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Les prisons suisses sont pleines à craquer

INCARCÉRATION  – Les prisons et établissements pénitentiaires suisses détenaient 7072 adultes lors d’un recensement début septembre 2013, pour une capacité officielle de 7048 places.
A la prison de La Croisée, à Orbe.

A la prison de La Croisée, à Orbe.

Les prisons et établissements pénitenciers suisses détenaient 7072 adultes en septembre 2013, alors que leur capacité officielle s’élève à 7048 places. Le nombre de prisonniers mineurs est lui en nette diminution, d’environ un quart depuis 2011.

Tandis que les cantons latins affichent un taux d’occupation de 115,5%, les Alémaniques se situent en dessous de 100%.

Les premiers misent à court terme sur une gestion efficace des dossiers pour y remédier, explique lundi à l’ats Blaise Péquignot, secrétaire général de la Conférence latine des chefs des départements de justice et police (CLDJP). «Il faut évaluer la situation de chaque détenu, dont sa dangerosité. S’il remplit toutes les conditions, on peut alors le libérer».

Pour traiter les dossiers plus efficacement, «on aurait idéalement besoin de davantage de personnel.» Même si les autorités le font aujourd’hui dans «des délais normaux», ajoute-t-il.

Près de 10% d’augmentation

Il n’empêche qu’au niveau suisse, le nombre global de prisonniers a augmenté de près de 10% en un an. En 2012, le système carcéral enregistrait 6599 détenus.

Plus de la moitié (51%) d’entre eux exécutent des peines ou des mesures. Leur nombre s’est accru de 35% entre 1999 et 2013, pour atteindre 3667 personnes, un record, écrit l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Cette progression s’explique principalement par l’augmentation des prisonniers en mesure stationnaire ( 172 personnes) et des personnes purgeant une peine privative de liberté au lieu de s’acquitter d’une peine pécuniaire ( 262). Le nombre de détenus en exécution anticipée de la peine a augmenté de 55% ( 273).

Le nombre d’internés atteint 141 individus. Enfin 30% des captifs se trouvent en détention préventive. Leurs effectifs restent stables.

 
[ARTICLE EN ENTIER]

Est-ce un scoop ? Est-ce une nouvelle ? Non, c’est la triste réalité !

Les prisons suisses débordent ! Cela fait des années que les directeurs d’établissements pénitenciers le disent, que les journaux les relaient, mais apparemment, Berne fait toujours la sourde oreille.

La faute à qui ? Un angélisme crasse ? Une immigration en perpétuel augmentation ? Une chute de la qualité de vie qui pousse à la criminalité ? Un système de soin plus proche du génocide que de la médecine ? Ce n’est pas à nous d’en juger, mais il faudra quand même mettre les bureaucrates concernés devant leur incompétence.

Que la population carcérale soit majoritairement suisse ou étrangère, n’est qu’est question subsidiaire. L’important est d’augmenter les places en prison, sans pour autant en faire de l’hôtellerie 4 étoiles.

Puis, le point capital, comprendre et engorger la cause de cette augmentation. Si les criminels sont étrangers, ils doivent, en respect de la volonté du peuple souverain, renvoyé dans leur pays, coûte que coûte.

Si ils sont suisse, prévenir en amont, dans le social. Arrêter de culpabiliser le suisse avec son origine, son manque d’identité, lui mettre des radars à tous les virages, le presser, encore en encore. Remettre de l’éducation civile à l’école. Rendre l’armée réellement obligatoire. Donner et récompenser en responsabilisant.

Des criminels il y en aura toujours. Mais cette augmentation n’est pas normale. On nous dit à gauche que ce n’est pas la faute des étrangers. Pourtant il me semble que la population suisse de souche n’a pas tant augmenté que ça. La population étrangère, oui. Mais allons bon, je cherche des réponses ailleurs.

Ce concentré sur l’augmentation des places de prisons ne suffit pas, car alors il faudra bétonner tout le pays. Mais ne rien faire c’est laisser la criminalité impunie. Alors, il faut faire les deux.

Les USA nous ont copiés sur pas mal de point. Prenons leur aussi une idée à eux : la prison fédérale. Raison pour laquelle construire une prison fédérale pour les longues peines serait une bonne idée. Nous avons assez de place sous les montagnes pour le faire. Où ça ? Nous proposons par exemple Andermatt. Place parfaite, deux voies d’accès. La montagne est déjà creuse. Cela relancerait l’économie de la région. Et ça restera assez dissuasif.

De plus, permettre aux détenus de travailler en échange d’une monnaie de singe ayant valeur uniquement dans la prison, leur permettrait d’améliorer leur quotidien sans avoir d’impact sur l’économie du pays. Car oui, l’incarcération à un prix. Un prix qui ne cessera d’augmenter si la population carcérale augmente sans cesse, d’autant plus si nous acceptons tous les criminels du monde (… entre autre, oui je sais, silence à gauche !).

Qui a dit que Jeunesses Genevoises ne proposait pas de solutions aux problèmes ?

(Source:http://www.lematin.ch/suisse/prisons-suisses-pleines-craquer/story/10774728)


Le PLR rejette l’initiative sur la pédophilie

Le PLR rejette l’initiative «Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants» qui pourrait être soumise au vote cette année encore.

 

Les délégués du Parti libéral radical (PLR) ont dit «non» par 181 voix contre 59 et 4 abstentions. La Conférence des présidents des partis cantonaux recommandait le «oui» par 14 voix contre 7. L’initiative populaire vise à priver définitivement toute personne condamnée pour atteinte à l’intégrité sexuelle du droit d’exercer une activité en contact avec des mineurs et des personnes dépendantes.

Pas d’accord

Les Chambres fédérales n’ayant pas réussi à se mettre d’accord sur le mot d’ordre, ce texte sera soumis au peuple sans recommandation de vote des autorités. Le scrutin aura lieu au plus tôt le 18 mai. En réponse à l’initiative de la Marche Blanche, le parlement a adopté des mesures pour éviter qu’un pédophile entre en contact avec des victimes potentielles. le projet concocté par le Conseil fédéral se veut plus complet et plus mesuré. Il ne prévoit pas d’interdiction à vie. La loi a été adoptée par les deux Chambres en décembre. Le délai de référendum court encore jusqu’au 6 avril.

(http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Le-PLR-rejette-l-initiative-sur-la-pedophilie-20607838)


BERNE – Des extrémistes de gauche blessent trois policiers

Des casseurs ont érigé et incendié une barricade sur une route près du centre autonome «Reitschule» de Berne dans la nuit de samedi à dimanche.
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Les policiers arrivés sur les lieux et qui devaient couvrir les pompiers ont été accueillis par des jets de bouteilles et d’engins pyrotechniques.

La police a répliqué par des tirs de balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène. Elle a constitué une chaîne d’agents afin de débarrasser les débris, a-t-elle annoncé dimanche. La circulation des transports publics et privée a été entravée.

Trois policiers blessés.

Lorsque la police et les pompiers arrivèrent en nombre sur le point chaud, il y eut de lourds affrontements, lors desquels trois policiers furent blessés : « Plusieurs casseurs attaquèrent les forces d’intervention au moyen de pierres et de bouteilles de gaz. », raconte la lectrice-reporter Kathrin Tschaar. » La femme de 46 ans avait observé les rudes scènes de près : « Il y avait plusieurs feux et le chaos régnait ». Egalement le passant Jan Holger Engberg, rentrant chez lui, fut témoin par hasard des émeutes. « Sur le sol il y avait des containers renversés, tout était plein d’éclats de verre ». L’air était imbibé de gaz lacrymogène.

Les policiers mobilisés en masse nécessitèrent quatre heures pour se rendre maître du chaos : « Nos hommes durent d’une part tenir les casseurs à distance et d’autre part permettre aux pompiers de faire leur travail. » dit Corinne Müller, porte-parole de la police cantonale bernoise. Le degré de violence élevé des agresseurs, tout comme le nombre élevé de passants sur la Schützenmatte auraient rendu cet engagement plus difficile cet engament.

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Quelques photos de la Reitschule: 

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Ci-dessus, la Reitschule en 1977, c’était mieux avant !

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ABSTIMMUNG, FEIER, AUTONOMIE, SELBSTVERWALTUNG, KULTURZENTRUM, REITSCHULE, AJZ KULTURRAUM, KULTURTREFF, ALTERNATIVKULTUR, ALTERNATIV, REITHALLE,

Titel: Neuer Schriftzug Reithalle.  © Jürg Spori

(Source: http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/28344988 , http://www.20min.ch/schweiz/bern/story/Schon-wieder–Chaoten-wueten-vor-Reitschule-19953083 )


Genève, ville la plus cambriolée d’Europe

En Suisse, un cambriolage est commis toutes les neuf minutes.

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Criminalité –  Selon le site comparateur  Comparis, un bon tiers des sinistres déclarés à l’assurance responsabilité civile et ménage sont attribués à des voleurs et des cambrioleurs.

L’analyse de Comparis repose sur 2400 comparatifs de primes d’assurance ménage effectués depuis le début de l’année. «Dans un cas sur deux, le cambrioleur laisse plus de 4000 francs de dégâts derrière lui, contre 3500 il y a deux ans», relève le porte-parole Felix Schneuwly. En plus de la valeur des objets volés, le coût comprend aussi la réparation des serrures ou des fenêtres.

Si les vols et les cambriolages constituent 39% des sinistres, ceux commis avec violence représentent 2% des cas. «Tant le vol de meubles de jardin que celui d’un coffret à bijoux dans la chambre à coucher sont considérés par les assureurs comme des vols simples, pour autant que le cambrioleur n’a forcé aucune serrure et n’a brisé aucune fenêtre», précise Comparis.

Les vols simples se placent avant les dommages matériels, le bris de glace et les dégâts causés par le locataire sans qu’il y ait eu acte criminel. Ils constituent non seulement la cause la plus fréquente des dommages couverts par l’assurance ménage, mais la tendance à la hausse est confirmée par les assureurs. Genève et Vaud sont en tête de classement, les villes étant plus touchées que les villages. Des assureurs comme Generali et Helvetia précisent toutefois que les cambriolages sont particulièrement nombreux le long des principaux axes routiers. L’an dernier, les vols par effraction ont augmenté de 15,9% pour atteindre 61 128 cas. Selon les statistiques policières, seul un cas sur huit est élucidé. Mais à ce chiffre s’ajoutent 12 586 cambriolages avec introduction par une porte ou une fenêtre ouverte, qualifiés par la police de «vols par introduction clandestine». «La prochaine vague de cambriolages est attendue pour les mois d’été et leurs départs en vacances, une période très appréciée des voleurs», précise Felix Schneuwly.

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Selon les statistiques de l’Union européenne, un logement se fait dévaliser toutes les huit minutes en Suisse. C’est le record du continent.

Le mythe d’une Suisse havre de sécurité est en train de s’effondrer. Le pays est devenu le champion européen pour le nombre de cambriolages au prorata de sa population, selon Schweiz am Sonntag qui cite les statistiques de l’Union européenne. Toutes les huit minutes, une maison ou un appartement y est dévalisé. Les 73 714 cambriolages d’appartements et de maisons familiales signalés l’année dernière, soit 16% de plus qu’en 2011, signifient qu’il y en a eu 932 pour chaque tranche de 100 000 habitants.

Le Danemark en enregistre 805 pour 100 000 habitants, la Grèce un peu plus de 700 et la Belgique environ 600. Mais toutes les autres nations sont au-dessous de 450, soit même pas la moitié de ce que connaît la Suisse.

Un îlot de richesse

Les experts ne s’en étonnent toutefois pas. «Notre pays est un îlot de richesse», nous explique Carlo Sommaruga (PS/GE), membre de la Commission des affaires juridiques du Conseil national. Et de plus, il y est particulièrement facile de dévaliser un logement, puisqu’un voleur met moins de 30 secondes en moyenne pour forcer une porte. Une réalité qui «attire les voleurs comme le miel», déclare dans les colonnes du journal dominical Stefan Blättler, président de la Commission suisse de la criminalité (CSC) et commandant de la police cantonale bernoise.

«Pour les bandes internationales, le Suisse est également une cible attrayante en raison du laxisme de sa législation, ajoute le criminologue zurichois Martin Killias. Dans aucun autre pays, les cambrioleurs sont aussi rarement condamnés à des peines de prison ferme.» Afin de refroidir les ardeurs de ces voleurs, il serait bon de «renforcer notre législation en infligeant des arrêts préventifs aux personnes soupçonnées de plusieurs cambriolages ou en réintroduisant des peines de courte durée», plaide le chef de la police bernoise.

Engager plus de policiers

Carlo Sommaruga n’est pas du même avis. «Nos prisons ne font pas peur à ce genre de délinquants. Certains y ont une vie plus confortable que s’ils étaient en liberté dans leur pays d’origine. Il faut donc agir de manière préventive en renforçant les effectifs de la police et en encourageant les habitants à mieux protéger leurs biens.» Il est vrai que les Suisses n’ont pas l’habitude de se barricader derrière des portes blindées.

(Source: lematin.ch/ article du 30.04.13  et 01.04.13)


Interview de Philippe G. Brennenstuhl, président du Parti Nationaliste Suisse

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Nous vous présentons l’interview que nous avons réalisée avec PHILIPPE G. BRENNENSTUHL – PRÉSIDENT VAUD ET ROMANDIE DU PNS – Parti Nationaliste Suisse. LE PNS a tenu sa première réunion sous sa forme renouvelée le 28 septembre 2013, avec une quarantaine de participants. 

Boris Castel : Monsieur le Président, en quoi le PNS est-il renouvelé ? Quels sont les liens avec le PSN (Parti des Suisses Nationalistes, plus connu dans son abréviation alémanique PNOS) ? Le PNS est-il la nouvelle vitrine présentable du PNOS ?

Philippe Brennenstuhl : Le PNS a été fondé en 2011 en prolongation du PNOS fondé lui en 2000 par Bernard Schaub et moi-même suite à une discussion philosophique sur le futur de la Suisse. Bernard voulait créer une bibliothèque sur l’histoire du Nationalisme Suisse, je lui ai alors proposé de fédérer plutôt les cellules Nationalistes et de fonder un parti. La réunion de Egerkingen ou tout ce que l’on connaissait de la Suisse Patriotique fut présente eu lieu et le parti démarra. Le nom Partei National Orientierter Schweiz et le O furent rajoutés parce qu’un espagnol d’origine avait pris le nom de PNS et avait eu maille à partir avec la police. Pour nous Romands, le problème ne s’est pas posé.

Le PNS, pour des raisons de stratégie et de recherche du moment idéal ne s’est ouvert aux membres qu’au samedi 28 septembre. Maintenant que c’est chose faite nous voyons que cela répond visiblement, (au vu des inscriptions) à un besoin idéologique réel dans la population, excédée par la situation en général et la compromission du système politique en particulier ! Premièrement le PNS est totalement indépendant du PNOS suisse-allemand, son infrastructure, son financement, et ses responsables. Pour le moment je suis le seul maître à bord et j’entends donner un fil conducteur idéologique ferme à la nouvelle génération, due à mon expérience sur tous les continents chauds de la planète et à mon approche de personnalités historiques de la politique musulmane, juive et financière, du vécu, et non pas du virtuel intellectuel !

Je ne comprends pas la question ou la remarque concernant le PNOS sur son côté « présentable « ? Le PNOS dit tout haut ce que le peuple pense tout bas, il le dit sans complexe et avec l’énergie de la jeunesse, c’est à dire sans frilosité ou sans arrière-pensées matérielles comme les autres partis en place.

BC : Pourquoi avoir choisi la terminologie « nationaliste » et non « national » ?

PB : Le PNS à vocation de défendre la Patrie, notion spirituelle de la Nation, qui en est une notion matérielle, qui se matérialise par un territoire ancestral délimité et éternel. A partir de là, tout ce qui peut porter atteinte à nos frontières ou à l’intégrité et à l’indépendance de notre pays doit être combattu. Cela vaut aussi pour les menaces intérieures qui sont devenues multiples depuis la « mondialisation », notion de destruction massive des patries par l’internationalisme libéral. Donc le terme nationaliste montre une idéologie de conservation de notre pays, de ses valeurs donc de son peuple !

BC : Le mot « nationaliste » n’est-il pas trop négativement connoté d’un point de vue historique ? La confusion avec les dérives impérialistes du 19e siècle et nazies du 20e siècle n’est-elle pas inévitable aux yeux du public ? 

PB : Ceux qui critiquent le terme Nationaliste sont les mêmes que ceux qui sont partie prenante avec le mondialisme apatride. Ce qui s’est passé au 19ème ou 20ème siècle nous est rabâché aujourd’hui pour nous empêcher de revendiquer nos Patries et nos particularismes ethniques et autres traditions afin de nous forcer à accepter l’inacceptable, c’est à dire la disparition de notre pays !

BC : Quels sont les objectifs stratégiques du PNS ? Se présenter à des élections, si oui, à quels niveaux ? Ou demeurer un mouvement de contestation sans concessions ? 

PB :Nous sommes un parti de contestation se présentant sans complexe, le but premier étant de se faire entendre. Le programme de base est explicite et de circonstance !

BC : Comment espérer avoir assez d’adhérents, de sympathisants, d’électeurs, avec l’étiquette « nationaliste » ? N’est-ce pas se tirer une balle dans le pied d’entrée de jeu ? Pourquoi ne pas avoir choisi un nom de parti plus moderne ? 

PB : Le problème de l’électorat est mathématique : sur le plan National, seul 60% votent. Sur le plan cantonal, on pense que seulement 27,2% des inscrits voteront pourles élections genevoises qui arrivent ! Donc on voit qu’il y a un potentiel énorme de personnes à intéresser ou à remotiver d’aller voter et au vu du mécontentement général concernant l’immigration ou les naturalisations massives (40’000 par année, France 100’000 !) on voit que le PNS à une carte à jouer pour se faire entendre !

BC : Pourquoi avoir choisi le drapeau de la Savoie comme logo du PNS ? Quel rapport avec la Suisse ? 

PB : L’ancien drapeau Suisse est celui du PNS, celui d’avant l’actuel, transformé par le Général Dufour après la guerre du Sonderbund en 1847. L’ancien drapeau Suisse avec la croix bord à bord a été tiré de celui de Schwitz, canton fondateur de notre patrie en 1291, alors la Savoie… coïncidence chrétienne. Celui de Savoie se présente à la base de forme rectangulaire ou blason avec les branches plus fines, la forme carrée prise aux Suisse n’est le fait que de quelques communes savoyardes.

BC : Venons-en maintenant au plus important : le programme du PNS. Pouvez-vous nous le décrire dans ses principales orientations ?

PB : Le PNS est le seul parti patriotique de Suisse actuellement, avec le PNOS pour la Suisse Allemande, bien entendu. Nos positions sont claires, immigration 0% à l’admission, dix ans de moratoire renouvelable. Réfugiés 0% à l’admission. Naturalisations 0% et pour ces deux derniers dix ans de moratoire ! Sécurité sociale pour tous les Suisses, payée en partie par la BNS et pour les étrangers : caisse privée ! Le programme est plus fourni sur le FB du PNS ou sur notre site PNS.

BC : En matière d’écologie, quelle est la position du PNS sur les points suivants : surpopulation, énergie nucléaire, énergies fossiles, énergies renouvelables, CO2 et réchauffement climatique, OGM et Monsanto, pesticides, défense du monde animal et tabagisme. 

PB : En 2011 le PNS à été le premier à donner les chiffres de la catastrophe démographique (voire sur le site PNS les chiffres). Tout le monde est venu après avec son discours larmoyant. Nous, nous optons pour le 0% d’immigration, sans distinctions de race ou de religion. C’est 0% à l’admission et un moratoire de dix ans renouvelable. Comment accepter 550 personnes au km² sur 38% de notre sol habitable. La France, elle, c’est 97 personnes au km², n’oublions pas qu’en 1900 la Suisse ne comptait que 3 millions d’habitants et aujourd’hui presque 9 millions ! Où est la limite ? Qui va la donner ? Si la croissance ne fonctionne pas avec 9 millions, elle fonctionne à combien ? Non, le PNS dit non, stop à cette course mortelle pour les peuples et les Patries !

Bien sur le PNS est a l’écoute du problème du nucléaire et il semblerait que de nouvelles énergies comme la fusion froide qui règlerait le problème du nucléaire et de ses déchets sont en train d’apparaître, le retard est dû au revenu des énergies fossiles polluantes mais pas à celui du tiroir caisse des États qui ont budgété le développement de leurs infrastructures seulement avec cet apport et ne sont pas près de le lâcher. Les voitures électriques roulent propres mais chargent salés. Elles n’ont donc pas d’avenir, l’hydrogène pour le fabriquer, c’est avec du pétrole ou du méthane, donc deux polluants ! Avec la politique du PNS et son 0% d’immigration à l’admission et ce sur 10 ans, on devrait baisser la population de 1 millions et percevoir un léger mieux concernant l’énergie, la pollution et la qualité de vie en général ! Ceux qui veulent gloser sur ce programme n’ont rien d’autre à proposer au peuple que des restrictions, de la violence endémique, un Etat policier et des taxes sur taxes pour compenser l’usure d’infrastructures routières, hospitalières et sociales dépassées et usées et dans plusieurs cas, pas encore payées ou amorties ! Le PNS dit non, stop !

Interdiction naturellement des OGM et aide massive à notre agriculture de qualité et de proximité, surtaxe aux grandes surfaces à l’importation de produits du sud de l’Europe et Maghreb sulfatés aux insecticides et vendus à des prix surfaits au détriment de notre agriculture qui bétonne ses terres à cause de la demande immobilière, donc de l’immigration !

Je me méfie de la politisation de l’écologie, on voit que les forêts depuis 1983 ont gagné en surface, alors que l’on nous a trompé sur le bostryche et la pseudo-mort des forêts. Ils ont pris ce prétexte pour limiter la vitesse sur nos routes et autoroutes, ce fut une escroquerie intellectuelle crasse de la part de l’Etat et de ses « experts » corrompus. Comment leur faire confiance aujourd’hui ? Concernant le CO2, il est évident que la surpopulation et l’immigration exponentielle contribuent au phénomène de pollution, d’ailleurs il faudra que le parti des Verts s’explique une fois pour toute sur sa promotion de l’immigration et de sa pseudo-lutte contre la pollution, cynisme marxiste pur ! La lutte contre le CO2 ne pourra se faire qu’en limitant la population à une masse critique pour la Suisse à six millions d’habitants sur les 38 % de notre surface habitable. Nous n’avons pas besoin d’éoliennes, de centrales nucléaires futures et des solutions techniques pour les véhicules pour diminuer la pollution. On sent déjà des progrès sensibles dans ce domaine, malheureusement ces progrès sont annihilés par l’immigration sauvage et surnuméraire ! La religion de la croissance brisant tous les efforts sur l’hôtel de la consommation, carburant de ce système devenu sans contrôle !

Concernant le monde animal, le PNS est pour une norme pénale contre la maltraitance des animaux, contre la vivisection et pour l’application totale de la loi interdisant l’abattage rituel ainsi que sa manière détournée d’en importer de France (1000 tonnes/année pour les juifs et les musulmans). 

Le tabagisme interdit dans les endroits publics est une bonne chose. Mais cela doit s’arrêter là. 

BC : Quels sont les différences entre le PNS et les Démocrates Suisses (DS), ancienne Action Nationale ? Pourquoi ne pas créer un seul grand parti de la droite des valeurs à tendance écologique, avec tous les petits mouvements correspondants, en débauchant aussi les meilleurs éléments de l’UDC et du MCG ? Des problèmes de personnalités, d’idées, de disparités cantonales et linguistiques ? L’impossibilité de mettre un peu d’eau dans son vin ?

PB : Les différences sont évidentes. Les Démocrates suisses sont en perdition en Suisse romande par manque de vision et de renouvèlement, le MCVD n’existe pratiquement plus et le MCG n’a pas de vocation nationaliste et n’a jamais donné de discours dans ce sens. Heureusement, au vu des personnalités, c’eût été grotesque (rires) ! Le PNS à déjà des ex-Démocrates et UDC dans ses rangs et cette récupération va se poursuivre ces prochains temps ! La compromission de ces partis a déçu bon nombres de ses membres.
Le Nationalisme va de plus en plus être à la une du calendrier politique. Etre membre du PNS, c’est déjà une assurance de n’avoir aucune responsabilité sur les compromissions des autres partis qui ont tous un fil à la patte du mondialisme qui prétérit notre avenir sans vergogne. C’est aussi la possibilité de s’exprimer contre l’immigration, l’islam ou tous autres sujets de société que l’on veut éviter ; les médias en bons chiens de garde du système veillent !

BC : Que pensez-vous des chambres à gaz et des thèses dites révisionnistes ?

PB : Le révisionnisme est une méthode et non une idéologie. Ceci dit il y a une loi qui empêche de traiter le sujet, et tant que le citoyen Suisse n’a pas accès librement dans les librairies publiques, comme d’ailleurs la Constitution le lui permet, a la liberté de s’informer et tant que ce tabou n’est pas levé, il est vain d’en discuter !

BC : Le PNS est-il un parti raciste, xénophobe, antisémite, islamophobe et intolérant ?

PB : Le PNS est dans l’Ordre naturel, sur sa vieille terre helvétique. Comment pourrait-il être raciste ? Le raciste, c’est celui qui va chez les autres imposer sa culture et sa religion et qui use de violence pour s’imposer vis-à-vis des autochtones ! Et c’est ce que le peuple vit actuellement avec l’immigration ! Et les adjectifs qui font partie de la question sont utilisés pour museler le bon peuple qui ne veut pas perdre son identité et qui réagit pour ne pas la perdre ! Et s’il ne s’oppose à l’invasion de son pays il perd tout !

BC : Comment le PNS se positionne-t-il par rapport à la laïcité et aux religions ? 

PB : Concernant la religion, le PNS est clair. Il ne rentre pas dans l’âme des personnes. Par contre si une religion s’oppose, comme le fait l’islam, à notre évolution, à nos traditions, à notre habillement, à notre nourriture, où à notre ordre judiciaire par l’intermédiaire de l’ordre divin du Coran, il est alors évident que cette religion n’est ni praticable, ni acceptable en Suisse.

BC : En matière de grande criminalité, le PNS ne tend-il pas à confondre Portugais de souche européenne et Cap-Verdiens affublés de la nationalité portugaise ? Cette confusion est-elle intentionnelle ou est-elle résorbée ?

PB : Concernant la criminalité, les chiffres sont les chiffres, l’office fédéral des statistiques les donne et personne ne les lit. Les Portugais en Suisse sont passé devant les ex-Yougoslaves en matière de criminalité et étaient déjà en tête des viols dans notre pays, sans parler des accidents de la route et autres rodéos routiers ! Nous devrions d’ailleurs, nous Suisses, introduire à l’immigration l’instauration de la nouvelle norme pénale débile Via Secura. Ce n’est pas à nous Suisses de trier les « bons » Portugais des autres. Le Portugal donne des passeports à ses anciens colonisés, il en porte donc l’entière responsabilité. Il est à noter que la surreprésentation actuelle du Portugal dans l’immigration est inquiétante au vu de ce qui précède et cela doit aussi être stoppé immédiatement ! Notre pays n’a pas vocation à résorber le chômage des autres nations, je parle d’habitude de poubelle de l’Europe en désignant cet état de fait !

BC : Question plus personnelle : quelles sont les goûts de Philippe Brennenstuhl en matière de lecture, de musique et de cinéma ? 

PB : La lecture chez moi se réduit aux livres biographiques ou autobiographiques et bien sur historiques. Question musique je suis éclectique, musique contemporaine, le classique avec une sensibilité pour la musique baroque et une nostalgie pour le hard-rock, Led Zeppelin en première place ! Aimant les sports motorisés et ayant fait courir en motos, voitures, F3 et voltige aérienne, j’ai aimé des films comme Le Mans, Rush, l’esthétisme aérien de Top Gun, et les films de science fiction comme Blade Runner, Star Wars, Avatar, mais comme pour la musique je suis éclectique…

BC : Quelles sont les autres passions de Philippe Brennenstuhl ?

PB : Mon rôle de coach mental et technique, team et pilotes dans les courses de voitures !

BC : Pensez-vous que dans un futur lointain, l’humanité va commencer à coloniser le cosmos ? Si oui, est-ce un bien ou un mal selon vous ?

PB : C’est inévitable, la colonisation de l’espace. Ce sera l’enjeu du futur avec les mêmes antagonismes que sur Terre et les mêmes batailles ainsi que les perpétuels mécanismes humains de prédateur éternel !

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Le GSsA, la pire entreprise de Droite

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Une entreprise de Droite, c’est un peu le pariât de la société. Ce sont ceux qui délocalisent des usines Renault pour les placer en Europe de l’est et ainsi faire baisser les coûts. Les méchants, les mauvais, les gros en costumes centrés, un cigare à la bouche.

Aujourd’hui, le GSsA, Groupe pour une Suisse sans Armée, soumet au peuple sa volonté de mettre fin à l’armée suisse. C’est un coup en trois bandes. D’abord par l’abrogation de l’obligation de servir, puis, l’armée sera dépouillée de ses hommes et enfin, rendue désuète, purement et simplement mise au placard. Ce qui ressemble déjà à du mobbing… Belle performance!

En outre ses fonctions de protection du territoire, de sauvetage en cas de catastrophes et d’appuis aux civils, l’armée c’est aussi un employeur. Entre 9000 et 10’000 personnes. Ca va en faire du monde à mettre à la porte, du jour au lendemain.

Que se passe-t-il dans la tête du militant du GSsA ? Inutile, l’armée ? Tant que ça ? Ne voit-on pas le monde autour de nous en tension permanente ? La Suisse hors de danger, de tous les dangers ? Même des catastrophes naturelles, glissement de terrain, inondations, séisme ? Le militant du GSsA doit être trop occupé à boire le thé et servir des petits gâteaux au quatre heure dominical. Ah non ! Je sais ! Ils ont vu Dieu de près ! Ils savent, les prophètes ! Hors manque de bol pour eux, ils sont dans leur pays.

Donc un jour nous aurons besoin de plus que ce que les forces cantonales pourrons offrir ? Bien. On va appeler qui ? Des privés ? Une aide étrangère ? La France ? Ils ont déjà du mal avec leur contingent. L’Allemagne, je doute qu’un militant du GSsA soit devenu près à vendre notre sécurité intérieure à l’Aigle du nord. L’Italie, s’il était meilleur que les suisses, le Vatican les aurait choisis. Idem avec l’Autriche pour le Liechtenstein.

Non ? Bon alors on part sur une privatisation, c’est ça ?! C’est une privatisation ! Ils comptent faire quoi ? Un appel d’offre ? Une mise au concours ? Non, sérieusement, les entretiens ça va se passer comment ? Je suis curieux, j’aimerais savoir. Comme leur argument phare est « l’armée ça coute trop cher », ils vont sous-traiter à qui ? Notez, si c’est Taïwan, je signe tout de suite, vu leur entrainement militaire, là c’est sûr, on ne peut pas luter. Bon, faut pas être trop regardant sur l’aspect humain, mais bon, le GSsA se présente comme être de Gauche, je leur fais confiance.

Ces même gens de « Gauche » qui scandent : le 9 novembre, plus jamais ça ! Non c’est sûr, avec des mercenaires venus d’ailleurs, d’une autre culture, n’ayant aucun lien avec les indigènes, en effet, ça ne se passera plus jamais comme cela. Ce n’est plus un rocher d’un mètre de haut qu’il faudra la prochaine fois, mais un obélisque.

Le GSsA veut donc faire mettre la clé sous la porte à une entreprise local, ayant fait ses preuves, virer tous ses employés, pour les remplacer par des privés, soit disant moins cher, et peut-être délocalisés ? C’est bien ce que je dis : Le GSsA est un groupe de Gauche qui licencie comme la pire entreprise de Droite.

Le 22 Septembre NON à l’abrogation du service militaire obligatoire !


Initiative de la marche blanche contre la pédophilie. Qui a voté contre ?

Pour seulement 3 voix le conseil national à adopté l’initiative de la marche blanche contre la pédophilie.
Initiative qui rappelons le à récolté plus de 110’000 signatures.

C’est heureux car l’intégrité de nos enfants ne se négocie pas, en aucune manière !

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Initiative soumise au vote du Conseil Fédéral le 21.03.2013

12.076 – OBJET DU CONSEIL FÉDÉRAL

Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants. Initiative populaire.


82 élus ont voté OUI à ce projet, 79 ont voté NON, et 14 se sont abstenus.

De très nombreux citoyens étant désireux de connaître l’identité des conseillers nationaux qui ont voté NON a cette initiative, et par souci de transparence des choix politiques et public de nos élus, j’en ai dressé la liste complète.

Voici donc les 79 conseillers nationaux qui ont voté NON a cette initiative. Les romands ont été souligné, leurs fiches signalétiques est en lien.


Aebischer Matthias
Allemann Evi. Socialiste
Amarelle Cesla.Socialiste. Vaud
Aubert Josiane. Socialiste. Vaud
Badran Jacqueline. Socialiste
Bäumle Martin. Vert Libéraux
Bernasconi Maria. Socialiste. Genève
Bertschy Kathrin. Vert Libéraux
Birrer-Heimo Prisca. Socialiste
Böhni Thomas. Vert Libéraux
Bourgeois Jacques. PLR. Fribourg
Carobbio Guscetti Marina. Socialiste
Caroni Andrea. Liberal
Chevalley Isabelle. Vert Libéraux. Vaud
Chopard-Acklin Max. Socialiste
Derder Fathi. PLR. Vaud
Fehr Hans-Jürg. Socialiste
Fehr Jacqueline. Socialiste
Feri Yvonne. Socialiste
Fischer Roland. Vert Libéraux
Flach Beat Vert. Libéraux
Français Olivier. PLR. Vaud
Fridez Pierre-Alain. Socialiste
Friedl Claudia                                                               
Gasser Josias F. Vert Libéraux
Girod Bastien. Les Verts
Glättli Balthasar. Les Verts
Graf-Litscher Edith. Socialiste
Gross Andreas. Socialiste
Grossen Jürg. Vert Libéraux
Gysi Barbara. Socialiste
Hadorn Philipp. Socialiste
Hardegger Thomas. Socialiste
Heim Bea. Socialiste
Hodgers Antonio. Les Verts. Genève
Huber Gabi. Libéral
Jans Beat. Socialiste
John-Calame Francine. Les Verts. Neuchâtel
Jositsch Daniel. Socialiste
Kessler Margrit. Verts Libéraux
Leuenberger Ueli. Les Verts. Genève
Leutenegger Oberholzer Susanne. Socialiste
Maier Thomas. Verts Libéraux
Maire Jacques-André. Socialiste. Neuchâtel
Markwalder Christa. Libéral
Marra Ada. Socialiste. Vaud
Masshardt Nadine. Socialiste
Moser Tiana Angelina. Libéral
Müller Geri. Les Verts
Müller Philipp. Libéral
Naef Martin. Socialiste
Neirynck Jacques. PDC. Vaud
Nordmann Roger. Socialiste. Vaud
Nussbaumer Eric. Socialiste
Pardini Corrado. Socialiste
Pelli Fulvio. PLR
Reynard Mathias. Socialiste. Valais
Ribaux Alain. PLR. Neuchâtel
Rossini Stéphane. Socialiste. Valais
Rytz Regula. Les Verts
Schelbert Louis. Les Verts
Schenker Silvia. Socialiste
Schmid-Federer Barbara. Chrétien évangélique
Schneider Schüttel Ursula. Socialiste
Schwaab Jean Christophe. Socialiste. Vaud
Semadeni Silva. Socialiste
Sommaruga Carlo. Socialiste. Genève
Steiert Jean-François. Socialiste. Fribourg
Stolz Daniel. Libéral
Thorens Goumaz Adèle. Les Verts. Vaud
Tornare Manuel. Socialiste. Genève
Trede Aline. Les Verts
Tschäppät Alexander. Socialiste
Tschümperlin Andy. Socialiste
van Singer Christian. Les Verts. Vaud
Vischer Daniel. Les Verts
von Graffenried Alec. Les Verts
Voruz Eric. Socialiste. Vaud
Weibel Thomas

Sources:     http://www.parlament.ch/f/wahlen-abstimmungen/abstimmungen-im-parlament/Pages/abstimmung-nr-alle.aspx

Objet 12.076

(Source:http://resistantcitoyen.blog.tdg.ch)