Mouvement nationaliste genevois

Articles tagués “Paris

FRANCE – L’ADN confirme l’implication du terroriste d’extrême gauche Abdelhakim Dekhar lors des fusillades à Paris

Abdelhakim Dekhar-25L’Algérien Abdelhakim Dekhar a été arrêté dans la cité occupée de suite à une dénonciation. Il a été retrouvé dans un véhicule dans un état comateux, vraisemblablement après l’absorption de médicaments. Il était activement recherché, notamment après la diffusion de la photo ci-contre. Il a été dénoncé par l’homme qui lui louait un appartement à Courbevoie après lui avoir lui déclaré qu’il aurait « fait une connerie » en évoquant cette affaire.
Il a été pris en charge par le SAMU et se trouve actuellement hospitalisé.

Il est désormais le principal suspect, identifié par l’ADN retrouvé sur place, d’avoir blessé grièvement un assistant photographe au journal Libération, d’avoir ouvert le feu devant le siège de la Société générale et d’avoir menacé le personnel d’accueil à BFM-TV.

Ce criminel était le troisième membre du groupe terroriste anarchiste formé par Audry Maupin et Florence Rey. C’est Abdelhakim Dekhar qui planifia la première – et la dernière – attaque de la cellule terroriste. Le 4 octobre 1994 Audry Maupin et Florence Rey prennent d’assaut une fourrière sur les conseils avec la participation de de « Toumi »/Dekhar qui fait le guet ; ils s’emparent des armes des policiers avec l’objectif de commettre d’autres actions dans le futur, notamment des braquages. Le jeune couple s’enfuit en prenant en otage un chauffeur de taxi et son passager. Le chauffeur, un Africain, paniqué par Florence Rey qui exige qu’il donne ses papiers, provoque peu après un accident avec une voiture de police. Une première fusillade éclate. Deux policiers sont abattus, ainsi que le chauffeur de taxi ; plusieurs passants sont blessés. Les deux anarchistes s’enfuient alors à bord d’une autre voiture, conduite par un israélite. Après une seconde fusillade, les deux criminels sont arrêtés, après avoir tué un troisième policier.
Audry Maupin est mort des suites de ses blessures le lendemain. Florence Rey, condamnée à vingt ans de prison, a été libérée moins de quinze ans après les faits. Pour un “attentat” n’ayant fait ni blessé ni dégât, Michel Lajoye, attaché à la mouvance nationaliste, avait passé près de 21 ans de prison…

Abdelhakim Dekhar-5Photo datant de l’affaire Rey-Maupin,
diffusée par une émission télévisée.

Abdelhakim Dekhar, reconnu par deux témoins, clairement identifié comme le troisième homme par Florence Rey, bénéficia d’une incompréhensible clémence de la part des jurés. Le parquet avait requis une peine déjà faible de dix ans de prison. Il fut condamné à seulement quatre ans de prison. Sa peine étant totalement couverte par la détention préventive, il fut libéré à l’issue du procès.

Militant d’extrême gauche, cet étranger participait à toutes les opérations d’agitations menées par l’extrême gauche : participation aux manifestations contre le Contrat d’insertion professionnelle que voulait instaurer le gouvernement Balladur en 1993, soutien à l’invasion de la France et aux délinquants clandestins, il fréquentait squats, concerts, et aux pseudos.

« Le type avec des plans d’agent secret qui ne file jamais son numéro de téléphone, donne un faux nom pour sa meuf, fanfaron, braillard, solitaire, qui fait de la provoc dans les réunions, traite les autres de larves, de mous, qui ne font rien pour changer la société »

le portraiturait un cadre de la mouvance anarchiste interrogé par Libération. Durant le procès, les experts avaient distingué chez lui des tendances mythomaniaques et à l’affabulation. Il avait affirmé à l’époque être un agent des services secrets algériens, en mission d’infiltration de l’extrême gauche en France en lien avec le GIA (Groupes islamique armé), parmi d’autres histoires d’agent secret, dont d’autres faisaient de lui un obligé des services français depuis l’attentat du Drakkar au Liban.

Selon les données diffusées par la police, le tireur était de type européen, âgé de 35 à 45 ans. Il s’agissait donc en réalité d’un Maghrébin âgé de 49 ans. Alors que l’extrémiste Mélanchon évoquait ou laissait entendre comme de nombreux médiats et politiciens qu’il s’agissait de l’œuvre d’un fasciste, il s’agit une fois encore de l’acte d’un terroriste d’extrême gauche, une mouvance qui multiplie à travers toute l’Europe les actions criminelles profitant de la passivité sinon la complicité des services de police et de justice européens.

(Source: jeune-nation.com)


Image

FRANCE – Manifestation contre la répression du pouvoir socialiste

FRANCE - Manifestation contre la répression du pouvoir socialiste

Le samedi 14 septembre, à 14h, à Paris, le collectif de défense des libertés publiques appelle tous les patriotes à marcher afin de dénoncer la répression folle mise en place par le gouvernement socialiste, et afin de réclamer la libération immédiate d’Esteban, de Samuel, de Nicolas, de Christophe, et de tous les prisonniers politiques.
Plus d’informations prochainement.


Communiqué sur l’affaire Méric.

Image

Un jeune de 20 ans, travailleur, prolétaire, fils d’immigré espagnol, vivant en Seine Saint-Denis, và s’acheter un Fred Perry d’occasion (vu que c’est trop cher). Il n’est pas connu des services de police, il a une copine et un appartement, une vie.
Il est attendu sur les lieux de la vente par une bande d’antifas, dont un fils de prof, élève à science-po, embrigadé et prêt, avec ses amis, à en découdre et l’ayant annoncé ouvertement.
Le prolétaire refuse plusieurs fois le combat, il ne veut pas se battre.
Les petits bourges reviennent à la charge.
Le prolétaire et ses amis se défendent.
Pas besoin de chercher qui est la victime.

Qui est Clément Méric ?

Image

Clément Méric est un antifa de 19 ans, il faisait parti des « Redskins » de Brest (Skinhead Communiste) avant de venir à Paris et de rejoindre le groupe violent « Action Antifasciste Paris-Banlieue ». Clément Méric est connu pour aimer vouloir « casser du facho », c’est un jeune bourgeois, fils de profs (déjà) à la retraite, étudiant à Science-Po en première année endoctriné par d’anciens communistes recyclés à servir l’oligarchie mondialistes en formant de petites milices qui étiquetteront de « Fascistes » et « d’extrême droite » tous les groupes dissidents,patriotes et nationalistes.

Un des camarades de classe à Clément Méric a déclaré: « Certes le gosse est mort, mais lui aussi donnait des coups, ce n’est pas un petit saint qui passait pa hasard, il était prêt à tabasser ceux qui l’ont tabassé »

Image

Ci-dessus: Clément Méric venu provoquer la manif pour tous le 17 avril.

 Mais ce qui nous intéresse dans cette photo n’est pas le foulard, c’est sa chevalière. Sur cette image il joue du pouce et du majeur pour retourner le chaton sous son index et dissimuler la trop voyante bague aux vues des objectifs. Tout le long de la vidéo on le voit tourner cette chevalière, en fonction du rôle qu’il joue.

Clément Méric ne se sert pas de sa chevalière comme d’une simple bague d’appartenance ou par coquetterie. Il la porte à l’index pour s’en servir comme une arme et lorsqu’il est inquiet et que le danger menace, place le chaton en avant du poing. Dès lors qu’il ne se sent plus en danger ou qu’il est pris en photo, il cache le chaton dans sa paume. Cet adolescent au nom de noblesse ne semble assumer sa chevalière qu’en tant qu’arme de poing.

Image

Ci-dessus:Le groupe « Action Antifasciste Paris-Banlieue » décrit comme « pacifiste » par les merdias.

Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin « principal » par les policiers. L’homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l’un d’entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l’affrontement et à partir discrètement.

Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. »

Image

Ci-dessus: Le groupe « Redskins » donc Clément Méric faisait parti a Brest (http://redskins-pride.skyrock.com/)

RTL

Clément Méric : la vidéo de l’agression a parlé

On avait d’abord cru qu’aucune image ne pourrait aider les enquêteurs… Finalement, trois semaines après l’agression mortelle de Clément Méric, le 5 juin dernier à Paris, la police judiciaire parisienne a mis la main sur les premières images de la bagarre.

La scène a été filmée par une caméra de surveillance de la RATP, située côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Les experts de la police technique et scientifique ont travaillé pendant plusieurs jours sur ces images pour les faire parler. Elles permettent de se faire une idée précise de la scène, jusqu’alors uniquement racontée par des témoins.

On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.

L’image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s’il a ou non un poing américain. Le militant d’extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n’est pas lynché une fois par terre.

L’autopsie avait établi que la victime n’était pas morte en tombant sur le bitume, mais avait été tuée par un ou plusieurs coups au visage  Ces images permettent de confirmer l’identité du meurtrier. Elles excluent l’hypothèse d’un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés.

Qui est Esteban Morillo ? 

600156_602282886462663_2102241978_n

Estéban Morillo est un jeune de 20 ans, travailleur, prolétaire, fils d’immigrés Espagnols vivant en Seine Saint-Denis, va sa’cheter une polo Fred Perry d’occasion (Vu qu’il n’a pas les moyens d’acheter des polos neufs). Il n’est pas connu des services de police, il a une copine et un appartement, une vie. Esteban militait également pour la cause animale.

580424_602782073079411_1227120189_n

Il est attendu sur les lieux de vente par une bande d’antifas, L’action antifasciste Paris-Banlieue, dont Clément Méric, un fils de profs, élève à science-po, embrigadé et prêt, avec ses amis, à en découdre et l’ayant annoncé ouvertement. Le prolétaire refuse plusieurs fois le combat,  il ne veut pas se battre. Les petits bourges reviennent à la charge. Le prolétaire et ses amis se défendent, Pas besoin de chercher qui est la victime.

10743_602826869741598_1403784643_n

Esteban n’est pas le gros méchant Skinhead comme il nous est présenté dans les médias.

Honte aux personnes qui manipulent des jeunes en les envoyant provoquer et affronter des nationalistes innocents et honte aux merdias et aux « Antifas » qui font passer Esteban pour un assassin alors que l’agresseur est personne d’autre que Clément Méric !

485442_453660064725593_802800425_n

Les Jeunesses Genevoises expriment tout leur soutien envers Estéban Morillo ainsi qu’à sa famille, sa petite amie et ses camarades, victiment de l’acharnement médiatique ainsi que l’acharnement de la vermine antifasciste.

Liberté pour Estéban ! Clément Méric seul responsable de sa mort !

Défendre sa vie n’est pas un crime.

9110_115761268632979_869275411_n

965945_603049033052715_1468656655_o

Page Facebook en soutien à Esteban : https://www.facebook.com/SoutenonsEstebanOfficiel

(Source:lepoint.fr/leparisien.fr/huffingtonpost.fr/meltycampus.fr/rtl.fr/nationspresse.info/ndf.fr/illwieckz.net/contre-info.com)