Mouvement nationaliste genevois

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BERNE – Des extrémistes de gauche blessent trois policiers

Des casseurs ont érigé et incendié une barricade sur une route près du centre autonome «Reitschule» de Berne dans la nuit de samedi à dimanche.
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Les policiers arrivés sur les lieux et qui devaient couvrir les pompiers ont été accueillis par des jets de bouteilles et d’engins pyrotechniques.

La police a répliqué par des tirs de balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène. Elle a constitué une chaîne d’agents afin de débarrasser les débris, a-t-elle annoncé dimanche. La circulation des transports publics et privée a été entravée.

Trois policiers blessés.

Lorsque la police et les pompiers arrivèrent en nombre sur le point chaud, il y eut de lourds affrontements, lors desquels trois policiers furent blessés : « Plusieurs casseurs attaquèrent les forces d’intervention au moyen de pierres et de bouteilles de gaz. », raconte la lectrice-reporter Kathrin Tschaar. » La femme de 46 ans avait observé les rudes scènes de près : « Il y avait plusieurs feux et le chaos régnait ». Egalement le passant Jan Holger Engberg, rentrant chez lui, fut témoin par hasard des émeutes. « Sur le sol il y avait des containers renversés, tout était plein d’éclats de verre ». L’air était imbibé de gaz lacrymogène.

Les policiers mobilisés en masse nécessitèrent quatre heures pour se rendre maître du chaos : « Nos hommes durent d’une part tenir les casseurs à distance et d’autre part permettre aux pompiers de faire leur travail. » dit Corinne Müller, porte-parole de la police cantonale bernoise. Le degré de violence élevé des agresseurs, tout comme le nombre élevé de passants sur la Schützenmatte auraient rendu cet engagement plus difficile cet engament.

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Quelques photos de la Reitschule: 

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Ci-dessus, la Reitschule en 1977, c’était mieux avant !

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ABSTIMMUNG, FEIER, AUTONOMIE, SELBSTVERWALTUNG, KULTURZENTRUM, REITSCHULE, AJZ KULTURRAUM, KULTURTREFF, ALTERNATIVKULTUR, ALTERNATIV, REITHALLE,

Titel: Neuer Schriftzug Reithalle.  © Jürg Spori

(Source: http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/28344988 , http://www.20min.ch/schweiz/bern/story/Schon-wieder–Chaoten-wueten-vor-Reitschule-19953083 )


GENEVE – Trafic de drogue: le deal, c’est si facile!

º Eradiqué le trafic de drogue? On en est loin.
º Certaines rues de la ville sont squattées par les dealers.
º Reportage en immersion nocturne.

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Acheter de la  drogue à Genève est d’une facilité déconcertante. La preuve? Mercredi 9 octobre en début de soirée, accompagné d’un gros bras rassurant, nous avons arpenté les rues et venelles de la ville où, nous dit-on, il est aisé de se fournir en substances illégales. Aisé est un euphémisme.

Rue Voltaire
Notre parcours débute vers 21 heures du côté de la rue Voltaire, pas très loin de la gare Cornavin. Premier étonnement,  le square situé en bas du préau du collège, bien que grillagé depuis  les plaintes de voisins signalant de nombreuses incivilités liées au  deal, a son portail grand ouvert. Le lieu est toutefois désert. Il  pleut un peu. Nous nous rendons alors plus loin, le long de la voie de chemin de fer, sur une petite place située à deux pas des cabanons de l’Armée du Salut.
Trois hommes d’origine maghrébine sont installés sur un banc, sous un arbre. Un est ivre mort. Le second a les yeux injectés de sang et le troisième écoute de la musique dans son casque. «Vous êtes de la police? demande l’amateur de musique, mais si c’est le cas, on s’en fout».

Shoot au parc, nuit à l’Armée du Salut
La conversation s’engage. On apprend qu’ils viennent du Maroc, d’Algérie et de Saint-Julien et concèdent que le parc voit régulièrement des toxicomanes se shooter par ici. Que font-ils là? «On attend que la lumière du parc s’ éteigne pour aller dormir à l’Armée du Salut», explique celui qui peut  parler. Le centre a 40 places et accueille chaque nuit des paumés,  pour 15 francs avec le petit déjeuner. Le lieu ne désemplit pas. «Seuls des étrangers y dorment», confie l’un des employés, et les personnes trop défoncées ou ivres n’y s’ont pas admises.

Jonction, Usine

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Direction la Jonction. Aux alentours de l’Usine,  rue de la Coulouvrenière, rue du Stand, rue des Rois, rue de l’Arquebuse, on ne peut pas faire dix mètres sans être  apostrophé par un Noir africain. «Salut tu veux quelque chose, nous demande l’un d’eux dans un français approximatif, j’ai de la marijuana». Rien d’autre?  «Si j’ai de la poudre aussi». Non merci. On le quitte et nous rendons à l’intérieur de l’Usine pour nous réchauffer. Il pleut toujours. A l’étage, le bar « La Makhno »,anciennement le « Moloko » (photo ci-dessus) , fréquenté par des personnes issues du milieu de la drogue et aussi de l’extrême gauche (Ex-Moloko évidemment.) est bien rempli. Le temps d’un café et d’une  cigarette (si si, on y fume), nous nous rendons avenue du Mail.

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Le genre de soirée conviviale à passer à « La Makhno ».

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Ci-dessus, un des « leaders » du groupuscule « antifa » très connu de tous autant pour avoir été militant dans le mouvement Skinhead « Blood and Honour » que d’être militant d’extrême gauche, au bar « La Maknho ».

(Ceci n’est pas du fichage, la photo est accessible à tous sur les réseaux sociaux.)

 

Plainpalais
A chaque coin de rue, ou presque, un dealer. S’il n’est pas pendu à son téléphone portable, il nous accoste. Avec toujours et encore les mêmes questions, précisant qu’entre 20 et 50 balles, on aurait ce que l’on veut. Mais combien sont-ils ces marchands de paradis artificiels ou de mort? Impossible de le dire précisément. Des dizaines, sans aucun doute, il est à peine 22 heures 30.
Changement de rive. A la rue du Mont-Blanc, les commerces sont fermés depuis longtemps. Le poste de police des Pâquis est à une centaine de mètres.

«La réalité du trafic de drogue a de quoi donner froid dans le dos»

Zone piétonne
Dans les coins de la zone piétonne, des groupes de jeunes hommes qui se cachent à peine, proposent sans gêne, dès que l’on s’approche, des boulettes de cocaïne. L’heure de Cendrillon approche. La rue de Berne est noire de monde.
La réalité du trafic de drogue, en ce milieu de semaine automnal et frisquet, a de quoi faire froid dans le dos. Et elle n’est rien à côté de l’animation du week-end. n
Les dealers, présents dans divers lieux de la ville, proposent sans gêne leur marchandise. Pascal bitz

Dealers et requérants

«L’immense majorité des dealers de rue sont des requérants provenant d’Afrique noire, confie un gendarme de terrain. Ils ne sont pas tous basés à Genève et proviennent souvent d’autres cantons où ils ont déposé leur demande d’asile. Ils se déplacent en train ou en bus, ayant pour la plupart des abonnements gratuits». Selon certaines estimations, ils seraient plus de 250 à vendre régulièrement leur drogue à Genève. Polices cantonale et municipale ont beau multiplier patrouilles et contrôles, le problème est toujours le même. Ils n’ont pas de papiers, présentent une fausse identité et possèdent rarement de grosses quantités de drogue sur eux. Lorsqu’ils sont interpellés, ils sont rapidement relâchés.

 

« La Makhno » en quelque photos:

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Le bar « La Makhno » doit son nom à un anarcho-communiste Ukrainien Nestor Makhno, Chef d’une armée anarchiste durant la guerre civile russe qui s’est démarquée par son brigandage et ses viols sur les populations, rouges ou blanches.

(Source: ghi.ch)


ITALIE – Intimidations de l’extrême-gauche à l’encontre de CasaPound

ROME – Samedi 19 octobre se sont déroulées d’importantes manifestations “contre l’austérité” en Italie. L’occasion pour l’extrême-gauche italienne de tenter un coup de pression contre le mouvement de droite radicale et sociale CasaPound, qui a son siège Via Napoleone III. La gauche italienne évoque toujours les “risques d’incidents” pour tenter d’interdire les réunions ou manifestations de CasaPound – dont les membres sont régulièrement victimes d’attaques et d’agressions. Force est de constater que les provocateurs ne sont pas toujours ceux auxquels on pense.

(Source: http://fr.novopress.info)


Marco Camenisch, histoire d’un terroriste d’extrême gauche

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Marco Camenisch né le 21 Janvier 1952 à Campocologno dans les Grisons, est un militant d’extrême gauche éco-terroriste et anarchiste Suisse.

En 1980, il tente de se suicider à la prison de Klosterhof.
Actuellement il purge une peine de 17 ans de prison à Zurich pour l’assassinat d’un garde-frontière Suisse en 1989

Jeunesse

Marco Camenisch grandit à Brusio dans les Grisons, où ironie du sort, son père est douanier !
Il abandonne tôt ses études pour un apprentissage de fermier à l’école Plantahof, il devient palefrenier.

Il devient membre du «Comité de soutien aux luttes des détenus» en 1979 et rencontre René Moser.

Début dans l’éco-terrorisme

Camenisch se fait remarqué par les autorités en 1978 à la suite de ses activités liées au groupe Aktion Strafvollzug («Action exécution des peines»).

Le 13 novembre 1979, Camenisch place une charge de dynamite artisanale sur un pylône à haute tension de la plus importante entreprise éléctrique Suisse (NOK) à Flaesch dans les Grisons. Sa tentative fonctionne moyennement. Il provoque CHF 21’500.- de dégâts.

Le matin du 25 décembre 1979, aidé de son ami René Moser, il recommence en faisant sauter un pylône et les transformateurs de la centrale hydro-éléctrique Sarelli à Bad Ragaz (Saint-Gall), qui appartient à la NOK. Le courant est interrompu et un feu se déclare. Camenisch et son ami Moser causent pour CHF 1’400’000.- de dégâts.

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Marco Camenisch et René Moser sont arrêtés le 8 janvier 1980 à Saint-Gall avec un autre militant d’extrême gauche (« René H. ») qui a participé au camouflage du matériel explosif. Après 14 jours d’emprisonnement à Klosterhof à Saint-Gall, Camenisch souffre d’une crise de nerf et doit être hospitalisé. Une fois ramené à Klosterhof, c’est ici qu’il tente de se suicider.

Le 26 Janvier 1981, à Coire, le procès débute pour utilisation criminelle d’explosifs, infraction à la loi sur le matériel de guerre, tentative de vol à main armée contre un pourvoyeur de fonds à Bâle, et de délit contre la Loi Fédérale sur les stupéfiants. René Moser est jugé insuffisant intellectuellement par une expertise. Le procureur requiert neuf ans pour Marco Camenisch, six ans et demi pour René Moser et trois ans et demi pour René H., ainsi que des dommages-intérêts pour un montant de CHF 750’000.- chacun, pour les deux accusés principaux. Camenisch refuse de plaider coupable. Il est condamné à dix ans de réclusion. René Moser est condamné à sept ans et demi de réclusion, et tous deux à CHF 730’000.- de dommages-intérêts. René H., qui a collaboré avec la justice, voit réduire sa peine à trois ans. Marco Camenisch est immédiatement transféré de Coire à la prison de Regensdorf à Zurich pour y purger sa peine.

Evasion de la prison de Regensdorf et cavale

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En prison, Camenisch se lie d’amitié avec la bande italienne Alfa Rouge, coupable de divers vols à main armée et de trois homicides en 1974. Le 17 décembre 1981, Camenisch et les Alfa Rouge s’évadent de la prison en abattant un gardien et en en blessant un autre. Pendant dix ans, Camenisch est en cavale en Italie avec les Alfa Rouge, il travaille et habite sous le nom de Martino près de l’imprimerie anarchiste et éco-terroriste de Carrare en Toscane. Sous pseudonyme, il publie des articles engagés qui paraissent dans les journaux d’extrême gauche.

Assassinat du douanier en Suisse

En automne 1989, le père de Marco Camenisch meurt. La police surveille les funérailles pour le cas où Camenisch se présenterait, sans succès.

Le 3 décembre 1989, Camenisch franchit la frontière. Il est reconnu à Brusio, dans les Grisons, par un garde-frontière suisse, Kurt Moser, qui lui demande ses papiers. L’extrêmiste de gauche, Marco Camenisch sort un revolver et l’abat de trois balles dans la tête, avant de se réfugier chez le pasteur protestant de Brusio, Franco Scopacasa, ami de son père. Le pasteur et sa femme le conduisent jusqu’à Le Prese dans les Grisons, oû il regagne l’Italie.

Le couple est par la suite accusé par le Tribunal de Brusio d’entrave à l’action pénale et condamné à trois mois de détention avec sursis. Ils sont acquittés des années plus tard grâce au témoignage de Camenisch qui dit les avoir contraints.

Capture et procès

La longue cavale de Camenisch se termine le 5 Novembre 1991 lors d’un simple contrôle de papiers sur la route de Cinquale di Montignoso en Toscane, il est contrôlé par les carabiniers Italiens en compagnie de Giancarlo Sergianpietri un militant d’extrême gauche actif dans un journal anarchiste Italien.
Camenisch sort son revolver et tire, blessant l’un des militaires ; la riposte des carabiniers fait sauter la rotule et lui sectionne les terminaisons nerveuses du mollet. On trouve sur lui deux armes à feu et six bombes à main rudimentaires. Il est emmené à l’hôpital de Pise en Toscane où il reste 6 mois, puis à l’infirmerie de la prison San Vittore à Milan en Lombardie.

La Ministère public du district de Dielsdorf à Zurich et La Ministère public des Grisons décernent un mandat d’arrêt et réclament son extradition pour homicide sur un gardien de prison, tentative d’homicide sur un autre et homicide sur un garde-frontière. Camenisch refuse !

Le Tribunal de Massa réclame que Camenisch, terroriste international le plus dangereux réponde de plusieurs crimes commis sur le sol Italien. Il est accusé personnellement de lésion grave sur un carabinier et détention de faux papiers, et, conjointement avec Sergianpietri, de détention de deux armes à feu et de six bombes à main, vol de voiture, substitution de plaques minéralogiques et d’une vingtaine d’attentats commis en trois ans contre des lignes électriques et une antenne de télévision de la chaine de télévision Italienne, RAI, ainsi que d’un «piège explosif» contre les forces de l’ordre (Camenisch avait prévu à l’aide des explosifs de commettre un braquage au bureau de poste de Massa, il a notamment déclaré aux juges qu’il voulait «mourir en luttant»)

Le procès débute le 5 juin 1992. Camenisch rejette toutes les accusations et refuse le dialogue avec la justice, se considérant comme un « prisonnier politique ».Il se contente de «réaffirmer son identité et les raisons de son désaccord irrémédiable avec cette société dictatoriale et consommo-fasciste». La liberté provisoire lui est refusée. Le procureur réclame quinze ans de réclusion et l’Organisme National pour l’Énergie Électrique (Enel), victime des attentats, se constitue partie civile pour réclamer 500 millions de lires (250 000 €).

Le 4 avril 1993, au terme de dix mois de procès, Camenisch est condamné à douze ans de réclusion dans la prison de Biella à Piémont et à 250 millions de lires (125’000 €) de dommages-intérêts en faveur de l’Enel.

Extradition en Suisse et nouveau procès

En avril 2002, après avoir purgé sa peine, Marco Camenisch est extradé en Suisse dans la prison de Regensdorf pour purger les huit ans restant de sa première condamnation.

Son deuxième procès à lieu à Zurich, où il risque l’emprisonnement à vie pour le meurtre du garde-frontière.

Le procès débute 10 mai 2004. Il est marqué par des manifestations d’extrême gauche qui obligent les autorités à renforcer la sécurité autour du tribunal: deux jours plus tôt, 98 personnes avaient été arrêtées au cours d’une manifestation de protestation à Zurich,des extrêmistes de gauches Italiens étaient recensés, faisant craindre pour la sécurité de la Cour d’assises.

Le revolver trouvé sur Camenisch lors de son arrestation à Cinquale di Montignoso est l’arme qui a tué le garde-frontière Kurt Moser.

Le 4 juin 2004, Marco Camenisch est reconnu coupable d’assassinat et condamné à 17 ans de réclusion et à CHF 100’000.- (de dédommagement à la veuve et au fils de sa victime. Sa responsabilité dans l’assassinat du gardien de prison en 1981 n’est en revanche pas reconnue.

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Marco Camenisch devrait être libéré en 2017.

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La vermine antifasciste Genevoise qui rend hommage au terroriste Marco Camenisch.

 

Pour qu’on oublie jamais, encore aujourd’hui, l’extrême gauche est une menace pour la Suisse.
Que Kurt Moser, le garde-frontière, lâchement assassiné par ce terroriste, alors qu’il faisait juste son travail, repose en paix.

(Source:Biographie de Marco Camenisch/Wikipedia)


BERNE – Agressions et violences de l’extrême gauche en marge de la Reitschule

La police est restée sur les lieux jusque vers 5h.

Des affrontements se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche autour du centre culturel autonome Reitschule à Berne.

Des individus masqués ou cagoulés ont lancé des engins pyrotechniques contre des passants à la Reitschule dans la nuit de samedi à dimanche, tandis que la police a fait usage de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène.

Des automobilistes et les clients d’un établissement proche ont été visés par des jets de bouteille, des tirs de fusées et autres pétards, a annoncé la police cantonale bernoise dimanche.

A l’arrivée des forces de l’ordre, celles-ci ont été accueillies notamment par des cocktails molotov. Des bennes à ordures ont été incendiées, du matériel de chantier renversé et des voitures endommagées. La police est restée sur les lieux jusque vers 5h.

Source: ATS


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GENEVE – Les « Antifas » agressent des Patriotes Suisses d’origines étrangères


Vidéo

FRANCE – Conférence de presse de Serge Ayoub

Conférence de presse de Serge Ayoub, le 25 juin 2013