Mouvement nationaliste genevois

Les Jeunesses Genevoises commémorent le 9 novembre 1932

Le 9 novembre 1932, l’Union nationale, parti nationaliste suisse, organisait un meeting à Genève. À cette occasion, le Parti socialiste, communistes et antifascistes répondirent en défilant dans la rue et tentèrent de mettre fin à l’évènement. L’extrême-gauche attaqua avec une violence incroyable des policiers puis des militaires qui avaient été mobilisés par les politiques bourgeoises pour assister la maréchaussée sous prétexte que celle-ci n’avait pas d’effectif suffisant pour assurer l’encadrement de la manifestation. Après les sommations d’usage demeurées incomprises par la foule chauffée à blanc par le socialiste Léon Nicole et de véritables scènes de lynchages effectués sur les recrues, les officiers tirèrent sur la foule, pensant là qu’il s’agissait du meilleur moyen de sauver leur intégrité physique. Treize hommes perdurent la vie sous les balles des jeunes recrues et une soixantaine d’autres furent blessés. Sur le nombre total de mort, il n’y avait que 3 manifestants, les autres n’étaient que de simples passants.

Ce 9 novembre 2012, l’extrême-gauche, quelques syndicats et les éternels antifascistes avaient donc décidé de manifester pour commémorer les morts ainsi que pour dénoncer ce qu’ils appellent la « Paix sociale » (comprendre l’état apparemment trop sécuritaire, des milices d’extrême-droites trop présentes, le renvoi systématique des clandestins…). C’était aussi l’occasion pour certains membres de ces pertinents intellectuels de s’affirmer en tant que militants de terrain en faisant sauter quelques pétards derrière une cagoule et entourés de plusieurs centaines de camarades. Nous les avons entendu, les antifascistes étaient donc présent… Et nous aussi !

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Pourquoi une action commémorative organisée par des nationalistes convaincus pour cette fusillade ? N’était-ce pas des manifestants s’opposant à la teneur d’un meeting de patriotes ? N’ont-ils pas attaqué l’armée, provoquant ainsi une réponse fatale ?

D’une part, les militaires n’auraient jamais du être sollicités pour un tel évènement. Ils n’avaient ni l’expérience, ni le matériel pour gérer de tels émeutes et l’issue tragique de cette triste journée était inéluctable. Les politiques bourgeoises de la ville voulant préserver leurs intérêts qu’ils sentaient menacés n’en ont eu cure, scellant ainsi le destin de treize citoyens. Comme toujours, ils trahirent le peuple qui avait placé sa confiance en eux.

Quant aux morts, simples passant pour la plupart ils ne sont rien d’autres que les victimes de l’antifascisme. À force de provocation et de brutalités inouïes, à force d’addiction pour la violence au lieu de respecter les valeurs et les droits de ce pays, ils ont déclenché une répression à laquelle ils ne s’attendaient pas. Ils ont le sang de simples passants qui en pensant rentrer chez eux ont trouvé la mort dans les rues. Ces morts, bien loin de justifier la cause du combat antifasciste, le dénoncent. Ils le mettent sous lumière, ils l’accusent. Oui messieurs les terroristes d’extrême-gauche, vous avez bien le sang de ces pauvres âmes sur vos mains déjà sales ! Et notre commémoration quant à cette tragédie est bien plus propre que la vôtre !

C’est donc en cette soirée du 9 novembre 2012 que nous nous sommes rassemblés pour commémorer cette triste affaire et mettre un peu de lumière sur les véritables instigateurs de cette fusillade. Après avoir posés des roses aux pieds de la stèle commémorative sous les applaudissements des quelques personnes présentes sur place qui ne semblent pas avoir compris tout de suite qui nous étions, un petit discours improvisé expliqua la raison de notre présence et de notre action, suivit de plusieurs slogans guerriers poussés par les militants présents. S’ensuivirent quelques discussions animées avec quelques personnes présentes sur place et après un dernier contrôle des fonctionnaires en bleu, nous quittâmes les lieux.

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Nous étions présents et dans la lumière, rendant hommage à ce qu’il aurait été simple d’appeler des opposants. Nous nous sommes montrés courtois mais déterminés, fiers sans être arrogants, respectueux et guerriers ! Nous sommes les Jeunesses genevoises et nous l’avons montré, nous sommes présents et nous le serons à chaque fois que nous le penseront nécessaire ! Que vive Genève, heil dir, Helvetia !

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