Mouvement nationaliste genevois

Actions

Création du Parti Nationaliste Suisse

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Samedi 28 Septembre se sont réunis une quarantaine de militants de toute la Suisse romande pour assister à un événement important; la première réunion du renouvelé Parti Nationaliste Suisse, sous la présidence de Monsieur Brennenshtul. Les Jeunesses Genevoises ont bien entendu participé à cet événement qui marque le début d’une volonté d’union de tous les nationalistes romands. La journée s’est déroulée dans un franc esprit de camaraderie totale, de nouveaux liens se sont noués et de nombreux projets germent.

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Comme nous l’avons dit ce soir là, nous nous engageons à participer du mieux qu’il nous sera possible aux actions du PNS. L’union est l’un de grands principes de notre nation, qui est elle-même une union symbiotique que même les guerres insidieuses n’ont su brisée. Nous continuerons d’honorer cet héritage, et ensemble, la victoire de notre idéal est plus que possible.


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Soirée cohésion – Jeunesses Genevoises

Soirée cohésion - Jeunesses Genevoises


COMPTE-RENDU – Premier Août nationaliste

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L’histoire de l’Helvétie est riche en actes héroïques. Les guerres à un contre cent ont forgé la réputation de ceux qui ont longtemps été considérés comme les meilleurs soldats d’Europe, au point de constituer la garde personnelle des Rois de France et des Souverains Pontificaux à Rome. Elle est également pleine d’événements déchirants, principalement des guerre fratricides terribles entre cantons. Le premier Août est l’occasion de célébrer cette histoire , et avec elle les valeurs qui ont bâti notre nation.

censure2 A l’image de ces guerres, qui paraissaient perdues d’avances, nous n’avons pu que rassemblés qu’un nombre réduit de participants. Les effets de la mondialisation et de la dénaturalisation de l’Europe sont en Suisse plus latents et moins visibles qu’ailleurs. Le commun de la population est satisfait de sa situation, ses armoires sont remplies de malbouffe et sa télévision continue de diffuser des émissions débilisantes. Il nous a fallut constater que la motivation est un réel problème, et nous tâcherons d’y remédier. Mais comme à Morgarten, à Näfels et à Sempach, nous sommes arrivés peu nombreux mais avec la volonté au coeur.

Nous avons entamé notre marche dans les rues tranquilles de Versoix au son de slogans de circonstance. Contrairement aux sauvages communisto-anarchistes de Berne, nous ne nous sommes pas sentis obligés d’agresser les passants ou vandaliser de petits magasins.

Arrivé à notre destination, un discours a été prononcé, l’Hymne national chanté, et nous avons pu nous installer au bord du lac Léman qui nous offrait une vue magnifique. Comme il fallait s’y attendre et comme nous avons l’habitude désormais, les forces bleues de l’ordre, qui semble-t-il nous surveillait depuis notre arrivée dans le quartier, sont venus procéder à un contrôle d’identité. Tout s’est passé dans le calme la police ayant vu que nous n’avions rien de potentiels fouteurs de merde, nous avons pu rester et profiter des lieux avant de nous séparer.

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Une belle matinée qui nous a permis de faire des rencontres enrichissantes avec d’autres camarades de toute la Suisse romande et aussi d’établir des projets pour l’avenir.

Heil, Heil dir Hevletia !


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Dissident – Déclaration de Guerre

Rap non conforme d’un de nos militants !

Rap nationaliste, anti-sioniste et non conforme
Influences : Les résistants au nouvel ordre mondial, les rebelles qui luttent autour du monde contre l’Empire, le nationalisme dit révolutionnaire, pour les vrais militants nationalistes!

Page Facebook de Dissident: https://www.facebook.com/dissidentofficiel


Les Jeunesses Genevoises commémorent le 9 novembre 1932

Le 9 novembre 1932, l’Union nationale, parti nationaliste suisse, organisait un meeting à Genève. À cette occasion, le Parti socialiste, communistes et antifascistes répondirent en défilant dans la rue et tentèrent de mettre fin à l’évènement. L’extrême-gauche attaqua avec une violence incroyable des policiers puis des militaires qui avaient été mobilisés par les politiques bourgeoises pour assister la maréchaussée sous prétexte que celle-ci n’avait pas d’effectif suffisant pour assurer l’encadrement de la manifestation. Après les sommations d’usage demeurées incomprises par la foule chauffée à blanc par le socialiste Léon Nicole et de véritables scènes de lynchages effectués sur les recrues, les officiers tirèrent sur la foule, pensant là qu’il s’agissait du meilleur moyen de sauver leur intégrité physique. Treize hommes perdurent la vie sous les balles des jeunes recrues et une soixantaine d’autres furent blessés. Sur le nombre total de mort, il n’y avait que 3 manifestants, les autres n’étaient que de simples passants.

Ce 9 novembre 2012, l’extrême-gauche, quelques syndicats et les éternels antifascistes avaient donc décidé de manifester pour commémorer les morts ainsi que pour dénoncer ce qu’ils appellent la « Paix sociale » (comprendre l’état apparemment trop sécuritaire, des milices d’extrême-droites trop présentes, le renvoi systématique des clandestins…). C’était aussi l’occasion pour certains membres de ces pertinents intellectuels de s’affirmer en tant que militants de terrain en faisant sauter quelques pétards derrière une cagoule et entourés de plusieurs centaines de camarades. Nous les avons entendu, les antifascistes étaient donc présent… Et nous aussi !

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Pourquoi une action commémorative organisée par des nationalistes convaincus pour cette fusillade ? N’était-ce pas des manifestants s’opposant à la teneur d’un meeting de patriotes ? N’ont-ils pas attaqué l’armée, provoquant ainsi une réponse fatale ?

D’une part, les militaires n’auraient jamais du être sollicités pour un tel évènement. Ils n’avaient ni l’expérience, ni le matériel pour gérer de tels émeutes et l’issue tragique de cette triste journée était inéluctable. Les politiques bourgeoises de la ville voulant préserver leurs intérêts qu’ils sentaient menacés n’en ont eu cure, scellant ainsi le destin de treize citoyens. Comme toujours, ils trahirent le peuple qui avait placé sa confiance en eux.

Quant aux morts, simples passant pour la plupart ils ne sont rien d’autres que les victimes de l’antifascisme. À force de provocation et de brutalités inouïes, à force d’addiction pour la violence au lieu de respecter les valeurs et les droits de ce pays, ils ont déclenché une répression à laquelle ils ne s’attendaient pas. Ils ont le sang de simples passants qui en pensant rentrer chez eux ont trouvé la mort dans les rues. Ces morts, bien loin de justifier la cause du combat antifasciste, le dénoncent. Ils le mettent sous lumière, ils l’accusent. Oui messieurs les terroristes d’extrême-gauche, vous avez bien le sang de ces pauvres âmes sur vos mains déjà sales ! Et notre commémoration quant à cette tragédie est bien plus propre que la vôtre !

C’est donc en cette soirée du 9 novembre 2012 que nous nous sommes rassemblés pour commémorer cette triste affaire et mettre un peu de lumière sur les véritables instigateurs de cette fusillade. Après avoir posés des roses aux pieds de la stèle commémorative sous les applaudissements des quelques personnes présentes sur place qui ne semblent pas avoir compris tout de suite qui nous étions, un petit discours improvisé expliqua la raison de notre présence et de notre action, suivit de plusieurs slogans guerriers poussés par les militants présents. S’ensuivirent quelques discussions animées avec quelques personnes présentes sur place et après un dernier contrôle des fonctionnaires en bleu, nous quittâmes les lieux.

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Nous étions présents et dans la lumière, rendant hommage à ce qu’il aurait été simple d’appeler des opposants. Nous nous sommes montrés courtois mais déterminés, fiers sans être arrogants, respectueux et guerriers ! Nous sommes les Jeunesses genevoises et nous l’avons montré, nous sommes présents et nous le serons à chaque fois que nous le penseront nécessaire ! Que vive Genève, heil dir, Helvetia !