Mouvement nationaliste genevois

Archives de août, 2013

Marco Camenisch, histoire d’un terroriste d’extrême gauche

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Marco Camenisch né le 21 Janvier 1952 à Campocologno dans les Grisons, est un militant d’extrême gauche éco-terroriste et anarchiste Suisse.

En 1980, il tente de se suicider à la prison de Klosterhof.
Actuellement il purge une peine de 17 ans de prison à Zurich pour l’assassinat d’un garde-frontière Suisse en 1989

Jeunesse

Marco Camenisch grandit à Brusio dans les Grisons, où ironie du sort, son père est douanier !
Il abandonne tôt ses études pour un apprentissage de fermier à l’école Plantahof, il devient palefrenier.

Il devient membre du «Comité de soutien aux luttes des détenus» en 1979 et rencontre René Moser.

Début dans l’éco-terrorisme

Camenisch se fait remarqué par les autorités en 1978 à la suite de ses activités liées au groupe Aktion Strafvollzug («Action exécution des peines»).

Le 13 novembre 1979, Camenisch place une charge de dynamite artisanale sur un pylône à haute tension de la plus importante entreprise éléctrique Suisse (NOK) à Flaesch dans les Grisons. Sa tentative fonctionne moyennement. Il provoque CHF 21’500.- de dégâts.

Le matin du 25 décembre 1979, aidé de son ami René Moser, il recommence en faisant sauter un pylône et les transformateurs de la centrale hydro-éléctrique Sarelli à Bad Ragaz (Saint-Gall), qui appartient à la NOK. Le courant est interrompu et un feu se déclare. Camenisch et son ami Moser causent pour CHF 1’400’000.- de dégâts.

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Marco Camenisch et René Moser sont arrêtés le 8 janvier 1980 à Saint-Gall avec un autre militant d’extrême gauche (« René H. ») qui a participé au camouflage du matériel explosif. Après 14 jours d’emprisonnement à Klosterhof à Saint-Gall, Camenisch souffre d’une crise de nerf et doit être hospitalisé. Une fois ramené à Klosterhof, c’est ici qu’il tente de se suicider.

Le 26 Janvier 1981, à Coire, le procès débute pour utilisation criminelle d’explosifs, infraction à la loi sur le matériel de guerre, tentative de vol à main armée contre un pourvoyeur de fonds à Bâle, et de délit contre la Loi Fédérale sur les stupéfiants. René Moser est jugé insuffisant intellectuellement par une expertise. Le procureur requiert neuf ans pour Marco Camenisch, six ans et demi pour René Moser et trois ans et demi pour René H., ainsi que des dommages-intérêts pour un montant de CHF 750’000.- chacun, pour les deux accusés principaux. Camenisch refuse de plaider coupable. Il est condamné à dix ans de réclusion. René Moser est condamné à sept ans et demi de réclusion, et tous deux à CHF 730’000.- de dommages-intérêts. René H., qui a collaboré avec la justice, voit réduire sa peine à trois ans. Marco Camenisch est immédiatement transféré de Coire à la prison de Regensdorf à Zurich pour y purger sa peine.

Evasion de la prison de Regensdorf et cavale

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En prison, Camenisch se lie d’amitié avec la bande italienne Alfa Rouge, coupable de divers vols à main armée et de trois homicides en 1974. Le 17 décembre 1981, Camenisch et les Alfa Rouge s’évadent de la prison en abattant un gardien et en en blessant un autre. Pendant dix ans, Camenisch est en cavale en Italie avec les Alfa Rouge, il travaille et habite sous le nom de Martino près de l’imprimerie anarchiste et éco-terroriste de Carrare en Toscane. Sous pseudonyme, il publie des articles engagés qui paraissent dans les journaux d’extrême gauche.

Assassinat du douanier en Suisse

En automne 1989, le père de Marco Camenisch meurt. La police surveille les funérailles pour le cas où Camenisch se présenterait, sans succès.

Le 3 décembre 1989, Camenisch franchit la frontière. Il est reconnu à Brusio, dans les Grisons, par un garde-frontière suisse, Kurt Moser, qui lui demande ses papiers. L’extrêmiste de gauche, Marco Camenisch sort un revolver et l’abat de trois balles dans la tête, avant de se réfugier chez le pasteur protestant de Brusio, Franco Scopacasa, ami de son père. Le pasteur et sa femme le conduisent jusqu’à Le Prese dans les Grisons, oû il regagne l’Italie.

Le couple est par la suite accusé par le Tribunal de Brusio d’entrave à l’action pénale et condamné à trois mois de détention avec sursis. Ils sont acquittés des années plus tard grâce au témoignage de Camenisch qui dit les avoir contraints.

Capture et procès

La longue cavale de Camenisch se termine le 5 Novembre 1991 lors d’un simple contrôle de papiers sur la route de Cinquale di Montignoso en Toscane, il est contrôlé par les carabiniers Italiens en compagnie de Giancarlo Sergianpietri un militant d’extrême gauche actif dans un journal anarchiste Italien.
Camenisch sort son revolver et tire, blessant l’un des militaires ; la riposte des carabiniers fait sauter la rotule et lui sectionne les terminaisons nerveuses du mollet. On trouve sur lui deux armes à feu et six bombes à main rudimentaires. Il est emmené à l’hôpital de Pise en Toscane où il reste 6 mois, puis à l’infirmerie de la prison San Vittore à Milan en Lombardie.

La Ministère public du district de Dielsdorf à Zurich et La Ministère public des Grisons décernent un mandat d’arrêt et réclament son extradition pour homicide sur un gardien de prison, tentative d’homicide sur un autre et homicide sur un garde-frontière. Camenisch refuse !

Le Tribunal de Massa réclame que Camenisch, terroriste international le plus dangereux réponde de plusieurs crimes commis sur le sol Italien. Il est accusé personnellement de lésion grave sur un carabinier et détention de faux papiers, et, conjointement avec Sergianpietri, de détention de deux armes à feu et de six bombes à main, vol de voiture, substitution de plaques minéralogiques et d’une vingtaine d’attentats commis en trois ans contre des lignes électriques et une antenne de télévision de la chaine de télévision Italienne, RAI, ainsi que d’un «piège explosif» contre les forces de l’ordre (Camenisch avait prévu à l’aide des explosifs de commettre un braquage au bureau de poste de Massa, il a notamment déclaré aux juges qu’il voulait «mourir en luttant»)

Le procès débute le 5 juin 1992. Camenisch rejette toutes les accusations et refuse le dialogue avec la justice, se considérant comme un « prisonnier politique ».Il se contente de «réaffirmer son identité et les raisons de son désaccord irrémédiable avec cette société dictatoriale et consommo-fasciste». La liberté provisoire lui est refusée. Le procureur réclame quinze ans de réclusion et l’Organisme National pour l’Énergie Électrique (Enel), victime des attentats, se constitue partie civile pour réclamer 500 millions de lires (250 000 €).

Le 4 avril 1993, au terme de dix mois de procès, Camenisch est condamné à douze ans de réclusion dans la prison de Biella à Piémont et à 250 millions de lires (125’000 €) de dommages-intérêts en faveur de l’Enel.

Extradition en Suisse et nouveau procès

En avril 2002, après avoir purgé sa peine, Marco Camenisch est extradé en Suisse dans la prison de Regensdorf pour purger les huit ans restant de sa première condamnation.

Son deuxième procès à lieu à Zurich, où il risque l’emprisonnement à vie pour le meurtre du garde-frontière.

Le procès débute 10 mai 2004. Il est marqué par des manifestations d’extrême gauche qui obligent les autorités à renforcer la sécurité autour du tribunal: deux jours plus tôt, 98 personnes avaient été arrêtées au cours d’une manifestation de protestation à Zurich,des extrêmistes de gauches Italiens étaient recensés, faisant craindre pour la sécurité de la Cour d’assises.

Le revolver trouvé sur Camenisch lors de son arrestation à Cinquale di Montignoso est l’arme qui a tué le garde-frontière Kurt Moser.

Le 4 juin 2004, Marco Camenisch est reconnu coupable d’assassinat et condamné à 17 ans de réclusion et à CHF 100’000.- (de dédommagement à la veuve et au fils de sa victime. Sa responsabilité dans l’assassinat du gardien de prison en 1981 n’est en revanche pas reconnue.

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Marco Camenisch devrait être libéré en 2017.

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La vermine antifasciste Genevoise qui rend hommage au terroriste Marco Camenisch.

 

Pour qu’on oublie jamais, encore aujourd’hui, l’extrême gauche est une menace pour la Suisse.
Que Kurt Moser, le garde-frontière, lâchement assassiné par ce terroriste, alors qu’il faisait juste son travail, repose en paix.

(Source:Biographie de Marco Camenisch/Wikipedia)

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Initiative de la marche blanche contre la pédophilie. Qui a voté contre ?

Pour seulement 3 voix le conseil national à adopté l’initiative de la marche blanche contre la pédophilie.
Initiative qui rappelons le à récolté plus de 110’000 signatures.

C’est heureux car l’intégrité de nos enfants ne se négocie pas, en aucune manière !

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Initiative soumise au vote du Conseil Fédéral le 21.03.2013

12.076 – OBJET DU CONSEIL FÉDÉRAL

Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants. Initiative populaire.


82 élus ont voté OUI à ce projet, 79 ont voté NON, et 14 se sont abstenus.

De très nombreux citoyens étant désireux de connaître l’identité des conseillers nationaux qui ont voté NON a cette initiative, et par souci de transparence des choix politiques et public de nos élus, j’en ai dressé la liste complète.

Voici donc les 79 conseillers nationaux qui ont voté NON a cette initiative. Les romands ont été souligné, leurs fiches signalétiques est en lien.


Aebischer Matthias
Allemann Evi. Socialiste
Amarelle Cesla.Socialiste. Vaud
Aubert Josiane. Socialiste. Vaud
Badran Jacqueline. Socialiste
Bäumle Martin. Vert Libéraux
Bernasconi Maria. Socialiste. Genève
Bertschy Kathrin. Vert Libéraux
Birrer-Heimo Prisca. Socialiste
Böhni Thomas. Vert Libéraux
Bourgeois Jacques. PLR. Fribourg
Carobbio Guscetti Marina. Socialiste
Caroni Andrea. Liberal
Chevalley Isabelle. Vert Libéraux. Vaud
Chopard-Acklin Max. Socialiste
Derder Fathi. PLR. Vaud
Fehr Hans-Jürg. Socialiste
Fehr Jacqueline. Socialiste
Feri Yvonne. Socialiste
Fischer Roland. Vert Libéraux
Flach Beat Vert. Libéraux
Français Olivier. PLR. Vaud
Fridez Pierre-Alain. Socialiste
Friedl Claudia                                                               
Gasser Josias F. Vert Libéraux
Girod Bastien. Les Verts
Glättli Balthasar. Les Verts
Graf-Litscher Edith. Socialiste
Gross Andreas. Socialiste
Grossen Jürg. Vert Libéraux
Gysi Barbara. Socialiste
Hadorn Philipp. Socialiste
Hardegger Thomas. Socialiste
Heim Bea. Socialiste
Hodgers Antonio. Les Verts. Genève
Huber Gabi. Libéral
Jans Beat. Socialiste
John-Calame Francine. Les Verts. Neuchâtel
Jositsch Daniel. Socialiste
Kessler Margrit. Verts Libéraux
Leuenberger Ueli. Les Verts. Genève
Leutenegger Oberholzer Susanne. Socialiste
Maier Thomas. Verts Libéraux
Maire Jacques-André. Socialiste. Neuchâtel
Markwalder Christa. Libéral
Marra Ada. Socialiste. Vaud
Masshardt Nadine. Socialiste
Moser Tiana Angelina. Libéral
Müller Geri. Les Verts
Müller Philipp. Libéral
Naef Martin. Socialiste
Neirynck Jacques. PDC. Vaud
Nordmann Roger. Socialiste. Vaud
Nussbaumer Eric. Socialiste
Pardini Corrado. Socialiste
Pelli Fulvio. PLR
Reynard Mathias. Socialiste. Valais
Ribaux Alain. PLR. Neuchâtel
Rossini Stéphane. Socialiste. Valais
Rytz Regula. Les Verts
Schelbert Louis. Les Verts
Schenker Silvia. Socialiste
Schmid-Federer Barbara. Chrétien évangélique
Schneider Schüttel Ursula. Socialiste
Schwaab Jean Christophe. Socialiste. Vaud
Semadeni Silva. Socialiste
Sommaruga Carlo. Socialiste. Genève
Steiert Jean-François. Socialiste. Fribourg
Stolz Daniel. Libéral
Thorens Goumaz Adèle. Les Verts. Vaud
Tornare Manuel. Socialiste. Genève
Trede Aline. Les Verts
Tschäppät Alexander. Socialiste
Tschümperlin Andy. Socialiste
van Singer Christian. Les Verts. Vaud
Vischer Daniel. Les Verts
von Graffenried Alec. Les Verts
Voruz Eric. Socialiste. Vaud
Weibel Thomas

Sources:     http://www.parlament.ch/f/wahlen-abstimmungen/abstimmungen-im-parlament/Pages/abstimmung-nr-alle.aspx

Objet 12.076

(Source:http://resistantcitoyen.blog.tdg.ch)


La Suisse compte 580’000 pauvres

La pauvreté en Suisse touchait 580’000 personnes en 2011, soit 7,6% de la population résidente permanente.

Elle affiche en léger recul, de 1,9%, par rapport à 2007, selon les chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS) publiés mardi.

Parmi les personnes touchées, 130’000 environ exerçaient une activité rémunérée. Celles élevant seules leurs enfants, les personnes peu formées et celles vivant dans des ménages sans activité rémunérée sont les plus frappées par le phénomène.

Le seuil de pauvreté moyen était d’environ 2200 francs par mois pour une personne seule et d’environ 4050 francs par mois pour un ménage de deux adultes et deux enfants, précise l’OFS. Ce montant inclut les frais de l’entretien général (alimentation, habillement, soins corporels, frais de transport, dépenses de loisirs, etc.) et le coût du logement et des assurances, mais pas les primes d’assurance maladie obligatoire.

(Source:tdg.ch)

Et pendant ce temps là des requérants d’asile « protestent » contre leur conditions de logements (Gratuit pour les requérants), L’office cantonal des affaires sociales s’occupe de reloger les requérants d’asile. Mais qui s’occupe d’aider les 580’000 citoyens Suisses pauvres ?
Les Suisses d’abord !


GENEVE – 95% des diplomates ne paient pas leurs amendes

Le manque à gagner pour la ville est estimé à un million de francs par an.

Photo d'archive

Près de 95% des amendes reçues par les diplomates à Genève ne sont pas payées, révèle la RTS. En 2012, seules 714 des 12’379 amendes infligées à des diplomates ont été réglées.

A Genève, le manque à gagner n’est pas communiqué par les autorités, mais selon les calculs de la chaîne publique, les caisses genevoises se verraient ainsi privées de près d’un million de francs chaque année.

Rien d’illégal toutefois. Les membres des représentations étrangères, protégés par leur immunité diplomatique, ne sont pas obligés de régler leurs contraventions. Le paiement se fait sur une base volontaire. Les autorités comptent sur le dialogue avec les représentants d’états étrangers pour améliorer la situation.

(Source:tdg.ch)


C’était un 9 août : Nagasaki, 3 jours après Hiroshima

Le 9 août 1945, les Etats-Unis, champions de la Démocratie, lâchaient sur la ville japonaise de Nagasaki une bombe atomique.

Il s’agissait bien d’une politique de terreur destinée à faire plier plus vite l’Etat nippon (dont la défaite était en cours) en massacrant ses civils.
Notons que les Etats-Unis attaquent, depuis, un peu partout sur la planète au motif de la défense des civils, et qu’ils s’indignent que d’autres qu’eux puissent avoir l’arme atomique, alors qu’ils sont les seuls à l’avoir utilisée (par deux fois), sans même qu’il s’agisse de se défendre.

La première bombe A avait été lâchée sur Hiroshima trois jours plus tôt (entre 100 000 et 200 000 morts).

Nagasaki a été entièrement soufflée (au moins 60 000 morts).
Rappelons que cette ville était celle qui comptait le plus de catholiques japonais. Un hasard ?

L’URSS en profita pour déclarer (enfin!) la guerre au Japon, et s’accaparer ainsi les îles Kouriles et Sakhaline.

Le Dr. Harold Agnew est un scientifique américain qui a développé la bombe atomique et qui a filmé le lancement sur Hiroshima. Quand on lui demande quelle est son opinion sur le fait que beaucoup de femmes et d’enfants furent tués par la bombe atomique, il répond : « Dans la guerre on parle toujours des civils innocents, mais ce n’est pas vrai. Un civil innocent n’existe pas. Tout le monde contribue à la guerre. Il n’y a pas d’innocent. » ou bien « Remember Pearl Harbor. »

En hommage aux victimes Japonaises de la machine de guerre Américaine, inhumaine, qui est toujours en marche en 2013.

(Source:Contre-info.com)


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Soirée cohésion – Jeunesses Genevoises

Soirée cohésion - Jeunesses Genevoises


COMPTE-RENDU – Premier Août nationaliste

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L’histoire de l’Helvétie est riche en actes héroïques. Les guerres à un contre cent ont forgé la réputation de ceux qui ont longtemps été considérés comme les meilleurs soldats d’Europe, au point de constituer la garde personnelle des Rois de France et des Souverains Pontificaux à Rome. Elle est également pleine d’événements déchirants, principalement des guerre fratricides terribles entre cantons. Le premier Août est l’occasion de célébrer cette histoire , et avec elle les valeurs qui ont bâti notre nation.

censure2 A l’image de ces guerres, qui paraissaient perdues d’avances, nous n’avons pu que rassemblés qu’un nombre réduit de participants. Les effets de la mondialisation et de la dénaturalisation de l’Europe sont en Suisse plus latents et moins visibles qu’ailleurs. Le commun de la population est satisfait de sa situation, ses armoires sont remplies de malbouffe et sa télévision continue de diffuser des émissions débilisantes. Il nous a fallut constater que la motivation est un réel problème, et nous tâcherons d’y remédier. Mais comme à Morgarten, à Näfels et à Sempach, nous sommes arrivés peu nombreux mais avec la volonté au coeur.

Nous avons entamé notre marche dans les rues tranquilles de Versoix au son de slogans de circonstance. Contrairement aux sauvages communisto-anarchistes de Berne, nous ne nous sommes pas sentis obligés d’agresser les passants ou vandaliser de petits magasins.

Arrivé à notre destination, un discours a été prononcé, l’Hymne national chanté, et nous avons pu nous installer au bord du lac Léman qui nous offrait une vue magnifique. Comme il fallait s’y attendre et comme nous avons l’habitude désormais, les forces bleues de l’ordre, qui semble-t-il nous surveillait depuis notre arrivée dans le quartier, sont venus procéder à un contrôle d’identité. Tout s’est passé dans le calme la police ayant vu que nous n’avions rien de potentiels fouteurs de merde, nous avons pu rester et profiter des lieux avant de nous séparer.

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Une belle matinée qui nous a permis de faire des rencontres enrichissantes avec d’autres camarades de toute la Suisse romande et aussi d’établir des projets pour l’avenir.

Heil, Heil dir Hevletia !