Mouvement nationaliste genevois

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HONGRIE – Le parti nationaliste Jobbik a le vent en poupe

Hongrie : le président du Jobbik, Gábor Vona, souhaite renouveler l’image de son partiCe dimanche 10 novembre 2013 a vu une élection municipale partielle se dérouler dans la commune de Tuzsér, suite au décès du maire indépendant József Danko. Tuszér est une commune de 3300 habitants, située à proximité de la frontière ukrainienne dans le département de Hongrie situé le plus à l’est du pays (Szabolcs-Szatmár-Bereg), où plus du quart de la population appartient à la communauté Rom.

C’est le candidat du Jobbik Tibor Ferkovics qui a remporté l’élection. Il s’agit de la cinquième municipalité contrôlée par le Jobbik, après Gyöngyöspata, Tiszavasvári, Kosd, et Monorierdő. Le Jobbik enregistre ses meilleurs scores dans le nord-est de la Hongrie, là où se trouvent les plus importantes communautés Rom.

Dans un autre registre, les lectrices du magazine féminin Bors étaient amenées à désigner le responsable politique qu’elles trouvent le plus charmant. Elles ont désigné Gábor Vona, le président du Jobbik. Celui-ci a reconnu faire attention à son apparence extérieure, tout en ne passant pas des heures devant son miroir et en n’ayant pas de conseiller professionnel en ce domaine (en dehors de son épouse qu’il a qualifiée comme étant son « conseiller de mode »).

Les prochaines élections législatives en Hongrie auront lieu au printemps 2014. Elles devraient selon toute vraisemblance voir les conservateurs du Fidesz de Viktor Orbán être réélus. L’un des enjeux de cette élection sera donc de savoir qui des socialistes ou du Jobbik constituera la première force d’opposition en Hongrie.

(Source:ndf.fr)


GRECE – 10 000 Grecs dans la rue pour l’Aube dorée

Malgré la répression de l’État, malgré l’arrestation de ses chefs, malgré les attaques policières, mais en dépit aussi des agressions commises par l’extrême-gauche, plus préoccupée à attaquer les travailleurs nationalistes grecs que le gouvernement des banquiers mondialiste de Samaras, plusieurs milliers de Grecs ont répondu à l’appel de l’Aube dorée pour dénoncer les persécutions contre les nationalistes.

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Longue vidéo (1 heure) des discours prononcés lors de la manifestation de l’Aube dorée

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Pendant que les nationalistes manifestaient pacifiquement, les extrémistes de gauche, bras armé du gouvernement capitaliste, attaquaient des citoyens grecs dans le quartier populaire d’Agios Panteleimon à Athènes.

En tête de manifestation se trouvaient les responsables d’associations antiracistes, pro-immigrés, antifascistes, etc. – et parmi eux Javet Aslam, le riche président de la communauté pakistanaise en Grèce, recherché dans son pays pour trafic d’êtres humains – issus de la classe bourgeoise athénienne, pendant que leurs enfants, masqués, se livraient à des exactions en fin de cortège.

Les manifestants ont également détruit les serrures qui avaient été installées dans un parc pour enfants suite à l’envahissement des lieux par les immigrés qui en avaient fait une plaque tournante du trafic de drogue dans le quartier.

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Il y a quelques jours, les mêmes « antifascistes » défilaient pour soutenir Ahmed Vakas. Cet immigré clandestin avait attaqué durant l’été 2012 une jeune fille grecque de 14 ans. Il l’avait violemment frappé contre des rochers jusqu’à ce qu’elle soit inconsciente puis l’avait violée.
La jeune Myrto Papadomichelaki est restée dans le coma durant de longues semaines et est aujourd’hui lourdement handicapée.
Les militants d’extrême gauche ont manifesté leur soutien à ce monstre alors que son procès s’ouvrira le 29 octobre.

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(Source: http://jeune-nation.com/ )


Un militant agressé par des racailles

ImageJ. marche avec un ami à la frontière à l’ouest du canton de Genève, près de St-Julien. Il veut se rendre à un magasin avec son ami. Sur le trajet, J. et son ami repèrent un groupe de ce que les « Politiques » appellent des « jeunes », nous les appelons les racailles. Ne voulant pas d’histoires, les deux amis passent discrètement à coté du groupe de racailles, manque de chance, ils se font cracher dans le dos. J. se retourne et aperçoit une dizaine de personnes, prête à en découdre avec J. et son ami. Les racailles les provoquent mais les deux amis, ne voulant pas d’histoires ignorent les provocations du groupe de « jeunes ». Nos deux militants continuent leur route en accélérant un peu le pas, jusqu’à a ce qu’une pluie de cailloux s’abattent sur eux. Les auteurs sont de nouveau le groupe de racailles. J. a été touché par un caillou à l’arrière du crane, le sang coule immédiatement alors il va se faire soigner à la permanence. Après s’être fait soigner, J. va ensuite au poste de police pour déposer plainte. Là, on lui annonce que l’un de ces agresseurs, a eu cinq interpellations depuis avril (nous sommes en septembre). On lui fait aussi comprendre que porter plainte ne servira à rien, que la justice ne peut pas faire grand chose face à eux. Ça arrive un peu tous les jours en occident. Ce n’est pas une fiction, c’est un fait réel mais qui en doute, de toute façon ? C’est banal… Et tout le monde s’en fout.

 

Soutient à notre camarade J. !


HONGRIE – La Hongrie dit adieu au FMI

Nouvelles pressions européennes sur la HongrieLe gouvernement conservateur hongrois dirigé par Viktor Orbán (photo ci-contre) a annoncé qu’il rembourserait avant la fin de l’année, avec un trimestre d’avance, la dernière tranche de 2,2 milliards d’euros du prêt de 20 milliards accordé par le FMI au gouvernement de la coalition socialiste-libérale en 2008. La Hongrie avait alors été le premier pays de l’Union européenne à obtenir un prêt du FMI. En 2011, après des négociations infructueuses entre le gouvernement du Fidesz et le FMI, la Hongrie avait décidé de ne pas renouveler ce prêt et de se débrouiller seule pour remonter la pente après la gestion désastreuse de ses prédécesseurs. Viktor Orbán avait ouvertement critiqué les conditions que le FMI voulait imposer à la Hongrie et il s’en était pris à l’institution internationale pour sa politique en Grèce, à Chypre et en Espagne. Aujourd’hui, la Hongrie a renoué avec une croissance modeste, le chômage y est en légère baisse, à 10,5%, et la Commission européenne a abandonné en juin sa procédure pour déficits excessifs puisque le déficit des finances publiques a été ramené par le gouvernement du Fidesz en dessous de la barre des 3% du PIB. Le FMI a d’ailleurs reconnu lui-même récemment que ses politiques menées de concert avec l’Union européenne avaient contribué à aggraver la situation dans les pays d’Europe qui ont eu recours à son « aide », notamment en Grèce.

Les résultats économiques positifs obtenus par le Fidesz en Hongrie devraient inciter les gouvernements européens à la réflexion plutôt qu’à la critique car ils ont été accompagné d’une baisse drastique de l’impôt sur le revenu ramené à 16% quel que soit le niveau de revenu (principe de l’impôt linéaire, non progressif), d’un allégement de la fiscalité sur les PME et de la mise en place d’une politique familiale de grande ampleur : allègements fiscaux importants dès le premier enfant, et dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants quel que soit le niveau de revenus, et également de nombreuses aides financières et matérielles. Par ses mesures en faveur des familles introduites successivement depuis l’arrivée au pouvoir du Fidesz en 2010, le gouvernement conservateur hongrois souhaite réagir au désastre démographique auquel fait face le pays, avec un taux de fécondité de 1,21 enfant par femme en 2011 !

Pour compenser les pertes du budget, le Fidesz a accru la fiscalité de crise sur les grosses multinationales et notamment sur le secteur bancaire, le secteur des télécommunications, le secteur énergétique et la grande distribution. Le secteur bancaire en Hongrie, qui est aux mains des grandes banques internationales, est l’un des plus lourdement imposés en Europe. En dépit des cris d’alarme lancés par la gauche hongroise et européenne, la fuite des investisseurs n’a pas eu lieu après ces mesures de crise. Le constructeur automobile allemand Mercedes-Benz y a même inauguré une nouvelle usine l’année dernière, sa première nouvelle usine depuis 15 ans. La Hongrie se finance aujourd’hui seule sur les marchés et peut donc se payer le luxe de remercier le FMI et de lui faire savoir que son bureau de Budapest n’a plus lieu d’être.

Conscient que sa révolution fiscale et sa politique familiale ne peuvent être efficaces qu’en garantissant stabilité et visibilité sur le long terme, le Fidesz a mis à profit sa majorité des deux tiers au Parlement hongrois pour changer la constitution héritée du régime communiste et pour inscrire sa nouvelle fiscalité et ses mesures de soutien aux familles dans des lois « cardinales » rendues possibles par la nouvelle constitution, c’est-à-dire des lois qui ne pourront à l’avenir être amendées ou révoquées qu’à la majorité des deux tiers. Si c’est un des reproches faits à la Hongrie dans le « rapport Tavares » adopté début juillet par le Parlement européen (voir l’article), les premiers signes du redressement économique et même démographique sont déjà au rendez-vous. Les traités européens ne permettent de toute façon pas à l’Union européenne d’imposer aux États membres leur politique fiscale et familiale ni de leur dire quelles sont les lois qui nécessitent une majorité simple et quelles sont celles qui requièrent une majorité qualifiée des deux tiers. Les gesticulations d’eurodéputés qui cherchent à se rendre intéressants aux yeux de leurs électeurs et celles de commissaires européens qui se rêvent ministres d’un gouvernement fédéral n’y changeront rien.

À titre de comparaison, en Pologne, autre pays d’Europe centrale dont la transition du communisme à la démocratie et à l’économie de marché s’est faite de manière incomplète et qui fait donc face au même genre de difficultés que la Hongrie, le gouvernement polonais libéral deDonald Tusk, qui a pris récemment un virage libertaire pro-LGBT et fédéraliste vanté par les grands médias et les institutions de l’Union européenne, vient d’annoncer qu’il lui fallait accroître son déficit budgétaire 2013 de plus du tiers, et faire passer ainsi le déficit des finances publics cette année de 3,9% à 4,4% du PIB. Autre comparaison frappante : alors qu’en Pologne c’est désormais l’opposition conservatrice du PiS, dirigée par Jarosław Kaczyński, qui est en tête dans les sondages et que Donald Tusk est de plus en plus impopulaire, en Hongrie les enquêtes d’opinion donnent toujours au Fidesz une large avance sur tous les partis d’opposition. Le parti conservateur PiS se met même à croire à une majorité absolue au parlement polonais après les prochaines élections, ce qui n’est pas évident dans un pays où les élections législatives se font à la proportionnelle et où aucun parti n’a jamais obtenu la majorité absolue depuis la chute du communisme en 1990. Une telle majorité permettrait au PiS polonais de suivre la voie des réformes politiques et économiques engagées par le Fidesz hongrois. Et aussi d’enrager encore plus la gauche européenne post-soixante-huitarde (à l’Ouest) et post-communiste (à l’Est) et ses alliés.


GRECE – Athènes : l’Aube Dorée organise une gigantesque distribution de nourriture

Depuis plusieurs années, la Grèce fait régulièrement l’actualité pour la grave crise économique qu’elle traverse et qui s’est accompagnée de l’émergence extrêmement rapide d’un parti ultranationaliste grec ayant défrayé la chronique ces derniers mois : l’Aube Dorée.

Depuis que l’Aube Dorée est entrée au Parlement il y a un peu plus d’un an, elle utilise une grande partie de ses ressources (financements publics, émoluments des élus) pour l’achat et la distribution gratuite de nourriture destinée à la population grecque (avec vérification de l’identité des personnes, afin de ne distribuer de la nourriture qu’aux Grecs ). Mercredi 24 juillet 2013, une distribution d’une ampleur encore jamais vue a eu lieu à Athènes, avec près de 10 000 personnes.

Athènes : l’Aube Dorée organise une gigantesque distribution de nourriture

Athènes : l’Aube Dorée organise une gigantesque distribution de nourriture

Athènes : l’Aube Dorée organise une gigantesque distribution de nourriture

La classe politique grecque a unanimement condamné ces distributions de nourriture en raison de leur caractère « discriminatoire ».

Ces derniers mois, l’Aube Dorée a également organisé un système de milices : toute personne menacée par l’insécurité peut faire appel à elle pour être défendue (notamment les commerçants). En effet, de nombreux migrants clandestins sont arrivés en Grèce ces dernières années en raison de son appartenance à l’Union européenne et à l’espace Schengen (et de la porosité de ses frontières) mais ont tendance à y rester bloqués car la Grèce ne dispose pas de frontière terrestre commune avec d’autres États de l’espace Schengen – la Bulgarie et la Roumanie n’en font pas encore partie.

Le député de l’Aube Dorée Ilias Panagiotaros a récemment déclaré à la télévision australienne que l’Aube Dorée ambitionnait de devenir pour la Grèce ce qu’est le Hezbollah pour le Liban.

Par ses actions spectaculaires et radicales qui viennent en aide à une population en situation d’extrême détresse, l’Aube Dorée – longtemps restée groupusculaire – a acquis une popularité considérable auprès de l’électorat grec : les derniers sondages la placent officiellement en troisième position des intentions de vote, avec 14,5% des voix.

Athènes : l’Aube Dorée organise une gigantesque distribution de nourriture

Sans une sortie de crise rapide, il sera difficile pour les autorités politiques grecques d’enrayer sa popularité croissante.

(Source: ndf.fr)


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GENEVE – Les « Antifas » agressent des Patriotes Suisses d’origines étrangères


Vidéo

Dissident – Déclaration de Guerre

Rap non conforme d’un de nos militants !

Rap nationaliste, anti-sioniste et non conforme
Influences : Les résistants au nouvel ordre mondial, les rebelles qui luttent autour du monde contre l’Empire, le nationalisme dit révolutionnaire, pour les vrais militants nationalistes!

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