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Genève, ville la plus cambriolée d’Europe

En Suisse, un cambriolage est commis toutes les neuf minutes.

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Criminalité –  Selon le site comparateur  Comparis, un bon tiers des sinistres déclarés à l’assurance responsabilité civile et ménage sont attribués à des voleurs et des cambrioleurs.

L’analyse de Comparis repose sur 2400 comparatifs de primes d’assurance ménage effectués depuis le début de l’année. «Dans un cas sur deux, le cambrioleur laisse plus de 4000 francs de dégâts derrière lui, contre 3500 il y a deux ans», relève le porte-parole Felix Schneuwly. En plus de la valeur des objets volés, le coût comprend aussi la réparation des serrures ou des fenêtres.

Si les vols et les cambriolages constituent 39% des sinistres, ceux commis avec violence représentent 2% des cas. «Tant le vol de meubles de jardin que celui d’un coffret à bijoux dans la chambre à coucher sont considérés par les assureurs comme des vols simples, pour autant que le cambrioleur n’a forcé aucune serrure et n’a brisé aucune fenêtre», précise Comparis.

Les vols simples se placent avant les dommages matériels, le bris de glace et les dégâts causés par le locataire sans qu’il y ait eu acte criminel. Ils constituent non seulement la cause la plus fréquente des dommages couverts par l’assurance ménage, mais la tendance à la hausse est confirmée par les assureurs. Genève et Vaud sont en tête de classement, les villes étant plus touchées que les villages. Des assureurs comme Generali et Helvetia précisent toutefois que les cambriolages sont particulièrement nombreux le long des principaux axes routiers. L’an dernier, les vols par effraction ont augmenté de 15,9% pour atteindre 61 128 cas. Selon les statistiques policières, seul un cas sur huit est élucidé. Mais à ce chiffre s’ajoutent 12 586 cambriolages avec introduction par une porte ou une fenêtre ouverte, qualifiés par la police de «vols par introduction clandestine». «La prochaine vague de cambriolages est attendue pour les mois d’été et leurs départs en vacances, une période très appréciée des voleurs», précise Felix Schneuwly.

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Selon les statistiques de l’Union européenne, un logement se fait dévaliser toutes les huit minutes en Suisse. C’est le record du continent.

Le mythe d’une Suisse havre de sécurité est en train de s’effondrer. Le pays est devenu le champion européen pour le nombre de cambriolages au prorata de sa population, selon Schweiz am Sonntag qui cite les statistiques de l’Union européenne. Toutes les huit minutes, une maison ou un appartement y est dévalisé. Les 73 714 cambriolages d’appartements et de maisons familiales signalés l’année dernière, soit 16% de plus qu’en 2011, signifient qu’il y en a eu 932 pour chaque tranche de 100 000 habitants.

Le Danemark en enregistre 805 pour 100 000 habitants, la Grèce un peu plus de 700 et la Belgique environ 600. Mais toutes les autres nations sont au-dessous de 450, soit même pas la moitié de ce que connaît la Suisse.

Un îlot de richesse

Les experts ne s’en étonnent toutefois pas. «Notre pays est un îlot de richesse», nous explique Carlo Sommaruga (PS/GE), membre de la Commission des affaires juridiques du Conseil national. Et de plus, il y est particulièrement facile de dévaliser un logement, puisqu’un voleur met moins de 30 secondes en moyenne pour forcer une porte. Une réalité qui «attire les voleurs comme le miel», déclare dans les colonnes du journal dominical Stefan Blättler, président de la Commission suisse de la criminalité (CSC) et commandant de la police cantonale bernoise.

«Pour les bandes internationales, le Suisse est également une cible attrayante en raison du laxisme de sa législation, ajoute le criminologue zurichois Martin Killias. Dans aucun autre pays, les cambrioleurs sont aussi rarement condamnés à des peines de prison ferme.» Afin de refroidir les ardeurs de ces voleurs, il serait bon de «renforcer notre législation en infligeant des arrêts préventifs aux personnes soupçonnées de plusieurs cambriolages ou en réintroduisant des peines de courte durée», plaide le chef de la police bernoise.

Engager plus de policiers

Carlo Sommaruga n’est pas du même avis. «Nos prisons ne font pas peur à ce genre de délinquants. Certains y ont une vie plus confortable que s’ils étaient en liberté dans leur pays d’origine. Il faut donc agir de manière préventive en renforçant les effectifs de la police et en encourageant les habitants à mieux protéger leurs biens.» Il est vrai que les Suisses n’ont pas l’habitude de se barricader derrière des portes blindées.

(Source: lematin.ch/ article du 30.04.13  et 01.04.13)

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GENEVE – Trafic de drogue: le deal, c’est si facile!

º Eradiqué le trafic de drogue? On en est loin.
º Certaines rues de la ville sont squattées par les dealers.
º Reportage en immersion nocturne.

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Acheter de la  drogue à Genève est d’une facilité déconcertante. La preuve? Mercredi 9 octobre en début de soirée, accompagné d’un gros bras rassurant, nous avons arpenté les rues et venelles de la ville où, nous dit-on, il est aisé de se fournir en substances illégales. Aisé est un euphémisme.

Rue Voltaire
Notre parcours débute vers 21 heures du côté de la rue Voltaire, pas très loin de la gare Cornavin. Premier étonnement,  le square situé en bas du préau du collège, bien que grillagé depuis  les plaintes de voisins signalant de nombreuses incivilités liées au  deal, a son portail grand ouvert. Le lieu est toutefois désert. Il  pleut un peu. Nous nous rendons alors plus loin, le long de la voie de chemin de fer, sur une petite place située à deux pas des cabanons de l’Armée du Salut.
Trois hommes d’origine maghrébine sont installés sur un banc, sous un arbre. Un est ivre mort. Le second a les yeux injectés de sang et le troisième écoute de la musique dans son casque. «Vous êtes de la police? demande l’amateur de musique, mais si c’est le cas, on s’en fout».

Shoot au parc, nuit à l’Armée du Salut
La conversation s’engage. On apprend qu’ils viennent du Maroc, d’Algérie et de Saint-Julien et concèdent que le parc voit régulièrement des toxicomanes se shooter par ici. Que font-ils là? «On attend que la lumière du parc s’ éteigne pour aller dormir à l’Armée du Salut», explique celui qui peut  parler. Le centre a 40 places et accueille chaque nuit des paumés,  pour 15 francs avec le petit déjeuner. Le lieu ne désemplit pas. «Seuls des étrangers y dorment», confie l’un des employés, et les personnes trop défoncées ou ivres n’y s’ont pas admises.

Jonction, Usine

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Direction la Jonction. Aux alentours de l’Usine,  rue de la Coulouvrenière, rue du Stand, rue des Rois, rue de l’Arquebuse, on ne peut pas faire dix mètres sans être  apostrophé par un Noir africain. «Salut tu veux quelque chose, nous demande l’un d’eux dans un français approximatif, j’ai de la marijuana». Rien d’autre?  «Si j’ai de la poudre aussi». Non merci. On le quitte et nous rendons à l’intérieur de l’Usine pour nous réchauffer. Il pleut toujours. A l’étage, le bar « La Makhno »,anciennement le « Moloko » (photo ci-dessus) , fréquenté par des personnes issues du milieu de la drogue et aussi de l’extrême gauche (Ex-Moloko évidemment.) est bien rempli. Le temps d’un café et d’une  cigarette (si si, on y fume), nous nous rendons avenue du Mail.

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Le genre de soirée conviviale à passer à « La Makhno ».

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Ci-dessus, un des « leaders » du groupuscule « antifa » très connu de tous autant pour avoir été militant dans le mouvement Skinhead « Blood and Honour » que d’être militant d’extrême gauche, au bar « La Maknho ».

(Ceci n’est pas du fichage, la photo est accessible à tous sur les réseaux sociaux.)

 

Plainpalais
A chaque coin de rue, ou presque, un dealer. S’il n’est pas pendu à son téléphone portable, il nous accoste. Avec toujours et encore les mêmes questions, précisant qu’entre 20 et 50 balles, on aurait ce que l’on veut. Mais combien sont-ils ces marchands de paradis artificiels ou de mort? Impossible de le dire précisément. Des dizaines, sans aucun doute, il est à peine 22 heures 30.
Changement de rive. A la rue du Mont-Blanc, les commerces sont fermés depuis longtemps. Le poste de police des Pâquis est à une centaine de mètres.

«La réalité du trafic de drogue a de quoi donner froid dans le dos»

Zone piétonne
Dans les coins de la zone piétonne, des groupes de jeunes hommes qui se cachent à peine, proposent sans gêne, dès que l’on s’approche, des boulettes de cocaïne. L’heure de Cendrillon approche. La rue de Berne est noire de monde.
La réalité du trafic de drogue, en ce milieu de semaine automnal et frisquet, a de quoi faire froid dans le dos. Et elle n’est rien à côté de l’animation du week-end. n
Les dealers, présents dans divers lieux de la ville, proposent sans gêne leur marchandise. Pascal bitz

Dealers et requérants

«L’immense majorité des dealers de rue sont des requérants provenant d’Afrique noire, confie un gendarme de terrain. Ils ne sont pas tous basés à Genève et proviennent souvent d’autres cantons où ils ont déposé leur demande d’asile. Ils se déplacent en train ou en bus, ayant pour la plupart des abonnements gratuits». Selon certaines estimations, ils seraient plus de 250 à vendre régulièrement leur drogue à Genève. Polices cantonale et municipale ont beau multiplier patrouilles et contrôles, le problème est toujours le même. Ils n’ont pas de papiers, présentent une fausse identité et possèdent rarement de grosses quantités de drogue sur eux. Lorsqu’ils sont interpellés, ils sont rapidement relâchés.

 

« La Makhno » en quelque photos:

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Le bar « La Makhno » doit son nom à un anarcho-communiste Ukrainien Nestor Makhno, Chef d’une armée anarchiste durant la guerre civile russe qui s’est démarquée par son brigandage et ses viols sur les populations, rouges ou blanches.

(Source: ghi.ch)


Genève abrite une puissante station de la NSA

La mission américaine de l’ONU compte, outre ses diplomates, des antennes de la CIA et de la NSA. Elle y emploie également des techniciens chargés d’intercepter de multiples formes de conversation.

La mission américaine vue du ciel. Outre les panneaux solaires, on y distingue des antennes de télécommunication et des cabanes de maintenance.

La mission américaine à l’ONU ne se consacre pas qu’à la diplomatie. Elle abrite aussi des antennes et des spécialistes des écoutes en provenance de la CIA et de la NSA. Ils forment même une unité spécialisée du nom de «Special Collection Service» (SCS), selon le journal allemand Spiegel.

Selon un document datant de 2010 et rendu public par Edward Snowden qui a travaillé quelque temps à Genève, le SCS gère depuis la ville de Calvin une de ses 80 stations d’écoute dans le monde dont 19 rien qu’en Europe. La mission a ainsi le statut de «staffed location», ou installation de la plus haute importance, puisqu’elle regroupe matériel et techniciens.

Traitement spécial pour le SCS

Le bâtiment est situé à proximité du siège de la Croix-Rouge et se distingue par sa taille, de loin la plus imposante de toutes les ambassades à Genève. Il est facilement repérable par les nombreux panneaux solaires qui tapissent sa façade depuis 2005. A la mission américaine, personne n’était au courant de l’article du Spiegelet ne voulait donc prendre position.

Edward Snowden détaille également le travail du SCS. Ses spécialistes jouissent d’un passeport diplomatique et de ses privilèges. Ils logent dans les ambassades et consulats à des étages séparés et ne se mélangent pas au reste du personnel. Leurs installations sont souvent situées sur les toits dans des constructions sans fenêtres ressemblant à des cabanes de maintenance où ils interceptent les réseaux sans fil, que ce soit de la téléphonie, du WLAN ou encore du satellite.

Agents et collaborateurs de la CIA

Les spécialistes ne se déclarent pas surpris et rappellent que Genève est une plaque tournante de l’espionnage depuis le temps de la Société des Nations et encore plus après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide. James Bamford explique dans son livre «Body of Secrets» comment une mission commerciale japonaise avait été espionnée en 1995.

Selon la SonntagsZeitung , la CIA emploie une poignée d’agents à Genève mais ils peuvent compter sur une cinquantaine de collaborateurs qui sont accrédités dans les organisations non-gouvernementales. Et l’agence peut faire venir des renforts des Etats-Unis pour une opération.

La balle dans le camp du SRC

Pour Dick Marty, qui fut entre autre chargé par le Conseil de l’Europe d’enquêter sur l’affaire des prisons secrètes de la CIA, les révélations d’Edward Snowden et du Spiegelsont «crédibles» et «précises». Le conseiller national genevois Carlo Sommaruga n’est pas non plus surpris plus que cela. «C’était toujours évident pour moi que la Genève internationale pouvait être ciblée par l’espionnage américain», a-t-il déclaré au Tages-Anzeiger.

Les regards se tournent à présent vers le Service de Renseignements de la Confédération (SRC) et ses priorités, comme la mise en place d’un contre-espionnage efficace. Carlo Sommaruga souhaiterait également que la Délégation des Commissions de gestion puisse avoir son mot à dire.

(Source: tdg.ch)

Il y a un peu plus de dix ans, l’élu Genevois du MCG Laurent Leisi avait dénoncé publiquement cette puissante station de la NSA à Genève lors des manifestations contre l’OMC et du G8 en 2003, des tracts dénonciateurs avaient même été distribués. A l’époque, les gens lui disaient qu’il était un « conspirationniste fou ».


GENEVE – Mystérieux caillassage aux Avanchets

AVENUE LOUIS-CASAÏ • Jets de pierres et de bouteilles sur des voitures en circulation près de Cointrin. La police enquête.

Les jets de projectiles ont eu lieu à l'avenue Louis-Casaï effrayent les automobilistes.

Les jets de projectiles ont eu lieu à l’avenue Louis-Casaï effrayent les automobilistes.

«Je venais de passer dessous la petite passerelle aux Avanchets, à l’avenue Louis-Casaï, et soudain j’ai entendu un drôle de bruit sur ma voiture.» Elisabeth (prénom fictif) est pétrifiée de peur. La voiture de sa copine qui la suit, reçoit également un objet pointu sur sa carrosserie. Devant elles, deux autos qui circulaient normalement en direction de Genève, font un énorme écart pour éviter de recevoir un projectile: «Lors de cette manœuvre, j’ai bien cru que les voitures allaient partir en embardée!»

Pluie de projectiles

Cette étrange scène s’est déroulée, le 1er octobre, vers 16h45. Elisabeth, Genevoise de 46 ans, stoppe son véhicule, rejoint celui de son amie et constate que l’autre voiture a le pare-brise éclaté. Que s’est-il passé? «J’ai vu des cailloux atterrir sur le bitume et même une bouteille! s’exclame l’automobiliste. Je ne sais pas d’où étaient lancés ces projectiles, j’avais l’impression que c’était depuis la passerelle.»

Enquête

Avec son amie, Elisabeth se rend immédiatement au poste de police de Blandonnet signaler l’incident: «Les policiers avaient l’air de savoir ce qui se passait, poursuit-elle. Ils nous ont dit que c’était sûrement l’œuvre de gamins à la sortie des classes.» La police confirme qu’il y a eu un cas isolé aux Avanchets: «Nous avons ouvert une enquête, explique Jean-Philippe Brandt, du service de presse. En revanche, nos investigations sont plutôt axées sur des jets d’objets divers depuis un appartement de l’immeuble qui surplombe l’avenue Louis-Casaï.»Dans le quartier, cet incident émeut: «Ce n’est pas la première fois que des automobilistes reçoivent des projectiles depuis cet endroit», confie un résident. Et un concierge d’enchaîner: «J’espère que cette fois, la police va arrêter le, ou les inconscients!»Quant aux deux automobilistes, elles ont déposé plainte.

(Source:ghi.ch)

La racaille des Avanchets en action. Ces genres de faits sont très courants dans la Cité Genevoise mais comme à son habitude le citoyen Genevois lambda ne s’insurge pas contre cette racaille, sauf si bien sûr, il en est la victime.
Genevois, unissons-nous et luttons contre la racaille !


Communiqué sur la conférence de Gabriac à Genève

Suite à un changement d’organisation et une erreur de communication, Jeunesses Genevoises a été, à tort, associé à cet événement. Nous tenons à informer que Genève Non Conforme est l’unique organisateur, nous étions sur la fiche en qualité d’invités. Si certains de nos militants seront bien présent à la conférence de M. Gabriac, ce sera de façon individuelle et autonome. Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit ni de divergence quelles qu’elles soient entre les Jeunesses Nationalistes ou Genève Non Conforme, les deux groupes ont notre respect et notre sympathie.


Un militant agressé par des racailles

ImageJ. marche avec un ami à la frontière à l’ouest du canton de Genève, près de St-Julien. Il veut se rendre à un magasin avec son ami. Sur le trajet, J. et son ami repèrent un groupe de ce que les « Politiques » appellent des « jeunes », nous les appelons les racailles. Ne voulant pas d’histoires, les deux amis passent discrètement à coté du groupe de racailles, manque de chance, ils se font cracher dans le dos. J. se retourne et aperçoit une dizaine de personnes, prête à en découdre avec J. et son ami. Les racailles les provoquent mais les deux amis, ne voulant pas d’histoires ignorent les provocations du groupe de « jeunes ». Nos deux militants continuent leur route en accélérant un peu le pas, jusqu’à a ce qu’une pluie de cailloux s’abattent sur eux. Les auteurs sont de nouveau le groupe de racailles. J. a été touché par un caillou à l’arrière du crane, le sang coule immédiatement alors il va se faire soigner à la permanence. Après s’être fait soigner, J. va ensuite au poste de police pour déposer plainte. Là, on lui annonce que l’un de ces agresseurs, a eu cinq interpellations depuis avril (nous sommes en septembre). On lui fait aussi comprendre que porter plainte ne servira à rien, que la justice ne peut pas faire grand chose face à eux. Ça arrive un peu tous les jours en occident. Ce n’est pas une fiction, c’est un fait réel mais qui en doute, de toute façon ? C’est banal… Et tout le monde s’en fout.

 

Soutient à notre camarade J. !


GENEVE – 95% des diplomates ne paient pas leurs amendes

Le manque à gagner pour la ville est estimé à un million de francs par an.

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Près de 95% des amendes reçues par les diplomates à Genève ne sont pas payées, révèle la RTS. En 2012, seules 714 des 12’379 amendes infligées à des diplomates ont été réglées.

A Genève, le manque à gagner n’est pas communiqué par les autorités, mais selon les calculs de la chaîne publique, les caisses genevoises se verraient ainsi privées de près d’un million de francs chaque année.

Rien d’illégal toutefois. Les membres des représentations étrangères, protégés par leur immunité diplomatique, ne sont pas obligés de régler leurs contraventions. Le paiement se fait sur une base volontaire. Les autorités comptent sur le dialogue avec les représentants d’états étrangers pour améliorer la situation.

(Source:tdg.ch)