Mouvement nationaliste genevois

Actualités – Historique

Marco Camenisch, histoire d’un terroriste d’extrême gauche

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Marco Camenisch né le 21 Janvier 1952 à Campocologno dans les Grisons, est un militant d’extrême gauche éco-terroriste et anarchiste Suisse.

En 1980, il tente de se suicider à la prison de Klosterhof.
Actuellement il purge une peine de 17 ans de prison à Zurich pour l’assassinat d’un garde-frontière Suisse en 1989

Jeunesse

Marco Camenisch grandit à Brusio dans les Grisons, où ironie du sort, son père est douanier !
Il abandonne tôt ses études pour un apprentissage de fermier à l’école Plantahof, il devient palefrenier.

Il devient membre du «Comité de soutien aux luttes des détenus» en 1979 et rencontre René Moser.

Début dans l’éco-terrorisme

Camenisch se fait remarqué par les autorités en 1978 à la suite de ses activités liées au groupe Aktion Strafvollzug («Action exécution des peines»).

Le 13 novembre 1979, Camenisch place une charge de dynamite artisanale sur un pylône à haute tension de la plus importante entreprise éléctrique Suisse (NOK) à Flaesch dans les Grisons. Sa tentative fonctionne moyennement. Il provoque CHF 21’500.- de dégâts.

Le matin du 25 décembre 1979, aidé de son ami René Moser, il recommence en faisant sauter un pylône et les transformateurs de la centrale hydro-éléctrique Sarelli à Bad Ragaz (Saint-Gall), qui appartient à la NOK. Le courant est interrompu et un feu se déclare. Camenisch et son ami Moser causent pour CHF 1’400’000.- de dégâts.

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Marco Camenisch et René Moser sont arrêtés le 8 janvier 1980 à Saint-Gall avec un autre militant d’extrême gauche (« René H. ») qui a participé au camouflage du matériel explosif. Après 14 jours d’emprisonnement à Klosterhof à Saint-Gall, Camenisch souffre d’une crise de nerf et doit être hospitalisé. Une fois ramené à Klosterhof, c’est ici qu’il tente de se suicider.

Le 26 Janvier 1981, à Coire, le procès débute pour utilisation criminelle d’explosifs, infraction à la loi sur le matériel de guerre, tentative de vol à main armée contre un pourvoyeur de fonds à Bâle, et de délit contre la Loi Fédérale sur les stupéfiants. René Moser est jugé insuffisant intellectuellement par une expertise. Le procureur requiert neuf ans pour Marco Camenisch, six ans et demi pour René Moser et trois ans et demi pour René H., ainsi que des dommages-intérêts pour un montant de CHF 750’000.- chacun, pour les deux accusés principaux. Camenisch refuse de plaider coupable. Il est condamné à dix ans de réclusion. René Moser est condamné à sept ans et demi de réclusion, et tous deux à CHF 730’000.- de dommages-intérêts. René H., qui a collaboré avec la justice, voit réduire sa peine à trois ans. Marco Camenisch est immédiatement transféré de Coire à la prison de Regensdorf à Zurich pour y purger sa peine.

Evasion de la prison de Regensdorf et cavale

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En prison, Camenisch se lie d’amitié avec la bande italienne Alfa Rouge, coupable de divers vols à main armée et de trois homicides en 1974. Le 17 décembre 1981, Camenisch et les Alfa Rouge s’évadent de la prison en abattant un gardien et en en blessant un autre. Pendant dix ans, Camenisch est en cavale en Italie avec les Alfa Rouge, il travaille et habite sous le nom de Martino près de l’imprimerie anarchiste et éco-terroriste de Carrare en Toscane. Sous pseudonyme, il publie des articles engagés qui paraissent dans les journaux d’extrême gauche.

Assassinat du douanier en Suisse

En automne 1989, le père de Marco Camenisch meurt. La police surveille les funérailles pour le cas où Camenisch se présenterait, sans succès.

Le 3 décembre 1989, Camenisch franchit la frontière. Il est reconnu à Brusio, dans les Grisons, par un garde-frontière suisse, Kurt Moser, qui lui demande ses papiers. L’extrêmiste de gauche, Marco Camenisch sort un revolver et l’abat de trois balles dans la tête, avant de se réfugier chez le pasteur protestant de Brusio, Franco Scopacasa, ami de son père. Le pasteur et sa femme le conduisent jusqu’à Le Prese dans les Grisons, oû il regagne l’Italie.

Le couple est par la suite accusé par le Tribunal de Brusio d’entrave à l’action pénale et condamné à trois mois de détention avec sursis. Ils sont acquittés des années plus tard grâce au témoignage de Camenisch qui dit les avoir contraints.

Capture et procès

La longue cavale de Camenisch se termine le 5 Novembre 1991 lors d’un simple contrôle de papiers sur la route de Cinquale di Montignoso en Toscane, il est contrôlé par les carabiniers Italiens en compagnie de Giancarlo Sergianpietri un militant d’extrême gauche actif dans un journal anarchiste Italien.
Camenisch sort son revolver et tire, blessant l’un des militaires ; la riposte des carabiniers fait sauter la rotule et lui sectionne les terminaisons nerveuses du mollet. On trouve sur lui deux armes à feu et six bombes à main rudimentaires. Il est emmené à l’hôpital de Pise en Toscane où il reste 6 mois, puis à l’infirmerie de la prison San Vittore à Milan en Lombardie.

La Ministère public du district de Dielsdorf à Zurich et La Ministère public des Grisons décernent un mandat d’arrêt et réclament son extradition pour homicide sur un gardien de prison, tentative d’homicide sur un autre et homicide sur un garde-frontière. Camenisch refuse !

Le Tribunal de Massa réclame que Camenisch, terroriste international le plus dangereux réponde de plusieurs crimes commis sur le sol Italien. Il est accusé personnellement de lésion grave sur un carabinier et détention de faux papiers, et, conjointement avec Sergianpietri, de détention de deux armes à feu et de six bombes à main, vol de voiture, substitution de plaques minéralogiques et d’une vingtaine d’attentats commis en trois ans contre des lignes électriques et une antenne de télévision de la chaine de télévision Italienne, RAI, ainsi que d’un «piège explosif» contre les forces de l’ordre (Camenisch avait prévu à l’aide des explosifs de commettre un braquage au bureau de poste de Massa, il a notamment déclaré aux juges qu’il voulait «mourir en luttant»)

Le procès débute le 5 juin 1992. Camenisch rejette toutes les accusations et refuse le dialogue avec la justice, se considérant comme un « prisonnier politique ».Il se contente de «réaffirmer son identité et les raisons de son désaccord irrémédiable avec cette société dictatoriale et consommo-fasciste». La liberté provisoire lui est refusée. Le procureur réclame quinze ans de réclusion et l’Organisme National pour l’Énergie Électrique (Enel), victime des attentats, se constitue partie civile pour réclamer 500 millions de lires (250 000 €).

Le 4 avril 1993, au terme de dix mois de procès, Camenisch est condamné à douze ans de réclusion dans la prison de Biella à Piémont et à 250 millions de lires (125’000 €) de dommages-intérêts en faveur de l’Enel.

Extradition en Suisse et nouveau procès

En avril 2002, après avoir purgé sa peine, Marco Camenisch est extradé en Suisse dans la prison de Regensdorf pour purger les huit ans restant de sa première condamnation.

Son deuxième procès à lieu à Zurich, où il risque l’emprisonnement à vie pour le meurtre du garde-frontière.

Le procès débute 10 mai 2004. Il est marqué par des manifestations d’extrême gauche qui obligent les autorités à renforcer la sécurité autour du tribunal: deux jours plus tôt, 98 personnes avaient été arrêtées au cours d’une manifestation de protestation à Zurich,des extrêmistes de gauches Italiens étaient recensés, faisant craindre pour la sécurité de la Cour d’assises.

Le revolver trouvé sur Camenisch lors de son arrestation à Cinquale di Montignoso est l’arme qui a tué le garde-frontière Kurt Moser.

Le 4 juin 2004, Marco Camenisch est reconnu coupable d’assassinat et condamné à 17 ans de réclusion et à CHF 100’000.- (de dédommagement à la veuve et au fils de sa victime. Sa responsabilité dans l’assassinat du gardien de prison en 1981 n’est en revanche pas reconnue.

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Marco Camenisch devrait être libéré en 2017.

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La vermine antifasciste Genevoise qui rend hommage au terroriste Marco Camenisch.

 

Pour qu’on oublie jamais, encore aujourd’hui, l’extrême gauche est une menace pour la Suisse.
Que Kurt Moser, le garde-frontière, lâchement assassiné par ce terroriste, alors qu’il faisait juste son travail, repose en paix.

(Source:Biographie de Marco Camenisch/Wikipedia)


C’était un 9 août : Nagasaki, 3 jours après Hiroshima

Le 9 août 1945, les Etats-Unis, champions de la Démocratie, lâchaient sur la ville japonaise de Nagasaki une bombe atomique.

Il s’agissait bien d’une politique de terreur destinée à faire plier plus vite l’Etat nippon (dont la défaite était en cours) en massacrant ses civils.
Notons que les Etats-Unis attaquent, depuis, un peu partout sur la planète au motif de la défense des civils, et qu’ils s’indignent que d’autres qu’eux puissent avoir l’arme atomique, alors qu’ils sont les seuls à l’avoir utilisée (par deux fois), sans même qu’il s’agisse de se défendre.

La première bombe A avait été lâchée sur Hiroshima trois jours plus tôt (entre 100 000 et 200 000 morts).

Nagasaki a été entièrement soufflée (au moins 60 000 morts).
Rappelons que cette ville était celle qui comptait le plus de catholiques japonais. Un hasard ?

L’URSS en profita pour déclarer (enfin!) la guerre au Japon, et s’accaparer ainsi les îles Kouriles et Sakhaline.

Le Dr. Harold Agnew est un scientifique américain qui a développé la bombe atomique et qui a filmé le lancement sur Hiroshima. Quand on lui demande quelle est son opinion sur le fait que beaucoup de femmes et d’enfants furent tués par la bombe atomique, il répond : « Dans la guerre on parle toujours des civils innocents, mais ce n’est pas vrai. Un civil innocent n’existe pas. Tout le monde contribue à la guerre. Il n’y a pas d’innocent. » ou bien « Remember Pearl Harbor. »

En hommage aux victimes Japonaises de la machine de guerre Américaine, inhumaine, qui est toujours en marche en 2013.

(Source:Contre-info.com)


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Mussolini

XXIX IULIUS MDCCCLXXXIII

Le dernier Empereur Romain est né en Juillet, le mois de Caius Julius Caesar. Une coïncidence, qui n’en n’est peut-être pas une au fond, rajoutant au mythe de Benito Amilcare Andrea Mussolini, Duce de l’Italie.

Quand on se tourne vers le Duce, l’on se tourne également sur une époque révolue, piétinée et honnie. Regrettée, aussi, par certains irréductible monstrueux mangeurs d’enfants. Ces fous tragiques auxquels nous appartenons ne peuvent que souhaiter le retour, sous une forme ou une autre, d’une telle époque. L’époque des grands, l’époque des héros. Le terme de « héro » est à ce jour un mot qui a perdu tous son sens d’origine. Il suffit de voter à gauche, de nos jours, pour être un héro !

Par héro nous entendons le sens le plus antique de la condition héroïque, la vision la plus virile de l’être à part, celui qui se démarque du commun des mortels et qui devient un modèle pour son entourage et pour les générations futures. Des héros, il y en a eu des toutes sortes au cours de l’Histoire de l’Europe et de son peuple. Des hommes qui ont influencés des nations entières, et d’autres d’envergure plus modeste. Certains sont toujours célébrés de nos jours, d’autres sont tout bonnement oubliés. Des Jeanne d’Arc célébrées et aimées, ou des mystiques et légendaires Barons Fous Ungern-Sternberg.

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Benito Mussolini était le genre de héros titanesques au nombre plus que réduit. Au rang d’un Caesar, d’un Napoléon et d’un peintre de l’Empire austro-hongrois au nom interdit, encore plus interdit que le nom de Mussolini. Ces titans, ces demis-dieux ont marqué le monde au fer rouge, chacun de son emprunte propre.  Les accomplissements du Duce ne se sont pas traduits par des batailles et des conquêtes légendaires, bien que le courage et la valeur dont ont fait preuve les soldats italiens n’est pas à prouver. En revanche, nous devons au Duce un des plus beaux mots qui soit, au travers duquel des dizaines d’autres magnifiques mots ont découlé : Le Fascisme.

Le Fascio, l’union de toutes les forces de la nation en un faisceau éclatant. Nous le devons à ce fils de forgeron. Comme la plupart des héros, la grandeur de leur existence se reflète dans leurs horribles fins. Julius Caesar mourut assassiné par le fils adoptif qu’il aimait tant, Napoléon termina sa glorieuse vie dans une lente agonie loin de sa France adorée, tandis que la fin du peintre austro-hongrois ne rendit guère justice à l’oeuvre de sa vie. La fin de Benito Mussolini fut marquante pour sa brutalité inhumaine. Les quelques images du corps du Duce, que nous ne retransmettrons pas, sont éloquentes d’horreur et d’ignominie. Les grands héros sont aussi les grands martyres de notre peuple tout entier.

Mais aujourd’hui, il n’est pas question de mort mais de naissance. Ayez une pensée pour cet homme qui avait rêvé d’un monde meilleur pour nous. Regardez dans le passé, pour mieux avancer vers l’avenir.

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Ettore Muti, héros emblématique de tout un peuple

 

Ettore Muti (Ravenne en 1902-Rome 23 août 1943), hiérarque fasciste.

À 13 ans, Ettore Muti fut renvoyé de toutes les écoles d’Italie pour avoir frappé l’un de ses enseignants. L’année suivante, il s’échappa de la demeure familiale pour aller s’engager dans les unités italiennes qui participaient à la première guerre mondiale. Pris par les carabiniers et rendu à ses parents, il réitérera sa tentative l’année suivante et rejoignit les fameux Arditi; il n’avait alors que 15 ans.

Au front, il fit preuve d’une grande audace. Son régiment, fort de 800 hommes, reçut l’ordre de construire un pont sous le feu ennemi. Il réussit sa mission mais seulement 23 personnes survécurent à cette journée. Muti était de ceux-là. Après la guerre, il rejoignit Gabriele d’Annunzio pour participer à la prise de Fiume. D’Annunzio dira de lui qu’il incarnait l’idéal du « surhomme » et lui donna le surnom de Gim dagli occhi verdi (Jim aux yeux verts).

À cette époque, Muti rencontra Benito Mussolini et lui voua immédiatement une admiration sans borne. Il rejoignit le mouvement fasciste à sa création et le 29 octobre 1922, il représenta les squadristes de Ravenne lors de la marche sur Rome. Il aura désormais dans l’État fasciste le rôle d’organiser les Milizia volontaria per la sicurezza nazionale, les « chemises noires ».

Avec sa vie d’aventurier, et son goût pour les sports mécaniques, Ettore Muti devint une icône du fascisme.

En 1926, il épousa la fille d’un banquier, union qui donna naissance à sa fille unique, Diana, en 1929. En septembre 1927, il échappa de peu à une tentative d’assassinat par un activiste de gauche. Blessé par balle au bras et à l’abdomen, pendant de nombreux jours sa vie ne tint qu’à un fil.

Une fois remis, il rejoignit l’armée de l’air italienne pour poursuivre sa nouvelle passion, le pilotage. Il accepta d’être rétrogradé au rang de lieutenant afin de pouvoir entrer dans cette arme. C’est pendant la campagne d’Abyssinie en 1935-1936 que son talent de pilote lui valut la médaille du mérite. Il rejoignit ensuite les volontaires italiens en Espagne pour combattre au côté des troupes nationalistes. Il commanda l’escadron aérien italien, ce qui lui valut plusieurs médailles pour sa bravoure. Il revint en Italie en 1938 avec un nouveau surnom « le Cid ailé ».

En 1939, Muti devint un des dirigeants du Parti national fasciste. Pourtant ce héros, l’un des plus décorés d’Italie, repartit en campagne dès le début de la guerre luttant sur le front français puis participant à la bataille d’Angleterre avec le rang de lieutenant-colonel.

En 1943, Muti rejoignit les services de renseignements militaires. Le 25 juillet, lors du coup d’État pro-allié, Muti se trouvait en Espagne. Il revint à Rome le 27 juillet et se cloîtra dans sa villa. Le 23 août, il fut arrêté par des carabiniers puis emmené dans une forêt proche de sa résidence où il fut assassiné car Pietro Badoglio, l’auteur du coup d’État, le considérait comme une menace qui devait être éliminée.

Après sa mort, Muti devint un héros emblématique de la République sociale italienne et son nom fut donné à un escadron de bombardiers (Squadra di Bombardamento Ettore Muti) et à un bataillon des Chemises noires (Battaglione Ettore Muti della Brigata Nera Mobile Achille Corrao) qui devint la Legione Autonoma Mobile Ettore Muti le 14 septembre 1943.

via Metapedia

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 (Source: http://konigsberg.centerblog.net )


Holodomor : 7 millions de chrétiens exterminés par les Judéo-bolcheviques

Lesquels juifs viennent donner des leçons de morale chaque jour aux Européens.
Nous reproduisons un article du journaliste politique Sever Plocker, qui fit couler beaucoup d’encre lors de sa récente publication, car Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre, déclenchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées.On le félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence…
« Les Juifs de Staline »
Quelques uns des pires meurtriers
des temps modernes étaient Juifs
Par Sever Plocker.
Léon Bronstein dit « Trotsky »
Un événement historique est particulièrement passé sous silence, et pourtant nous ne devons pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.
En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’Etat la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchékaà GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.
Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.
Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.
Genrikh Yagoda le fondateur juif du NKVD

Genrikh Yagoda, fut le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes. Ses employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».

Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel. En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dansl’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. Lors d’un cours fascinant à une convention de l’université de Tel Aviv cette semaine, le Dr Halfin décrivait les étapes de la terreur soviétique comme uncarnaval de meurtres de masse, un feu d’artifice de purges et l’adoration du mal. Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de notre histoire moderne.
Lazar Kaganovitch, l’exterminateur juif de l’Ukraine

Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. Mon opinion est différente.

« Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables.»
Abram Aronovich Slutsky,
un des dirigeants juifs du GPU

Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine.

Sever Plocker

Source : Konigsberg et Alternatife

Hirô Onoda, le dernier soldat japonais

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir un homme qui a marqué à jamais l’histoire du Japon. Il s’agit de Hirô Onoda, le dernier soldat de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes.

Hirô Onoda (小野田 寛郎 , Onoda Hirô) , né le 19 mars 1922, fut officier chez les commandos de l’armée impériale japonaise. Envoyé sur l’île de Lubang, aux Philippines en 1944, avec mission de détruire les infrastructures pouvant faciliter un débarquement américain. Il reçut l’ordre, avec ses hommes, de tenir sa position quoiqu’il advienne et de ne pas se rendre. Il alla bien au-delà de son devoir, puisqu’il fut le dernier soldat japonais de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes en… 1974.

Amiral Yamamoto

Pays guerrier, où Samourai et Shinobi (ninjas) firent la loi, longtemps replié sur lui-même, le Japon adopta très vite les méthodes de guerre occidentales au tournant du 20ème siècle pour battre une puissance de premier plan comme la Russie en 1905. Pays du Bushidô (la voie du guerrier), la guerre est donc un sujet récurrent et parfaitement maîtrisé dans l’histoire du Japon. L’Amiral Yamamoto, brillant stratège de la seconde guerre mondiale, était paradoxalement réticent à un conflit contre les américains, estimant que la supériorité nippone ne pouvait durer plus de 6 mois à un an. Ce qui fut le cas. Si, le Président Roosevelt avait fait enfermer les nippo-américains dans des camps après Pearl Harbor, il leur avait aussi donné l’occasion de se distinguer sur le front européen en créant un régiment unique pour tous les américains d’origine japonaise : le 442ème régiment d’infanterie, qui à ce jour reste l’unité de l’armée américaine la plus décorée.

Il y a 70 ans, L’Armée impériale japonaise avait monopolisé plus de 6 millions d’hommes dans tout l’Ouest du Pacifique. Après la reddition d’Aout 1945, il fut difficile de communiquer avec toutes les unités isolées dans des environnements insulaires et tropicaux. Certains soldats doutèrent fortement de la véracité de la reddition et continuèrent à se battre contre les autorités locales. Mais en 1955, la quasi-totalité d’entre eux s’étaient rendus… Cela dit, depuis 1944, Hiroo Onoda, avec ses subordonnés Yūichi Akatsu, Shōichi Shimada, Kinshichi Kozuka continuait la guerre dans les montagnes des Philippines. Akatsu se rendit en 1950, tandis que Shimada et Kozuka furent tués dans des échanges de tir avec la police locale. Evidemment, de nombreux messages avertirent Onoda et ses compagnons d’armes de la fin de la guerre, mais ce dernier refusa de les croire.

Hirô Onoda & Norio Suzuki

Ce n’est qu’en 1974 qu’un lycéen japonais en échec scolaire, Norio Suzuki, décida de partir à sa recherche, le retrouva et revint au Japon avec une photo de lui et du soldat rebelle, comme preuve de vie. Ce dernier avait accepté de se rendre à une seule condition : Recevoir l’ordre de son supérieur direct. Les autorités japonaises retrouvèrent le supérieur d’Onoda, qui coulait une retraite paisible après une carrière de libraire. Ce dernier vit le voyage aux Philippines, pour ordonner à Onoda de déposer les armes. Son fusil Arisaka était parfaitement entretenu, il lui restait 500 cartouches et plusieurs grenades. Bien qu’il eu tué une trentaine de Philippins, parmi les forces de l’ordre, Onoda fut gracié par le Président Ferdinand Marcos et put rentrer au Japon. Les médecins qui l’examinèrent affirmèrent leur souhait de voir des patients urbains en aussi bonne condition physique.

L’histoire du dernier soldat de l’armée impériale japonaise est fascinante. Elle illustre le pouvoir infini de l’esprit humain, source de tous les miracles mais aussi de tous les extrémismes. Dans nos sociétés contemporaines plaintives et revendicatrices, elle ne donne qu’un seul conseil : « Apprenez à encaisser ».

(Source: http://www.zero-yen-media.fr/home/2012/04/hiro-onoda-le-dernier-soldat-japonais.html )


En passant

Lettre de Gandhi à son « cher ami » Adolf Hitler

Ceux qui ont été étonnés par la lettre de Gandhi à son « cher ami » Adolf le seront sans doute autant par cette photo : le Mahatma en compagnie de petits gars de la « Balilla », jeunesse fasciste – entre 8 ans et 14 ans – italienne du temps de Benito Mussolini (1931). L’histoire est plus compliquée qu’on vous l’a dit !

Un très méconnu document d’histoire :

(Source:http://blanrue.blogspot.fr)