséquences du Printemps arabe ou le djihadisme inspiré par la nébuleuse d’Al-Qaïda.

En 2011, l’extrémisme de gauche s’est manifesté par l’incendie contre le Tribunal pénal fédéral à Bellinzone le 17 janvier et l’attentat à la lettre piégée contre Swissnuclear en mars. Hors ces cas spectaculaires, le SRC a relevé 244 incidents (dont 113 violents) venant des milieux de l’extrême gauche et 51 incidents (dont 18 violents) des milieux de l’extrême droite. Les formes de violences concernent des manifestations, des dégâts aux bâtiments et des bagarres.

Ces chiffres font bondir le conseiller national Eric Voruz, (PS/VD) membre de la Commission de sécurité du Conseil national: «C’est outrancier. Ces gens ressassent toujours le même schéma issu de la guerre froide. Aujourd’hui, c’est l’extrême droite qui est beaucoup plus dangereuse, comme nous le montrent les événements récents en Norvège ou en Allemagne. Au lieu de continuer à surveiller des Black Blocks qu’ils connaissent par cœur, ils feraient mieux de surveiller les néonazis qui se réveillent comme en Grèce.»

Son collègue de commission, Luc Barthassat (PDC/GE), partage cette inquiétude: «Certes c’est plus spectaculaire avec les Black Blocks. Mais ce qui m’inquiète c’est la montée sournoise de l’extrême droite, notamment chez les jeunes. En Suisse on est encore privilégié, mais autour de nous, les disparités sociales vont en s’exacerbant. Si on ne prend pas les devants, cela explosera d’un extrême à l’autre.»

Le rapport du SRC, lui, a tendance à minimiser le danger venant de la droite: «Outre quelques affrontements avec des extrémistes de gauche ou des dégâts matériels, on assiste tout au plus à des disputes nocturnes dans des restaurants ou lors de fêtes.»

Markus Seiler, chef du SRC, précise que ses hommes mettent pourtant autant d’énergie à observer la scène d’extrême gauche que celle de droite. Il justifie cette place accordée aux gauchistes par les «nuisances réelles causées aux forces de police sur les plans local ou régional».

Et si on lui fait la remarquer que l’extrémisme de gauche, sur son «radar», est jugé bien plus dangereux qu’Al-Qaïda, il réplique: «Le radar de la situation ne donne pas des calculs qu’on peut mesurer de manière scientifique. Mais si on compte les attentats d’Al-Qaïda en Suisse, on est à zéro. Tandis que les attentats commis par des extrémistes de gauche existent.»

(Source:lematin.ch)

Article toujours bon à relire. Il nous montre à la fois la violence de l’extrême gauche et de la vermine antifasciste qui est une grande menace pour la sécurité en Suisse, et il nous montre aussi les membres du PS qui défendent leur petits copains d’extrême gauche.

Commentaire très juste d’un internaute : « L’extrême gauche est proche idéologiquement du Ps, on comprend donc pourquoi Eric Voruz s’offusque qu’on puisse dire que ses amis ne sont pas des saints mais bien un danger pour la démocratie. Faudrait lui rappeller qu’entre le communisme (dont il est le plus proche idéologiquement), et le nazisme, c’est une idéologie proche de la sienne qui a fait le plus de morts dans le monde. Gauche angélique« 


FRANCE – Un Turc ayant tué 2 patriotes français relâché au bout de quelques semaines

Selon La Voix du Nord, Hüseyin Topkaya, chauffeur présumé de la voiture qui a renversé plusieurs personnes et tué Damien et Romain Vandaele (deux frères âgés de 20 ans à peine), a été libéré en fin de semaine dernière. « Une libération discrète ».

David Mattéo, l’autre chauffeur, a été libéré le 11 juin dernier. Les deux principaux mis en examen sont donc désormais libres. Depuis le début de cette affaire (apparemment une querelle locale mal éclaircie), les deux principaux mis en examen affirment qu’il s’agit d’un accident et non d’un homicide involontaire.

Pourtant, l’une des victimes rescapées affirme que la voiture a délibérément foncé sur eux.

L’avocat de Hüseyin Topkaya avait déclaré à l’époque « mon client a donné un coup de main au nom de la communauté turque ».

(Source:contre-info.com)


Communiqué sur l’affaire Méric.

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Un jeune de 20 ans, travailleur, prolétaire, fils d’immigré espagnol, vivant en Seine Saint-Denis, và s’acheter un Fred Perry d’occasion (vu que c’est trop cher). Il n’est pas connu des services de police, il a une copine et un appartement, une vie.
Il est attendu sur les lieux de la vente par une bande d’antifas, dont un fils de prof, élève à science-po, embrigadé et prêt, avec ses amis, à en découdre et l’ayant annoncé ouvertement.
Le prolétaire refuse plusieurs fois le combat, il ne veut pas se battre.
Les petits bourges reviennent à la charge.
Le prolétaire et ses amis se défendent.
Pas besoin de chercher qui est la victime.

Qui est Clément Méric ?

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Clément Méric est un antifa de 19 ans, il faisait parti des « Redskins » de Brest (Skinhead Communiste) avant de venir à Paris et de rejoindre le groupe violent « Action Antifasciste Paris-Banlieue ». Clément Méric est connu pour aimer vouloir « casser du facho », c’est un jeune bourgeois, fils de profs (déjà) à la retraite, étudiant à Science-Po en première année endoctriné par d’anciens communistes recyclés à servir l’oligarchie mondialistes en formant de petites milices qui étiquetteront de « Fascistes » et « d’extrême droite » tous les groupes dissidents,patriotes et nationalistes.

Un des camarades de classe à Clément Méric a déclaré: « Certes le gosse est mort, mais lui aussi donnait des coups, ce n’est pas un petit saint qui passait pa hasard, il était prêt à tabasser ceux qui l’ont tabassé »

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Ci-dessus: Clément Méric venu provoquer la manif pour tous le 17 avril.

 Mais ce qui nous intéresse dans cette photo n’est pas le foulard, c’est sa chevalière. Sur cette image il joue du pouce et du majeur pour retourner le chaton sous son index et dissimuler la trop voyante bague aux vues des objectifs. Tout le long de la vidéo on le voit tourner cette chevalière, en fonction du rôle qu’il joue.

Clément Méric ne se sert pas de sa chevalière comme d’une simple bague d’appartenance ou par coquetterie. Il la porte à l’index pour s’en servir comme une arme et lorsqu’il est inquiet et que le danger menace, place le chaton en avant du poing. Dès lors qu’il ne se sent plus en danger ou qu’il est pris en photo, il cache le chaton dans sa paume. Cet adolescent au nom de noblesse ne semble assumer sa chevalière qu’en tant qu’arme de poing.

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Ci-dessus:Le groupe « Action Antifasciste Paris-Banlieue » décrit comme « pacifiste » par les merdias.

Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin « principal » par les policiers. L’homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l’un d’entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l’affrontement et à partir discrètement.

Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. »

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Ci-dessus: Le groupe « Redskins » donc Clément Méric faisait parti a Brest (http://redskins-pride.skyrock.com/)

RTL

Clément Méric : la vidéo de l’agression a parlé

On avait d’abord cru qu’aucune image ne pourrait aider les enquêteurs… Finalement, trois semaines après l’agression mortelle de Clément Méric, le 5 juin dernier à Paris, la police judiciaire parisienne a mis la main sur les premières images de la bagarre.

La scène a été filmée par une caméra de surveillance de la RATP, située côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Les experts de la police technique et scientifique ont travaillé pendant plusieurs jours sur ces images pour les faire parler. Elles permettent de se faire une idée précise de la scène, jusqu’alors uniquement racontée par des témoins.

On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.

L’image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s’il a ou non un poing américain. Le militant d’extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n’est pas lynché une fois par terre.

L’autopsie avait établi que la victime n’était pas morte en tombant sur le bitume, mais avait été tuée par un ou plusieurs coups au visage  Ces images permettent de confirmer l’identité du meurtrier. Elles excluent l’hypothèse d’un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés.

Qui est Esteban Morillo ? 

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Estéban Morillo est un jeune de 20 ans, travailleur, prolétaire, fils d’immigrés Espagnols vivant en Seine Saint-Denis, va sa’cheter une polo Fred Perry d’occasion (Vu qu’il n’a pas les moyens d’acheter des polos neufs). Il n’est pas connu des services de police, il a une copine et un appartement, une vie. Esteban militait également pour la cause animale.

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Il est attendu sur les lieux de vente par une bande d’antifas, L’action antifasciste Paris-Banlieue, dont Clément Méric, un fils de profs, élève à science-po, embrigadé et prêt, avec ses amis, à en découdre et l’ayant annoncé ouvertement. Le prolétaire refuse plusieurs fois le combat,  il ne veut pas se battre. Les petits bourges reviennent à la charge. Le prolétaire et ses amis se défendent, Pas besoin de chercher qui est la victime.

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Esteban n’est pas le gros méchant Skinhead comme il nous est présenté dans les médias.

Honte aux personnes qui manipulent des jeunes en les envoyant provoquer et affronter des nationalistes innocents et honte aux merdias et aux « Antifas » qui font passer Esteban pour un assassin alors que l’agresseur est personne d’autre que Clément Méric !

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Les Jeunesses Genevoises expriment tout leur soutien envers Estéban Morillo ainsi qu’à sa famille, sa petite amie et ses camarades, victiment de l’acharnement médiatique ainsi que l’acharnement de la vermine antifasciste.

Liberté pour Estéban ! Clément Méric seul responsable de sa mort !

Défendre sa vie n’est pas un crime.

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Page Facebook en soutien à Esteban : https://www.facebook.com/SoutenonsEstebanOfficiel

(Source:lepoint.fr/leparisien.fr/huffingtonpost.fr/meltycampus.fr/rtl.fr/nationspresse.info/ndf.fr/illwieckz.net/contre-info.com)


BERNE – La traque aux perturbateurs après Tanz dich frei

Le procureur de Berne-Mitelland et la police cantonale ont décidé de publier les photos susceptibles de faciliter l’identification des perturbateurs de la manifestation «Tanz dich frei» du 25 mai dernier.

Les images récoltées suite à un appel à la population sont désormais visibles sur le site de la police cantonale bernoise.

La police prie les personnes susceptibles d’identifier les 78 perturbateurs photographiés de s’annoncer auprès d’elle.

Toutes les personnes dont la photo est publiée s’exposent à des sanctions pénales.

(Source:Le Matin)