Mouvement nationaliste genevois

Comment réagir aux dissolutions et aux intimidations ?

( Article trouvé sur Comment réagir aux dissolutions et aux intimidations ?. par Pierre Petrus )

Manu Valls, ministre de l’Intérieur (mais on ne sait pas de quel pays) est catégorique : la haine ne passera pas ! Et quand Manu tape du poing sur la table, ça cogne dur ! Enfin… seulement quand il tape sur les nationalistes. Pour ce qui est de faire régner l’ordre, c’est plus compliqué.

Mais il faut le comprendre Manu, il n’a pas le choix. On ne peut pas faire venir des millions d’Africains et de Maghrébins en France et tenter d’instaurer l’ordre en même temps. C’est comme si vous essayiez de vider le contenu d’une bouteille tout en la remplissant, ça n’a pas de sens. Alors, il faut que Manu bande ses muscles et joue la comédie pour sauver la face. S’en prendre aux nationalistes, ça ne lui coûte pas grand-chose, à part son honneur. Mais ça, il n’en a cure. L’intéressé l’a déjà perdu il y a bien longtemps…

C’est donc dans un élan de désespoir aveugle que la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses Nationales a été prononcée le 24 juillet dernier. Un recours a été logiquement engagé pour contrer cette décision arbitraire. Concernant le fond, les raisons diffèrent. Si l’on tient compte du discours prononcé par Manu (digne d’un documenteur sur l’Holocauste), c’est à cause du wacisme !

Pour ce qui est de la véritable raison, il s’agit bien entendu d’un aveu de faiblesse d’un système qui vient de mouiller sa petite culotte.

Maintenant que les faits sont replacés dans leur contexte, revenons à la question principale : comment réagir aux dissolutions et aux intimidations ?

Pour cela, imaginons notre combat politique comme un combat de boxe. L’ennemi est en face de nous et vient de nous donner un coup. Soit. Quelle est la bonne réaction ?

La première réaction (et la plus naturelle) est de tenir compte de ce coup. Il faut le noter, mais il ne faut ni le minimiser, ni l’amplifier. Notre visage est égratigné par un crochet et ignorer ce fait par orgueil ou inconscience serait une erreur. Le but est surtout de résoudre notre problématique et de vite passer à l’étape suivante. Pour ne plus devoir subir cet affront à l’avenir, la seule question qui doit hanter notre esprit à ce moment-là doit être : comment l’ennemi a réussi à placer son coup ?

Notons tout d’abord que ce ne sont pas les seuls mouvements nationalistes concernés par cette mesure ces derniers temps. Des groupes nettement plus tièdes tels que 3ème voie et les JNR ont eux aussi goûté à la Vallseuse pour des raisons fallacieuses. Officiellement, tout est parti du poing serré d’Esteban qui a terminé sa course dans le visage d’un opposant politique. Ajoutez à cela une bonne dose de surexposition médiatique saupoudrée de gauchisme primaire et vous obtenez une bonne vieille merde bien-pensante. Dans les faits (c’est avéré depuis grâce aux caméras de surveillance), la crasse qui entoure la CNT et les “antifas” a agressé un groupe inférieur en nombre alors que ce dernier refusait toute bagarre. Comme n’importe qui d’autre à sa place, Esteban a choisi de ne pas tendre l’autre joue et s’est donc défendu contre un bourgeois de Sciences-Po venu donner des leçons de lutte des classes. Puisque les faits démontrent clairement une légitime défense et que les analyses sérieuses nous poussent à dire que les JNR n’étaient clairement pas la division Das Reich tant annoncée, destinée à effrayer le citoyen moyen, pourquoi cette dissolution ?

La raison est simple : quand le système veut profiter d’un évènement pour asseoir sa domination, il n’hésite pas. Il faut oublier le principe erroné selon lequel nos dirigeants seraient doués d’empathie et de bienveillance. L’ennemi est une lâche sous-pute et nous devons le traiter ainsi.

Nous pouvons aussi en déduire deux choses primordiales : il ne sert à rien de vouloir revêtir l’habit du moine mi-assumé, mi-gêné, puisque les conséquences sont les mêmes, à savoir la dissolution. Le système se fout de savoir si votre portrait d’Adolf est caché dans votre chaumière ou s’il trône fièrement dans votre salon. Une fois que vous êtes dans le viseur, l’Engeance tire, point final. Alors, plaçons fièrement le Führer à la vue de tous, cela nous évitera au moins les querelles et les migraines. Deuxième conclusion qui découle de la première, cette quête éternelle de respectabilité que l’on nous fait miroiter depuis tant d’années ne fonctionne pas. Pire, elle nous divise et nous fait mettre un pied dans un engrenage dangereux. Pour la petite analogie rigolote, dîtes-vous que si l’on commence par valider les faits historiques de la Seconde Guerre mondiale, on finit par compter les kippas avant de s’endormir dans le lit de Collard.

Concernant l’’Œuvre française et les Jeunesses Nationalistes, analysons les évènements antérieurs à cette dissolution (je rappelle qu’un recours en référé est engagé, NDLR). Pour le coup, il se trouve que Flamby n’a rien à se mettre sous la dent comme prétexte bidon pour justifier son excès de zèle. Certes, les cadres dynamiques démontrent leur force et leur courage dans des ACP (Actions Coup de Poing, NDLR) gargantuesques, mais de là à faire croire aux masses qu’ils sont d’effroyables égorgeurs d’enfants orphelins, le compte n’y est pas. Et les dernières photos du salut olympique d’Alexandre Gabriac, censé incarner à lui tout seul la fameuse bête immonde, ne prennent plus.

anti ces mites

Les véritables bêtes immondes ne sont pas celles que l’on nous présente.

C’est la petite bête qu’immonde, qu’immonde…

La bête n’effraie plus personne, pas même la ménagère de moins de cinquante ans. Le concept pourri a été trop usé par la caste journalistique et le système est pris à son propre piège. En plus de défier fièrement le système, les jeunes garçons et les jeunes filles concernés poussent le bouchon jusqu’à arborer de magnifiques sourires pétris de malice et de jovialité. Malgré les reportages mélangés à des procès à charge, diaboliquement orchestrés et détournés, la sympathie et l’envie des militants crèvent l’écran. L’effet boule de neige est enclenché, les adhésions idéologiques et matérielles s’enchaînent, et le système découvre, avec ses gros yeux globuleux et ébahis, qu’un couteau menace sa gorge putréfiée. Il n’a pas le choix, il doit risquer de prononcer une dissolution injuste, au risque d’accroître la colère populaire. Mais l’injustice, c’est sa spécialité…

peur
La trouille est dans le camp ennemi, ne l’oublions pas !

Ne nous y trompons pas, ce n’est pas la raison ni l’assurance qui le pousse à agir ainsi, mais la peur. La peur de voir cet élan formidable lui arracher ses racines pourries, dans un processus exponentiel d’adhésion à la cause nationaliste. Il n’est pas confiant dans ses gestes, il tremble. Il vient d’abattre la dernière carte qui lui restait dans ses mains et frémit à l’idée d’affronter le retour de son pernicieux boomerang.

Action et… réaction !

Retour sur le ring. N’oublions pas, nous venons de prendre un coup et nous en savons plus désormais sur sa provenance. Mais je dois vous confesser quelque chose avant de poursuivre… ce combat n’est pas véritablement un combat de boxe. À la fin, il n’y aura aucun arbitre pour lever le poing du vainqueur et aucune femme aimante pour consoler le vaincu. Non. À la fin de ce combat, il n’y aura qu’un seul vainqueur… et un mort. Ce sera soit la fin de notre existence en tant que peuple, soit la fin de la pourriture cosmopolite. C’est une raison de plus pour placer toutes nos forces dans ce combat. Puisqu’il en va de nôtre vie, nous avons le devoir d’y engager toute notre énergie et notre cœur !

La meilleure défense, c’est l’attaque !

Qu’on se le dise, nous n’allons pas passer toute notre vie à prendre des coups sans broncher. Pas question non plus de s’adonner à la pleurniche. Certes, il faut éviter les embuscades ennemies et s’adapter aux offensives, mais il faut aussi et surtout savoir prendre l’initiative et ne pas se laisser abattre. Vous allez me dire que c’est facile de dire ça quand on est un chroniqueur qui n’est pas en charge d’un mouvement vieux de plusieurs décennies et menacé par les balles ennemies. Vous n’avez pas tort. Je ne peux mesurer à quel point il peut être démoralisant, par exemple, pour un chef de section, d’être confronté à la dissolution d’un mouvement dans lequel il a placé tous ces espoirs. Et pourtant, il va bien falloir remonter la pente.

gabriac FB

no soucy

Ils peuvent promulguer toutes les lois et tous les décrets qu’ils veulent, cela ne changera rien à notre détermination. Apprenons à apprécier la sueur qui découle de nos efforts, car elle est le gage de notre réussite. Pour chaque coup porté à notre encontre, rendons la pareille en décuplant nos forces.

On ne dissout pas l’Œuvre française, ni les Jeunesses Nationalistes, pas plus qu’on ne peut dissoudre la France ou les Français. Car ce ne sont pas des partis, des syndicats d’intérêts avec leurs belles permanences, leurs créances, leurs employés, leurs prébendes, leurs mandats… ce sont des mouvements qui prennent leur origine dans la France, c’est le souffle de vie de cette Patrie irrévocable, qui s’incarne en chacun de nous. Un mouvement ne s’arrête pas, c’est son essence même.”

Nous n’allons pas lâcher prise parce qu’une boulette de papier tamponnée du sceau dégoûtant de la raie publique nous l’ordonne. Une dissolution ? Oui, celle du gouvernement ! Et si une association venait encore à tomber, une centaine d’autres verraient le jour. La beauté de notre idéal est capable de terrasser n’importe quel concurrent, aussi perfide et belliqueux soit-il. Il suffit d’étendre notre sphère d’influence, de soutenir nos camarades, de mobiliser nos troupes, de structurer nos attaques et surtout de garder confiance. Rien ne peut écraser une armée de soldats politiques courageux, sûrs de leurs convictions.

En avant la victoire !

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