Mouvement nationaliste genevois

Articles tagués “Extrême gauche

BERNE – Des extrémistes de gauche blessent trois policiers

Des casseurs ont érigé et incendié une barricade sur une route près du centre autonome «Reitschule» de Berne dans la nuit de samedi à dimanche.
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Les policiers arrivés sur les lieux et qui devaient couvrir les pompiers ont été accueillis par des jets de bouteilles et d’engins pyrotechniques.

La police a répliqué par des tirs de balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène. Elle a constitué une chaîne d’agents afin de débarrasser les débris, a-t-elle annoncé dimanche. La circulation des transports publics et privée a été entravée.

Trois policiers blessés.

Lorsque la police et les pompiers arrivèrent en nombre sur le point chaud, il y eut de lourds affrontements, lors desquels trois policiers furent blessés : « Plusieurs casseurs attaquèrent les forces d’intervention au moyen de pierres et de bouteilles de gaz. », raconte la lectrice-reporter Kathrin Tschaar. » La femme de 46 ans avait observé les rudes scènes de près : « Il y avait plusieurs feux et le chaos régnait ». Egalement le passant Jan Holger Engberg, rentrant chez lui, fut témoin par hasard des émeutes. « Sur le sol il y avait des containers renversés, tout était plein d’éclats de verre ». L’air était imbibé de gaz lacrymogène.

Les policiers mobilisés en masse nécessitèrent quatre heures pour se rendre maître du chaos : « Nos hommes durent d’une part tenir les casseurs à distance et d’autre part permettre aux pompiers de faire leur travail. » dit Corinne Müller, porte-parole de la police cantonale bernoise. Le degré de violence élevé des agresseurs, tout comme le nombre élevé de passants sur la Schützenmatte auraient rendu cet engagement plus difficile cet engament.

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Quelques photos de la Reitschule: 

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Ci-dessus, la Reitschule en 1977, c’était mieux avant !

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ABSTIMMUNG, FEIER, AUTONOMIE, SELBSTVERWALTUNG, KULTURZENTRUM, REITSCHULE, AJZ KULTURRAUM, KULTURTREFF, ALTERNATIVKULTUR, ALTERNATIV, REITHALLE,

Titel: Neuer Schriftzug Reithalle.  © Jürg Spori

(Source: http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/28344988 , http://www.20min.ch/schweiz/bern/story/Schon-wieder–Chaoten-wueten-vor-Reitschule-19953083 )

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FRANCE – L’ADN confirme l’implication du terroriste d’extrême gauche Abdelhakim Dekhar lors des fusillades à Paris

Abdelhakim Dekhar-25L’Algérien Abdelhakim Dekhar a été arrêté dans la cité occupée de suite à une dénonciation. Il a été retrouvé dans un véhicule dans un état comateux, vraisemblablement après l’absorption de médicaments. Il était activement recherché, notamment après la diffusion de la photo ci-contre. Il a été dénoncé par l’homme qui lui louait un appartement à Courbevoie après lui avoir lui déclaré qu’il aurait « fait une connerie » en évoquant cette affaire.
Il a été pris en charge par le SAMU et se trouve actuellement hospitalisé.

Il est désormais le principal suspect, identifié par l’ADN retrouvé sur place, d’avoir blessé grièvement un assistant photographe au journal Libération, d’avoir ouvert le feu devant le siège de la Société générale et d’avoir menacé le personnel d’accueil à BFM-TV.

Ce criminel était le troisième membre du groupe terroriste anarchiste formé par Audry Maupin et Florence Rey. C’est Abdelhakim Dekhar qui planifia la première – et la dernière – attaque de la cellule terroriste. Le 4 octobre 1994 Audry Maupin et Florence Rey prennent d’assaut une fourrière sur les conseils avec la participation de de « Toumi »/Dekhar qui fait le guet ; ils s’emparent des armes des policiers avec l’objectif de commettre d’autres actions dans le futur, notamment des braquages. Le jeune couple s’enfuit en prenant en otage un chauffeur de taxi et son passager. Le chauffeur, un Africain, paniqué par Florence Rey qui exige qu’il donne ses papiers, provoque peu après un accident avec une voiture de police. Une première fusillade éclate. Deux policiers sont abattus, ainsi que le chauffeur de taxi ; plusieurs passants sont blessés. Les deux anarchistes s’enfuient alors à bord d’une autre voiture, conduite par un israélite. Après une seconde fusillade, les deux criminels sont arrêtés, après avoir tué un troisième policier.
Audry Maupin est mort des suites de ses blessures le lendemain. Florence Rey, condamnée à vingt ans de prison, a été libérée moins de quinze ans après les faits. Pour un “attentat” n’ayant fait ni blessé ni dégât, Michel Lajoye, attaché à la mouvance nationaliste, avait passé près de 21 ans de prison…

Abdelhakim Dekhar-5Photo datant de l’affaire Rey-Maupin,
diffusée par une émission télévisée.

Abdelhakim Dekhar, reconnu par deux témoins, clairement identifié comme le troisième homme par Florence Rey, bénéficia d’une incompréhensible clémence de la part des jurés. Le parquet avait requis une peine déjà faible de dix ans de prison. Il fut condamné à seulement quatre ans de prison. Sa peine étant totalement couverte par la détention préventive, il fut libéré à l’issue du procès.

Militant d’extrême gauche, cet étranger participait à toutes les opérations d’agitations menées par l’extrême gauche : participation aux manifestations contre le Contrat d’insertion professionnelle que voulait instaurer le gouvernement Balladur en 1993, soutien à l’invasion de la France et aux délinquants clandestins, il fréquentait squats, concerts, et aux pseudos.

« Le type avec des plans d’agent secret qui ne file jamais son numéro de téléphone, donne un faux nom pour sa meuf, fanfaron, braillard, solitaire, qui fait de la provoc dans les réunions, traite les autres de larves, de mous, qui ne font rien pour changer la société »

le portraiturait un cadre de la mouvance anarchiste interrogé par Libération. Durant le procès, les experts avaient distingué chez lui des tendances mythomaniaques et à l’affabulation. Il avait affirmé à l’époque être un agent des services secrets algériens, en mission d’infiltration de l’extrême gauche en France en lien avec le GIA (Groupes islamique armé), parmi d’autres histoires d’agent secret, dont d’autres faisaient de lui un obligé des services français depuis l’attentat du Drakkar au Liban.

Selon les données diffusées par la police, le tireur était de type européen, âgé de 35 à 45 ans. Il s’agissait donc en réalité d’un Maghrébin âgé de 49 ans. Alors que l’extrémiste Mélanchon évoquait ou laissait entendre comme de nombreux médiats et politiciens qu’il s’agissait de l’œuvre d’un fasciste, il s’agit une fois encore de l’acte d’un terroriste d’extrême gauche, une mouvance qui multiplie à travers toute l’Europe les actions criminelles profitant de la passivité sinon la complicité des services de police et de justice européens.

(Source: jeune-nation.com)


ITALIE – Intimidations de l’extrême-gauche à l’encontre de CasaPound

ROME – Samedi 19 octobre se sont déroulées d’importantes manifestations “contre l’austérité” en Italie. L’occasion pour l’extrême-gauche italienne de tenter un coup de pression contre le mouvement de droite radicale et sociale CasaPound, qui a son siège Via Napoleone III. La gauche italienne évoque toujours les “risques d’incidents” pour tenter d’interdire les réunions ou manifestations de CasaPound – dont les membres sont régulièrement victimes d’attaques et d’agressions. Force est de constater que les provocateurs ne sont pas toujours ceux auxquels on pense.

(Source: http://fr.novopress.info)


Marco Camenisch, histoire d’un terroriste d’extrême gauche

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Marco Camenisch né le 21 Janvier 1952 à Campocologno dans les Grisons, est un militant d’extrême gauche éco-terroriste et anarchiste Suisse.

En 1980, il tente de se suicider à la prison de Klosterhof.
Actuellement il purge une peine de 17 ans de prison à Zurich pour l’assassinat d’un garde-frontière Suisse en 1989

Jeunesse

Marco Camenisch grandit à Brusio dans les Grisons, où ironie du sort, son père est douanier !
Il abandonne tôt ses études pour un apprentissage de fermier à l’école Plantahof, il devient palefrenier.

Il devient membre du «Comité de soutien aux luttes des détenus» en 1979 et rencontre René Moser.

Début dans l’éco-terrorisme

Camenisch se fait remarqué par les autorités en 1978 à la suite de ses activités liées au groupe Aktion Strafvollzug («Action exécution des peines»).

Le 13 novembre 1979, Camenisch place une charge de dynamite artisanale sur un pylône à haute tension de la plus importante entreprise éléctrique Suisse (NOK) à Flaesch dans les Grisons. Sa tentative fonctionne moyennement. Il provoque CHF 21’500.- de dégâts.

Le matin du 25 décembre 1979, aidé de son ami René Moser, il recommence en faisant sauter un pylône et les transformateurs de la centrale hydro-éléctrique Sarelli à Bad Ragaz (Saint-Gall), qui appartient à la NOK. Le courant est interrompu et un feu se déclare. Camenisch et son ami Moser causent pour CHF 1’400’000.- de dégâts.

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Marco Camenisch et René Moser sont arrêtés le 8 janvier 1980 à Saint-Gall avec un autre militant d’extrême gauche (« René H. ») qui a participé au camouflage du matériel explosif. Après 14 jours d’emprisonnement à Klosterhof à Saint-Gall, Camenisch souffre d’une crise de nerf et doit être hospitalisé. Une fois ramené à Klosterhof, c’est ici qu’il tente de se suicider.

Le 26 Janvier 1981, à Coire, le procès débute pour utilisation criminelle d’explosifs, infraction à la loi sur le matériel de guerre, tentative de vol à main armée contre un pourvoyeur de fonds à Bâle, et de délit contre la Loi Fédérale sur les stupéfiants. René Moser est jugé insuffisant intellectuellement par une expertise. Le procureur requiert neuf ans pour Marco Camenisch, six ans et demi pour René Moser et trois ans et demi pour René H., ainsi que des dommages-intérêts pour un montant de CHF 750’000.- chacun, pour les deux accusés principaux. Camenisch refuse de plaider coupable. Il est condamné à dix ans de réclusion. René Moser est condamné à sept ans et demi de réclusion, et tous deux à CHF 730’000.- de dommages-intérêts. René H., qui a collaboré avec la justice, voit réduire sa peine à trois ans. Marco Camenisch est immédiatement transféré de Coire à la prison de Regensdorf à Zurich pour y purger sa peine.

Evasion de la prison de Regensdorf et cavale

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En prison, Camenisch se lie d’amitié avec la bande italienne Alfa Rouge, coupable de divers vols à main armée et de trois homicides en 1974. Le 17 décembre 1981, Camenisch et les Alfa Rouge s’évadent de la prison en abattant un gardien et en en blessant un autre. Pendant dix ans, Camenisch est en cavale en Italie avec les Alfa Rouge, il travaille et habite sous le nom de Martino près de l’imprimerie anarchiste et éco-terroriste de Carrare en Toscane. Sous pseudonyme, il publie des articles engagés qui paraissent dans les journaux d’extrême gauche.

Assassinat du douanier en Suisse

En automne 1989, le père de Marco Camenisch meurt. La police surveille les funérailles pour le cas où Camenisch se présenterait, sans succès.

Le 3 décembre 1989, Camenisch franchit la frontière. Il est reconnu à Brusio, dans les Grisons, par un garde-frontière suisse, Kurt Moser, qui lui demande ses papiers. L’extrêmiste de gauche, Marco Camenisch sort un revolver et l’abat de trois balles dans la tête, avant de se réfugier chez le pasteur protestant de Brusio, Franco Scopacasa, ami de son père. Le pasteur et sa femme le conduisent jusqu’à Le Prese dans les Grisons, oû il regagne l’Italie.

Le couple est par la suite accusé par le Tribunal de Brusio d’entrave à l’action pénale et condamné à trois mois de détention avec sursis. Ils sont acquittés des années plus tard grâce au témoignage de Camenisch qui dit les avoir contraints.

Capture et procès

La longue cavale de Camenisch se termine le 5 Novembre 1991 lors d’un simple contrôle de papiers sur la route de Cinquale di Montignoso en Toscane, il est contrôlé par les carabiniers Italiens en compagnie de Giancarlo Sergianpietri un militant d’extrême gauche actif dans un journal anarchiste Italien.
Camenisch sort son revolver et tire, blessant l’un des militaires ; la riposte des carabiniers fait sauter la rotule et lui sectionne les terminaisons nerveuses du mollet. On trouve sur lui deux armes à feu et six bombes à main rudimentaires. Il est emmené à l’hôpital de Pise en Toscane où il reste 6 mois, puis à l’infirmerie de la prison San Vittore à Milan en Lombardie.

La Ministère public du district de Dielsdorf à Zurich et La Ministère public des Grisons décernent un mandat d’arrêt et réclament son extradition pour homicide sur un gardien de prison, tentative d’homicide sur un autre et homicide sur un garde-frontière. Camenisch refuse !

Le Tribunal de Massa réclame que Camenisch, terroriste international le plus dangereux réponde de plusieurs crimes commis sur le sol Italien. Il est accusé personnellement de lésion grave sur un carabinier et détention de faux papiers, et, conjointement avec Sergianpietri, de détention de deux armes à feu et de six bombes à main, vol de voiture, substitution de plaques minéralogiques et d’une vingtaine d’attentats commis en trois ans contre des lignes électriques et une antenne de télévision de la chaine de télévision Italienne, RAI, ainsi que d’un «piège explosif» contre les forces de l’ordre (Camenisch avait prévu à l’aide des explosifs de commettre un braquage au bureau de poste de Massa, il a notamment déclaré aux juges qu’il voulait «mourir en luttant»)

Le procès débute le 5 juin 1992. Camenisch rejette toutes les accusations et refuse le dialogue avec la justice, se considérant comme un « prisonnier politique ».Il se contente de «réaffirmer son identité et les raisons de son désaccord irrémédiable avec cette société dictatoriale et consommo-fasciste». La liberté provisoire lui est refusée. Le procureur réclame quinze ans de réclusion et l’Organisme National pour l’Énergie Électrique (Enel), victime des attentats, se constitue partie civile pour réclamer 500 millions de lires (250 000 €).

Le 4 avril 1993, au terme de dix mois de procès, Camenisch est condamné à douze ans de réclusion dans la prison de Biella à Piémont et à 250 millions de lires (125’000 €) de dommages-intérêts en faveur de l’Enel.

Extradition en Suisse et nouveau procès

En avril 2002, après avoir purgé sa peine, Marco Camenisch est extradé en Suisse dans la prison de Regensdorf pour purger les huit ans restant de sa première condamnation.

Son deuxième procès à lieu à Zurich, où il risque l’emprisonnement à vie pour le meurtre du garde-frontière.

Le procès débute 10 mai 2004. Il est marqué par des manifestations d’extrême gauche qui obligent les autorités à renforcer la sécurité autour du tribunal: deux jours plus tôt, 98 personnes avaient été arrêtées au cours d’une manifestation de protestation à Zurich,des extrêmistes de gauches Italiens étaient recensés, faisant craindre pour la sécurité de la Cour d’assises.

Le revolver trouvé sur Camenisch lors de son arrestation à Cinquale di Montignoso est l’arme qui a tué le garde-frontière Kurt Moser.

Le 4 juin 2004, Marco Camenisch est reconnu coupable d’assassinat et condamné à 17 ans de réclusion et à CHF 100’000.- (de dédommagement à la veuve et au fils de sa victime. Sa responsabilité dans l’assassinat du gardien de prison en 1981 n’est en revanche pas reconnue.

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Marco Camenisch devrait être libéré en 2017.

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La vermine antifasciste Genevoise qui rend hommage au terroriste Marco Camenisch.

 

Pour qu’on oublie jamais, encore aujourd’hui, l’extrême gauche est une menace pour la Suisse.
Que Kurt Moser, le garde-frontière, lâchement assassiné par ce terroriste, alors qu’il faisait juste son travail, repose en paix.

(Source:Biographie de Marco Camenisch/Wikipedia)


BERNE – Agressions et violences de l’extrême gauche en marge de la Reitschule

La police est restée sur les lieux jusque vers 5h.

Des affrontements se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche autour du centre culturel autonome Reitschule à Berne.

Des individus masqués ou cagoulés ont lancé des engins pyrotechniques contre des passants à la Reitschule dans la nuit de samedi à dimanche, tandis que la police a fait usage de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène.

Des automobilistes et les clients d’un établissement proche ont été visés par des jets de bouteille, des tirs de fusées et autres pétards, a annoncé la police cantonale bernoise dimanche.

A l’arrivée des forces de l’ordre, celles-ci ont été accueillies notamment par des cocktails molotov. Des bennes à ordures ont été incendiées, du matériel de chantier renversé et des voitures endommagées. La police est restée sur les lieux jusque vers 5h.

Source: ATS


Rapport sur la sécurité en Suisse : l’extrême gauche est la plus dangereuse

 

Qu’est-ce qui menace la Suisse? Hier, pour la première fois, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) présentait son rapport annuel sous la forme d’un «radar» qui intègre les différentes menaces sur le pays. Celles qui sont proches du centre sont les plus intenses (Voir l’infographie).

Dans le trio de tête, le SRC place l’Iran (prolifération de l’arme atomique), l’espionnage économique (entre cyberattaques et espionnage) et… l’extrémisme de gauche. Ce dernier point est jugé plus préoccupant que les conséquences du Printemps arabe ou le djihadisme inspiré par la nébuleuse d’Al-Qaïda.

En 2011, l’extrémisme de gauche s’est manifesté par l’incendie contre le Tribunal pénal fédéral à Bellinzone le 17 janvier et l’attentat à la lettre piégée contre Swissnuclear en mars. Hors ces cas spectaculaires, le SRC a relevé 244 incidents (dont 113 violents) venant des milieux de l’extrême gauche et 51 incidents (dont 18 violents) des milieux de l’extrême droite. Les formes de violences concernent des manifestations, des dégâts aux bâtiments et des bagarres.

Ces chiffres font bondir le conseiller national Eric Voruz, (PS/VD) membre de la Commission de sécurité du Conseil national: «C’est outrancier. Ces gens ressassent toujours le même schéma issu de la guerre froide. Aujourd’hui, c’est l’extrême droite qui est beaucoup plus dangereuse, comme nous le montrent les événements récents en Norvège ou en Allemagne. Au lieu de continuer à surveiller des Black Blocks qu’ils connaissent par cœur, ils feraient mieux de surveiller les néonazis qui se réveillent comme en Grèce.»

Son collègue de commission, Luc Barthassat (PDC/GE), partage cette inquiétude: «Certes c’est plus spectaculaire avec les Black Blocks. Mais ce qui m’inquiète c’est la montée sournoise de l’extrême droite, notamment chez les jeunes. En Suisse on est encore privilégié, mais autour de nous, les disparités sociales vont en s’exacerbant. Si on ne prend pas les devants, cela explosera d’un extrême à l’autre.»

Le rapport du SRC, lui, a tendance à minimiser le danger venant de la droite: «Outre quelques affrontements avec des extrémistes de gauche ou des dégâts matériels, on assiste tout au plus à des disputes nocturnes dans des restaurants ou lors de fêtes.»

Markus Seiler, chef du SRC, précise que ses hommes mettent pourtant autant d’énergie à observer la scène d’extrême gauche que celle de droite. Il justifie cette place accordée aux gauchistes par les «nuisances réelles causées aux forces de police sur les plans local ou régional».

Et si on lui fait la remarquer que l’extrémisme de gauche, sur son «radar», est jugé bien plus dangereux qu’Al-Qaïda, il réplique: «Le radar de la situation ne donne pas des calculs qu’on peut mesurer de manière scientifique. Mais si on compte les attentats d’Al-Qaïda en Suisse, on est à zéro. Tandis que les attentats commis par des extrémistes de gauche existent.»

(Source:lematin.ch)

Article toujours bon à relire. Il nous montre à la fois la violence de l’extrême gauche et de la vermine antifasciste qui est une grande menace pour la sécurité en Suisse, et il nous montre aussi les membres du PS qui défendent leur petits copains d’extrême gauche.

Commentaire très juste d’un internaute : « L’extrême gauche est proche idéologiquement du Ps, on comprend donc pourquoi Eric Voruz s’offusque qu’on puisse dire que ses amis ne sont pas des saints mais bien un danger pour la démocratie. Faudrait lui rappeller qu’entre le communisme (dont il est le plus proche idéologiquement), et le nazisme, c’est une idéologie proche de la sienne qui a fait le plus de morts dans le monde. Gauche angélique« 


Communiqué sur l’affaire Méric.

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Un jeune de 20 ans, travailleur, prolétaire, fils d’immigré espagnol, vivant en Seine Saint-Denis, và s’acheter un Fred Perry d’occasion (vu que c’est trop cher). Il n’est pas connu des services de police, il a une copine et un appartement, une vie.
Il est attendu sur les lieux de la vente par une bande d’antifas, dont un fils de prof, élève à science-po, embrigadé et prêt, avec ses amis, à en découdre et l’ayant annoncé ouvertement.
Le prolétaire refuse plusieurs fois le combat, il ne veut pas se battre.
Les petits bourges reviennent à la charge.
Le prolétaire et ses amis se défendent.
Pas besoin de chercher qui est la victime.

Qui est Clément Méric ?

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Clément Méric est un antifa de 19 ans, il faisait parti des « Redskins » de Brest (Skinhead Communiste) avant de venir à Paris et de rejoindre le groupe violent « Action Antifasciste Paris-Banlieue ». Clément Méric est connu pour aimer vouloir « casser du facho », c’est un jeune bourgeois, fils de profs (déjà) à la retraite, étudiant à Science-Po en première année endoctriné par d’anciens communistes recyclés à servir l’oligarchie mondialistes en formant de petites milices qui étiquetteront de « Fascistes » et « d’extrême droite » tous les groupes dissidents,patriotes et nationalistes.

Un des camarades de classe à Clément Méric a déclaré: « Certes le gosse est mort, mais lui aussi donnait des coups, ce n’est pas un petit saint qui passait pa hasard, il était prêt à tabasser ceux qui l’ont tabassé »

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Ci-dessus: Clément Méric venu provoquer la manif pour tous le 17 avril.

 Mais ce qui nous intéresse dans cette photo n’est pas le foulard, c’est sa chevalière. Sur cette image il joue du pouce et du majeur pour retourner le chaton sous son index et dissimuler la trop voyante bague aux vues des objectifs. Tout le long de la vidéo on le voit tourner cette chevalière, en fonction du rôle qu’il joue.

Clément Méric ne se sert pas de sa chevalière comme d’une simple bague d’appartenance ou par coquetterie. Il la porte à l’index pour s’en servir comme une arme et lorsqu’il est inquiet et que le danger menace, place le chaton en avant du poing. Dès lors qu’il ne se sent plus en danger ou qu’il est pris en photo, il cache le chaton dans sa paume. Cet adolescent au nom de noblesse ne semble assumer sa chevalière qu’en tant qu’arme de poing.

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Ci-dessus:Le groupe « Action Antifasciste Paris-Banlieue » décrit comme « pacifiste » par les merdias.

Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin « principal » par les policiers. L’homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l’un d’entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l’affrontement et à partir discrètement.

Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. »

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Ci-dessus: Le groupe « Redskins » donc Clément Méric faisait parti a Brest (http://redskins-pride.skyrock.com/)

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Clément Méric : la vidéo de l’agression a parlé

On avait d’abord cru qu’aucune image ne pourrait aider les enquêteurs… Finalement, trois semaines après l’agression mortelle de Clément Méric, le 5 juin dernier à Paris, la police judiciaire parisienne a mis la main sur les premières images de la bagarre.

La scène a été filmée par une caméra de surveillance de la RATP, située côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Les experts de la police technique et scientifique ont travaillé pendant plusieurs jours sur ces images pour les faire parler. Elles permettent de se faire une idée précise de la scène, jusqu’alors uniquement racontée par des témoins.

On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.

L’image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s’il a ou non un poing américain. Le militant d’extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n’est pas lynché une fois par terre.

L’autopsie avait établi que la victime n’était pas morte en tombant sur le bitume, mais avait été tuée par un ou plusieurs coups au visage  Ces images permettent de confirmer l’identité du meurtrier. Elles excluent l’hypothèse d’un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés.

Qui est Esteban Morillo ? 

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Estéban Morillo est un jeune de 20 ans, travailleur, prolétaire, fils d’immigrés Espagnols vivant en Seine Saint-Denis, va sa’cheter une polo Fred Perry d’occasion (Vu qu’il n’a pas les moyens d’acheter des polos neufs). Il n’est pas connu des services de police, il a une copine et un appartement, une vie. Esteban militait également pour la cause animale.

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Il est attendu sur les lieux de vente par une bande d’antifas, L’action antifasciste Paris-Banlieue, dont Clément Méric, un fils de profs, élève à science-po, embrigadé et prêt, avec ses amis, à en découdre et l’ayant annoncé ouvertement. Le prolétaire refuse plusieurs fois le combat,  il ne veut pas se battre. Les petits bourges reviennent à la charge. Le prolétaire et ses amis se défendent, Pas besoin de chercher qui est la victime.

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Esteban n’est pas le gros méchant Skinhead comme il nous est présenté dans les médias.

Honte aux personnes qui manipulent des jeunes en les envoyant provoquer et affronter des nationalistes innocents et honte aux merdias et aux « Antifas » qui font passer Esteban pour un assassin alors que l’agresseur est personne d’autre que Clément Méric !

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Les Jeunesses Genevoises expriment tout leur soutien envers Estéban Morillo ainsi qu’à sa famille, sa petite amie et ses camarades, victiment de l’acharnement médiatique ainsi que l’acharnement de la vermine antifasciste.

Liberté pour Estéban ! Clément Méric seul responsable de sa mort !

Défendre sa vie n’est pas un crime.

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Page Facebook en soutien à Esteban : https://www.facebook.com/SoutenonsEstebanOfficiel

(Source:lepoint.fr/leparisien.fr/huffingtonpost.fr/meltycampus.fr/rtl.fr/nationspresse.info/ndf.fr/illwieckz.net/contre-info.com)